10 novembre 2015

La visite chez les rois des boutonniaux

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Parfois, il faut savoir admettre ses limites.

Je reçois des mails de personnes qui me demandent conseil concernant des situations qui ne sont pas de mon ressort (je n’ai pas fait d’études d’esthétique, j’ai tout appris par moi-même, mais je n’ai pas de diplôme pour cette spécialité).

Je suis tiraillée, ne peux pas dire plus que « cette crème ou ce nettoyant soulageraient la zone », mais la plupart des gens veulent du radical.

Ne plus avoir de cicatrices en 2 jours, éradiquer un bouton dans le même laps de temps, se débarrasser des noirauds sur le bout du pif en deux coups de cuiller à pot.

 

La peau ne fonctionne pas comme ça, elle est lente comme l’arrière-train d’une tortue centenaire.

Il faut savoir accepter les lois de la nature, comprendre que des taches peuvent mettre jusqu’à un an pour seulement s’estomper, qu’un nez qui produit du sébum à outrance sans dégager la sortie vous bardera toujours de points noirs, qu’il n’y a pas de miracle.

Le plus dur pour quelqu’un qui souffre d’acné kystique comme moi (tout localisé sur le menton), c’est d’admettre qu’à partir d’un certain moment, j’ai besoin d’aide (c’est mon petit côté « alcoolique qui refuse d’aller aux AA »).

 

Il y a deux semaines, j’ai pris sur moi – comme une grande, et je suis retournée chez le dermato.

 

Les règles d’or de la visite 

  • bien expliquer le problème
  • ne pas sur-estimer l’acné (je te vois déjà évaluer la surface acnéique comme si tout le terrain était miné alors que tu n’as que deux malheureux boutons sur la joue)
  • y aller avec le visage démaquillé si possible
  • expliquer ses antécédents (les traitements déjà suivis, ceux qui marchaient bien)

 

J’ai raconté à la femme que j’avais un petite cargaison de pustules, que ça venait par cycles et que c’était situé sur le menton, principalement. Elle a dit que c’était sûrement hormonal, j’étais d’accord jusque-là.

Puis elle a voulu me parler de Roaccutane, le zigouilleur de bubons dégueulasses, quand la dimension du problème est gigantesque et sans issue.

J’aurais été ado, naïve, en pleine crise de confiance en moi, j’aurais suivi ses conseils, gobé les pilules, histoire de dégommer ce qui me bouffe le bas du visage.

Mais je n’ai que 4 ou 5 poches de kystes récalcitrantes, je n’ai pas d’acné active sur le reste de ma bouille (les vrais boutonniaux, j’en ai qu’un ou deux par mois, that’s it), je ne suis pas spécialement sujette aux points noirs (à part quand j’utilise une crème trop grasse).

 

Donc, très honnêtement, j’étais choquée.

Parce que ce qui est radical est souvent la norme quand on a « un problème », qu’on veut essayer de « faire au plus vite parce qu’on en a marre ». J’ai la chance d’être patiente, en terme de soin de la peau, de plus ou moins bien vivre mes kystounays quand j’en ai (ça fait mal, c’est moche, mais je ne suis pas bardée de la raie des fesses au front) et de me connaître assez bien.

Je me suis un peu battue avec elle, j’ai dit que le peroxyde de benzoyle avait bien fonctionné à un époque, et que je préférais quelque chose à appliquer en externe.

Elle m’a alors prescrit une crème aux antibio et vitamine A. Et j’étais contente.

 

Il faut bien comprendre que même une routine impeccable (chimique ou naturelle), qui ne comporte que des + – comme dans ma théorie du +/-, ne peut pas tout résoudre. C’est un peu comme s’occuper d’une façade sans colmater une vilaine brèche, à un moment, elle se verra comme une verrue qui danse la samba.

Mais ne vous faites pas entuber.

Observez-vous bien dans le miroir.

 

Et n’acceptez pas des traitements violents à moins d’être un cas extrême. Il y a très peu de gens qui sont concernés par une acné sévère, la plupart ne devraient se contenter, comme moi, que d’une crème spécifique à appliquer chaque soir. Et pourtant, certains dermatologues ont encore le raccourci facile en voulant refourguer un médicament non adapté à mon cas.

Quatre kyste sur le menton ne valent pas, à mon sens, un tour en kayak avec Roaccutane.

Est-ce qu’on amputerait quelqu’un pour un bleu sur la jambe ?

 

Quoiqu’il en soit, j’ai bien fait d’insister, ma peau va déjà mieux depuis que j’applique mon gel traitant, et je retrouve les joies de devoir compenser les plaques sèches avec un soin plus riche que d’habitude.

Manquerait plus qu’il commence à cailler et je pourrai alors me choisir un soin hydratant dans le rayon beurre du supermarché.

 

Si vous êtes dans le même cas que moi, trouvez-vous une routine stable, et essayez de remonter à la source du problème. Et si votre dermatologue vous propose Roro pour trois bubons, suivez mon regard.

Faut pas déconner avec sa couenne, Mireille.

 

Des bisous les Caribous !
Mona

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37 réponses à “La visite chez les rois des boutonniaux

  1. Les causettes de Célestine

    Pareil que toi, ma dernière visite chez une dermato à cause de mes quelques boutons, principalement sur le menton aussi, s’est achevée sur un « je vous conseille Roaccutane, on peut commencer tout de suite ». J’ai dégagé vite fait, non mais n’importe quoi.

    Je dois avouer que ma confiance envers les dermatos est devenue aussi fine qu’une peau de chagrin. J’en ai vu plusieurs et à chaque fois, c’est la déception. Des produits bourrés de crasses qui ne font que camoufler le problème pour un temps. Jamais de solution en amont, jamais de réflexion plus globale sur les causes. Jamais de proposition de soins alternatifs (c’est toujours du Avène ou du LRP, comme s’ils ne connaissaient que ça! Punaise! Il existe plein d’autres produits madame).
    Je suis un peu dépitée.

    En attendant, j’essaye de faire ma popote moi-même. M’en sors plutôt bien, selon les jours. Et j’essaye de faire le deuil de mon désir de peau parfaite. C’est ça le plus dur, je crois.

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    1. Mona Auteur

      en même temps, les dermatos travaillent avec les labos pharmaceutiques, normal qu’ils ne proposent que des soins de pharmacie :p
      j’espère que ta peau ira mieux alors, le plaisir dans la popote c’est de trouver la bonne combinaison !

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  2. cath

    Dur de trouver quelqu’un de compétent qui ne regarde pas nos petits problèmes de haut avec l’air de celui qui voit ça 10 fois par semaine… jamais été satisfaite de leurs propositions, je me retrouve à chercher toute seule des solutions sur le net comme ici!
    mon problème est situé sur le cuir chevelu , ce qui corse le problème car pas évident d’y appliquer des crèmes!

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    1. Mona Auteur

      sûr que le cuir chevelu n’est pas facile d’accès, mais quand ça gratte par-là, faut vite soigner le terrain ! (au cas où, les sprays marchent bien, tant que tu mets des actifs apaisants dedans; j’avais une dermite, et je m’arrosais le cuir d’eau thermale avène :p )

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      1. cath

        merci de l’idée, je devrais peut être essayer ça, ou du sérozinc? moi ça ne gratouille pas, mais ca forme des croutes, une fois que le bouton a percé!

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  3. So

    Hyper choquée moi aussi par cette proposition de ta dermatologue, un traitement choc avec plein d’effets secondaires graves (sécheresse cutanée importante, risques de malformation de foetus donc pilule obligatoire…) pour 3 boutons sur le menton comme 40% des femmes de moins de 40 ans (oui j’ai des chiffres ;)) ? Franchement !!!
    Ce qui m’agace particulièrement dans cette histoire c’est que toi tu as su dire non ou en tout cas émettre tes doutes, mais les autres ? Personne ne met en doute la parole d’un médecin….
    PS : le Roaccutane n’est plus commercialisé me semble t-il, mais ses génériques oui, et il est sur la sellette depuis longtemps, il sera peut-être (probablement ?) interdit un jour.

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    1. Mona Auteur

      oui enfin, c’est des kystes monstrueux quand même, les miens (on parle de 2cm de large quand ils sont inflammés 😉 )mais je comprends ce que tu veux dire.

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  4. Marie-Gabrielle | Bee Veggie

    Pour ma part, c’est un peu pareil que toi. A chaque fois que j’allais chez le dermato, ce dernier me proposait toujours de passer à la Roro, chose que j’ai toujours refusé (faut pas déconner !). Après, les traitements que j’ai pris par le passé étaient moins lourds et une fois arrêtés, les vilains boutons revenaient… Depuis que j’ai adopté une routine naturelle ma peau va globalement mieux, mais ce n’est pas encore ça. Du coup, je pense régler le problème à la source et changer de contraceptif. Quitte à passer par une période pire que maintenant pour ma peau… Autant le faire quand on est jeune hein !!
    Bon courage et plein de bisous 🙂

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  5. Elodie

    Alors moi c est le contraire j’ai des kystes sur le menton et les joues depuis que j ai arrêté la pullule. Et depuis un an mon dermato me dit qu’il faut d abord tout essayer avant de tester le roaccutane…donc je ne râle pas et je patiente en essayant tout un tas de traitements externes qui me font autant d effet que des pets de mouche
    Je vois bien que ça ne fonctionne pas, mais je trouve ça rassurant que mon dermato prenne le temps de suivre toutes les recommandations.

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    1. Mona Auteur

      vu que pour toi, c’est un chamboulement intérieur, il aura du mal à vraiment trouver quelque chose qui règle le problème en externe. Mais j’espère que vous trouverez une solution ensemble 🙂

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  6. Popoline

    Bonjour,

    Je suis dans la même situation que toi niveau acné hormonale (mais la mienne est rétentionnelle).
    Je te conseille de lire l’article de la dermato anglaise Sam Bunting (elle a un blog), intitulé « 50 shades of grey ». Vraiment très instructif et très détaillé!! Tu peux aussi regarder ses vidéos sur youtube (en interview avec Caroline Hirons)
    Je suis allée chez ma dermato suite à ça, pour qu’elle me prescrive du peroxyde de benzoyle et des rétinoides et elle m’a prescrit une crème 2 en 1, « epiduo ». ça fait 2 mois que je l’utilise et ça marche vraiment bien (il faut supporter l’inconfort du début). Mais j’ai surtout posé des questions à ma dermato sur l’entretien de fond. Je n’avais pas trop de doute sur l’efficacité de cette crème prise pendant les 3 mois de traitement réglementaires mais le souci c’est plutôt les rechutes à l’arrêt du traitement… Sam Bunting (et ma dermato) conseillent de continuer en entretien régulier (plusieurs fois par semaine, le soir) la crème episuo (ou seulement une crème à base de rétinoides).
    Voilà, j’espère que ça pourra t’aider! (apreès ton acné à toi semble être plus inflammatoire et d’après ce que j’ai compris, la crème antibio est bien adaptée aussi!)

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    1. Mona Auteur

      j’avais de la rétentionnelle en étant ado, mais oui, ça a viré vers l’inflammatoire, youpie ! 😀
      déjà testé l’épiduo, il avait bien marché sur moi, juste un peu trop actif sur le début, je me suis brûlée parce que j’avais pas bien dosé (ma faute quoi :p)
      merci pour tous tes conseils (k)

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  7. Joanna

    Merci pour cet article !! Je voulais savoir si tu avais déjà rédiger un article sur comment se débarrasser des micro kystes ? Je ne trouve rien qui marche sur les miens pour l’instant ! Merci !

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    1. Mona Auteur

      bah heu :
      – avec des acides de fruits pour exfolier en surface
      – en hydratant la peau à fond
      – en exfoliant mécaniquement de temps en temps pour permettre au sébum de bien s’écouler
      – en se démaquillant avec des produit adaptés

      M’ENFIN JOANNA, y a tout ce qu’il faut sur le bloug.
      Faut aussi que tu checkes que ton makeup est adapté, etc.

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  8. Del

    Salut Mona tout à fait d’accord avec toi bien réfléchir avant de prendre Roaccutane les effets secondaires sont énormes… as tu déja essayé de consulter un naturopathe? (ou un équivalent je ne connais leur nom en Belgique 😉 ) quand c’est hormonal il y a des choses fantastiques à faire avec des traitements naturels pour rééquilibrer ses hormones et son corps sans lui déclarer la guerre! je parle en connaissance de cause^^

    Répondre
    1. Mona Auteur

      le truc c’est que je suis sous pilule. Donc rééquilibrer des hormones déjà plus ou moins stables, c’est pas censé, et la plupart des traitements à base de plantes sont oestrogen-like, donc peuvent influencer l’efficacité de la contraception. Je veux pas prendre de risques moi :p

      Répondre
      1. del

        Oui je comprends tout a fait c’est pour ça que je te propose un naturopathe pour pas faire de bêtise on joue pas avec les hormones et ouf on a quelques plantes neutre genre framboisier ou gattilier sinon j’ai découvert aujourd’hui qu’en médecine chinoise chaque zone du visage correspond a un organe par exemple menton zone génitale etc…

        Répondre
  9. Léo

    C’est vrai que c’est quelque chose qui dépend des médecins, mais ils y en a beaucoup qui le prescrivent encore à tour de bras… Souvent parce qu’ils ne connaissent pas d’alternative. Il faut aussi savoir qu’un dermato, c’est un médecin (je sais ça paraît con dit comme ça), mais que du coup, lorsqu’on leur apporte un probleme, ils vont chercher une solution… Médicale.
    Et beaucoup ne vont pas plus loin que ça parce que si l’acné nest pas sévère, ce n’est pas une maladie pour eux et on ne devrait pas s’en soucier. C’est completement biaisé, c’est ça qui est dommage, mais quand tu vois des peaux completement détruites à longueur de journée, c’est sur que la dame avec trois boutons sur le front, elle a l’air moins atteinte.
    Je pense que lorsqu’on a pas une acné qui est sévère, on peut aller voir un dermato, mais que c’est plus en cherchant par soi-même ce qu’il nous convient(alimentation, produits utilisés, sport…) qu’on arrivera à des résultats sur le long terme.

    Le seul truc qui m’énerve, c’est les filles qui se plaignent que leur dermato ne leur prescrive pas des trucs bios/naturels/recettes maison (véridique –‘). Il faut savoir que pour un dermato, la logique ca être de mettre un médicament (epiduo par exemple) et ensuite des des crèmes qui ne risquent pas d’interagir avec. Donc oui, Avène, la roche posay… Si on veut un produit naturel, ça a selon moi plus de sens de ce diriger vers un naturopathe.

    Enfin dernière chose, et pour ça je trouve que nelly cosmétique en parle très bien : ça arrive d’avoir deux trois boutons sur la face, c’est naturel, on est sur une peau vivante qui… Vit. On a une telle obsession de la peau parfaite, alors que parfois il suffirait juste de lâcher un peu prise…

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        1. Léo

          Non non non, je suis étudiante en médecine 😉 (peut-être future dermato, qui sait ?). À 22ans quand même, je serais une sacré prodigue 😀

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    1. Mona Auteur

      je rejoins ton avis sur les prescriptions, faut pas se plaindre de trouver du foin dans une étable, on sait où on met les pieds :p
      pour le lâcher prise, je le prône à mort. Mais, ça commençait à être pénible, les kystes gigantesques sur le menton, quand ça gonfle ça fait un mal de chien.

      Donc oui les filles qui se plaignent d’avoir un ou deux boutons sur la figure 1 fois par mois devraient vraiment prendre du recul, sauf s’ils ont la taille des bubons que j’avais. Alors là, faut consulter.

      Répondre
      1. Léo

        Je ne te visais pas en disant qu’il faut relativiser, je te suis depuis suffisamment longtemps pour voir que tu gères ça très bien, c’était plus une remarque générale. J’en ai fait moi même les frais en arrêtant la pilule, je suis passée d’une peau parfaite à 5/6 boutons sur le front, mais qui me pourrissaient la vie… Ça a été dur à apprivoiser.
        Une autre chose qui me fait doucement rire : les filles qui arrêtent la pilule parce que « c’est pas bon d’apporter autant d’hormones à son corps » puis qui vont chez le naturopathe et prennent des plantes œstrogènes-like… Y’a plus de logique ma ptite dame !

        Répondre
  10. Jenny

    Hello,
    Je comprends que le traitement proposé fasse peur, vu toutes les histoires de dépression etc!
    De mon point de vue quelques nuances :
    – J’ai été voir une dermato pour qu’elle me traite au Roaccutane : elle a d’abord essayé un autre traitement avant de choisir cette solution, car parfois ce n’est pas efficace en fonction du type d’acné. Ensuite elle m’a bien expliqué les risques et exigences (contraceptions, etc.)
    – Elle a choisi un dosage faible pour justement réduire les risques d’effets secondaires. Mon traitement s’est très bien passé et je ne regrette pas le résultat (que ni le chimique, ni le naturel, ni l’alimentation n’avaient permis). Cela fait presque 5 ans maintenant.
    Voilà, tout ça pour dire que cela peut être rassurant si le dermato est clair avec vous sur les risques et ne garde le traitement qu’en dernier ressort. Après, il faut ce qu’il faut. Je savais que sans le traitement, mon acné aurait duré encore longtemps vu les antécédents familiaux.

    Répondre
    1. Mona Auteur

      ma dermato avait l’air de plutôt me le lancer à la figure que de vraiment vouloir me parler du roacuttane, et de pourquoi elle voulait m’y faire passer si soudainement, pour 3 kystes au menton..

      Enfin, c’est bien que ta peau aille mieux du coup 🙂

      Répondre
  11. Cristaline

    Hello Mona ! =D Merci beaucoup pour cet article, c’est toujours un plaisir de te lire !! 😉
    Je me permets de commenter pour une fois car je fais partie des personnes qui avaient vraiment besoin de roaccutane. Après 2 dermatos vraiment horribles, j’ai eu la chance de tomber sur une dermato géniale de chez géniale, une dame passionnée par son métier, très humaine, très compréhensive et qui ne veut jamais aller trop vite niveau médocs. Elle a su me mettre en confiance et après quelques tests pour m’éviter l’artillerie lourde, on a dû se résoudre à me mettre sous roaccutane pendant 6 mois.
    Hé bien 6 ans après, je ne regrette absolument pas, le résultat est fabuleux,je n’ai eu aucun effet secondaire et ça m’a évité l’acné jusque 35 ans (oui, c’était vraiment sérieux comme acné, soucis hormonaux + génétique + adolescence = BOUM xD).
    A l’heure actuelle, personne ne saurait dire que j’étais acnéique très sévère, tout le monde me complimente sur ma peau alors que je ne mets qu’un peu de concealer et de poudre. ^^
    Donc voilà, c’est un traitement lourd et contraignant, la majorité des personnes n’en ont pas besoin mais ça peut changer des vies aussi. =D
    Ah et pour info, je tiens à préciser que NON, la pilule n’est absolument PAS obligatoire pendant un traitement au roaccutane, c’est simplement une clause ajoutée par certains dermatos pour éviter une grossesse à leurs patientes.

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    1. Mona Auteur

      super témoignage aussi, merci pour ton commentaire Cristalline, ça permet devoir aussi l’autre côté du traitement. Vive ta belle peau !

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    2. Emeline

      Bonjour bonjour,

      j’adore te lire Mona et j’apprécie beaucoup ton article!
      Je ne commente pas très souvent (voire jamais en fait je crois xD) mais je voulais juste répondre à cristaline: oui la pilule n’est pas obligatoire mais une contraception -quelle qu’elle soit, même juste le préservatif- l’est bel et bien! Le roaccutane peut provoquer des malformations très graves chez le foetus, une grossesse pendant un traitement sous roaccutane est donc potentiellement très risquée! Aujourd’hui c’est carrément écrit directement sur la boîte! (Je suis pharmacien hin, je ne viens pas juste étaler ma science comme ça ^^)

      Répondre
      1. Cristaline

        Coucou Emeline 😀 Je sais bien qu’une contraception est obligatoire, je voulais simplement combattre le stéréotype qu’ont énormément de gens sur la prise de roaccutane qui implique d’office la prise d’une contraception hormonale, plus particulièrement la pilule. Certaines personnes ne peuvent pas ou ne veulent pas prendre la pilule, mais elles peuvent tout de même choisir un traitement sous roaccutane tant qu’elles gèrent autrement leur contraception. 🙂 Mais on est d’accord toutes les 2 sur le fait qu’il est strictement interdit de tomber enceinte pendant la prise de roaccutane pour le bien du foetus. 😉

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