6 mai 2017

La peau qui repart de zéro

Ma peau a ses marronniers apparemment.

Chaque année c’est la même rengaine, je repasse en mode petite souris économe au printemps, pendant que mon minois bourgeonne pour bien me montrer qu’il en chie.
Et que la nouvelle saison ça ne lui inspire que boutonniauds – kystounays et pustules à tête pointue.

Fourte hein dis.

 

Je suis restée pendant plusieurs mois sur la case antibiotique et je vois qu’effectivement, pour ma part, le miracle a eu lieu avec la prise du cacheton, mais qu’en arrêtant, cendrillon a mué en laideron qui grogne râle et fait « gnagnagna » en pointant un doigt énervé vers ses boutons.

J’exagère, okaaaay, je suis juste revenue à un statu quo d’avant traitement, donc, en soi, j’ai plus perdu du temps – mon estomac – et un petit chouilla d’argent – qu’autre chose, mais au moins, je le clame, J’AI TENTE, MADAME !

 

Comment ça a été ?

J’ai donc pris du Tetralysal de janvier jusqu’à un bon fin mars sans vraiment espérer devenir une licorne au duvet lisse, je voulais juste la paix couennale.

 

Sur ces 3 gros mois :

  • mon bidou m’a clairement fait comprendre qu’il allait me mener la vie dure et que si j’avais envie de m’enfoncer un cachet dans le gosier, c’était mon problème, pas le sien – hello les nausées de compèt’, continues et indépendantes de ce que je pouvais manger (ou pas d’ailleurs)
  • du coup j’avais mal de tête – et je me plaignais sec comme une loque mal lavée
  • les intestins en ultra-vrac : sur un dessin, c’aurait mimé une boule de tricot très emmêlée. Sur les WC, c’était très compliqué.
  • la peau est super jolie, mais t’as vraiment pas envie de rire : faut savoir que, mon ventre et moi, c’est une relation psychologique de premier plan. S’il y a un chou dans la tarte aux fraises, la machine pète une durite et je suis de mauvaise humeur pendant toute ma phase d’éveil. Jusqu’au coucher. Hin hin.
  • Sur la fin, tu finis par « en oublier », par-ci par-là : parce que tu commences à avoir la nostalgie des bubons qui, soyons réalistes, me fichaient des douleurs infimes comparées aux crampes
  • les probiotiques que j’ai pris  n’ont pas vraiment aidé (je devais avoir les tuyaux complètement dégommés)

 

Le plan d’attaque a donc complètement changé depuis l’arrêt de ces dragées magiques.

J’accueille à nouveau une faune et une flore qui m’est totalement propre, ça s’envoie des jets de sébum et ça bouche des pores comme si aucun traitement n’était passé par là. REGARDE COMME JE SUIS HEUREUSE.

Paraît que ça doit parfois prendre deux ou trois essais pour tout éradiquer, mais je ne suis pas du tout d’avis de remonter dans le bateau. Et si je choisis les pustules plutôt que la peau lisse, c’est vraiment pour te montrer à quel point c’était une poisse d’avoir le bedon dans les chaussettes.

 

Savoir dire non

Je vais prendre le sujet dans son ensemble, donc en incluant n’importe quelle solution qu’un dermatologue vous aurait proposée pour en finir avec l’acné : si, à un moment où à un autre, après une bien longue période, vous voyez que les effets secondaires sont toujours aussi pénibles, que vous en venez à regretter l’ère des croûtes et des cicatrices, c’est qu’il faut peut-être un peu lever le pied.

Pourquoi pas peser les POUR et les CONTRE avec son propre ressenti, et arrêter si ça prend plus la tête que cela ne la rend belle.

Je ne dis pas de tout stopper et de ne plus rien tenter, je suis pas toubib. Juste qu’avec tous ces hommes en blouses blanches qui bidouillent des formules dans les labos, on n’a pas qu’une réponse A pour un cas particulier, donc pas de regrets si on laisse tomber un antibiotique qui nous rend la vie impossible, on pourra toujours en gober un autre plus doux ou plus belly-friendly.

Personnellement, j’étais arrivée à ma limite, j’en avais ras-la-patate-douce sur la fin de la deuxième boîte, au point où j’emmerdais l’homme en lui disant  hurlant que je refusais de me soumettre aux  deux dernières semaines de gélule. 

 

Tout remettre à zéro

Sachant que ce mois d’avril a été un mois de jachère pour mon corps comme mon compte en banque (j’ai eu mon permis, mais ça a son prix 😀 ) , j’ai très peu investi en soin dans ma salle de bain.

J’ai reçu une nouvelle eau micellaire de chez La Roche-Posay, qui tombait à pic parce que (celles qui me suivent depuis un moment le savent), à chaque fois que les bourgeons s’en donnent à coeur joie sur les arbres, moi je passe en mode diète dans ma routine avec une lotion démaquillante – un sproutch d’eau thermale – un sérum – une crème et basta.

Je crois aussi que ça a un peu à voir avec le changement de saison qui, par la porte ou par la fenêtre, va t’en faire voir de toutes les couleurs jusqu’en juin, du coup tu balises – on en parle de l’écharpe et la doudoune pour sortir le chien hier soir ?

 

DONC, cette eau micellaire Ultra, je la place au même niveau que ma Klorane à l’eau de bleuet niveau douceur, même si elle est bigrement plus efficace.

Je l’ai utilisée pendant deux bonnes semaines sans vraiment regarder la compo (je te dis, j’étais dans mon mois off, sans blog ni rien, j’avais perdu mes réflexes de chieuse).

Dedans, on a surtout de l’eau, deux PEG (tensioactifs), des émulsifiants, de la glycérine jetée plus loin et du parfum. Sans compter le BHT qui est un allergène reconnu.

water, peg-7 caprylic/capric glycerides, poloxamer 124, poloxamer 184, peg-6 caprylic/capric glycerides, glycerin, polysorbate 80, disodium EDTA, BHT, myrtrymonium bromide, parfum

 

Alors, je sais qu’on ne doit pas blâmer un clown pour son nez rouge, ça fait partie du packaging, mais JE TROUVE, maintenant que je connais un peu mieux la marque, que la composition a été torchée au dessous de bras et que, pour un produit de la gamme ULTRA (censée être réservée aux peaux les plus sensibles et allergiques), il y avait moyen de s’appliquer un chouilla plus. Juste une pitchenette.

J’aime beaucoup l’utiliser pourtant, apprécie ma schizophrénie cosmétique du « ta compo est limite mais je te vide quand même chaque jour ».

 

Personnellement, pas de réaction ni rien pour ma part. A part des boutons soudains même sous le nez, et les tempes, endroits « acne free » a priori.

Je sais qu’on rapporte parfois que les PEG seraient des générateurs de points noirs et pustules mais si ce sont bien les fautifs, la goumiche va te faire un update. Il est aussi possible que ce soit simplement une sorte de remise à niveau de ma bouille après traitement.

A part ça, si tu n’as aucun problème avec les compos chimiques et que les cotons sont tes amis, tu peux toujours l’essayer, elle démaquille vraiment bien.

Ensuite, un bon gros sproutch d’eau, j’éponge mon visage.

Puis je me tartine avec le sérum Trilogy – qui me ravit toujours autant – mêlé à la crème overnight replenishing cream de trevarno qui est sûrement ma plus belle découverte de ce début d’année.

Elle sent bon la lavande, elle rend la peau souple, elle se marie divinement bien avec mon huile d’églantier et ne coûte pas une blinde du tout par rapport à sa longévité; après 3 mois il m’en reste encore un bon tiers !

Niveau masque, je n’ai vraiment pas cherché loin, j’ai jonglé entre celui de Balm Balm et le Nominoë.

 

Je t’avoue que là j’attends juste un peu de passer par l’épreuve difficile du printemps, du froid mêlé au soleil, en continuant à mettre une bonne crème solaire le matin en allant à vélo au boulot (la anthelios XL fluide, parce qu’elle laisse la peau HYPER douce et la protège un max).

Et puis, tu sais quoi aussi ? Je vais pouvoir reprendre mes expériences avec les peelings, les acides de fruits, les trucs qui piquent et mangent les pomortes. Donc faudrait que j’arrête un peu de me plaindre, je peux enfin recommencer à jeter ma bouille dans les pots qui scalpent sans rien craindre (à part ma dinguerie).

Elle est pas belle la vie ?

 

Des bisous les Caribous !
Eau Micellaire Ultra – offerte par La Roche-Posay
(tu la trouves en para-pharmacie, easy peasy, 11e / 400ml)

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10 avril 2017

L’huile d’églantier contre les taches, Trilogy Rosehip oil

Je pense que j’arrive à un point où les huiles sont devenues mes potes de nuitée, on se marre bien.

Sur les mains, sur les pieds quand ils ont mauvaise mine, sur le visage jusqu’au décolleté, j’en consomme pas mal quotidiennement rien que pour la garantie d’une couenne douce et belle – si ça ne tenait qu’à moi, je plongerais bien mon corps dans une cuve remplie de gras, mais il paraît que ça ne se fait pas.

A cet usage élevé dans ma routine s’ajoute une question fréquemment posée : « finalement, une grassouillette varie peu d’un flacon à l’autre, quelle que soit la plante, comment est-ce que t’arrives à pointer un grandiose changement avec telle ou telle si au final tu ne fais que t’appliquer des lipides sur la face ? ».

Oui mais non.
C’est un peu comme l’âne qui dit que toutes les crèmes sont identiques, il n’y a pas une seule manière de cuisiner un ingrédient. Imagine le nombre de variétés d’ADN différents qui s’épanouissent dans la nature, la façon dont une plante réagit face à son environnement, ses mécanismes de défense, cela varie énormément. 

 

Toutes pareilles ?

Le meilleur moment pour se rendre compte du potentiel de certaines et pousser le vice jusqu’à tomber dans les plus sèches, plus pénétrantes, c’est quand la peau va mal – qu’elle crie famine, bave, gratte. Plus elle est en besoin, plus on va commencer à saisir toute la densité du monde végétal.

Il y a, effectivement, une analogie sensorielle, elles sont toutes plus ou moins grasses, poisseuses, collent aux doigts, elles ont toutes a priori une odeur assez brute de décoffrage et rendent la peau agréablement souple et parfois même, hydratée.

POUR RAPPEL

L’huile hydrate à sa manière : elle va couler dans les tissus en passant par le ciment intercellulaire, le renforçant et permettant ainsi de mieux RETENIR l’eau qui a tendance à s’échapper un peu vite chez certaines personnes – celles qui ont une routine trop décapante, par exemple.

Plus tu apporte des lipides, plus tu renforces ta couenne, elle AIME ça.

Mais toutes ces liquides dorés n’ont pas le même profil LI-PI-DIQUE, du coup pas les mêmes bénéfices – même si au toucher, tu as l’impression qu’on passe de tic à tac et de tac à tic.

A relire :
Le soin par les huiles végétales
L’oil therapy (la minute « branlette chimique »)

 

Sous ma loupe, l’huile d’églantier de Trilogy

Elle est :

  • riche en vitamine A (fermeté, légère exfoliation) + C (agit sur la mélanine, bombe qui désintègre les dégâts liés à l’oxydation naturelle) + E (antioxydant puissant)
  • riche en omega 3, 6, 9 – contre les rougeurs, la sécheresse et la déshydratation
  • très fluide
  • vous rendra peut-être un peu moins ridée de la pomme, ou en tout cas, préviendra le phénomène

First of all, attention de ne pas confondre l’huile de rosier muscat (rosa rubiginosa) et d’églantier (rosa canina), ces deux variétés sont presque pareilles, mais la première est souvent mal tolérée par les peaux mixtes et moins riche au niveau de certaines molécules.

L’huile d’églantier, tout comme celle de rose musquée, contient des antioxydants (qui vont empêcher un excès de radicaux libres, et les dommages qui vont avec), est riche en omegas, acides gras essentiels qui vont à la fois cibler les problèmes d’hydratation – de rugosité et de cicatrisation.

Là où on tend l’oreille, c’est en lisant « source naturelle et exceptionnelle de vitamine A ». En effet, elle en contient à haute dose comparé à son acolyte, et c’est cette molécule magique qui est source de HO et HA depuis un bon mois dans mon quotidien.

 

Pour ceux qui ne sont pas familiers avec le retinol

On le trouve sous forme chimique dans certaines crèmes prescrites par le dermatologue comme la differin, qui exfolie et permet de retrouver peau nette quand on a des bubons qui peuplent notre minois. Cependant, la forme synthétique est souvent TRES agressive et rime avec plaques rouges et épiderme à vif comme le cul d’un babouin en feu.

La forme naturelle qui se balade dans l’huile d’églantier serait une alternative à cet ingrédient chimique MAIS à prendre avec quelques pincettes.

Je pense qu’il ne faut pas oublier les limites du végétal, dans le sens où, effectivement, on peut sûrement avoir le même genre de résultat avec ce sérum, mais il ne remplace en rien un bon vieux traitement conventionnel si on veut vraiment éradiquer le monstre purulent.

Ayant déjà vu ce qu’une crème anti-acné au rétinol peut accomplir, on passe quand même de la vodka à la limonade, niveau puissance d’action.

 

CECI ETANT DIT, la rosehip oil est excellente dans sa catégorie.

Je l’utilise un peu plus souvent en ce moment, mais j’ai parfois un ou deux soirs où je la laisse de côté, quand je sens que ma bouille est assez repulpée.

Elle m’a bluffée sur les cicatrices et surtout les taches que deux kystes avaient laissé derrière eux : il en reste une légère, mais comme tout le teint s’est clairement unifié d’un coup, je vois un gros changement.

Aussi, elle dégomme les ridules de déshydratation quand il y en a, elle est soyeuse et laisse immédiatement la couenne douce sans le côté collant.

Je trouve également qu’elle régule assez bien ma peau pendant la journée (oui, parfois je pousse le vice et l’utilise aussi le matin)(tututu), sans finir comme une boule à facettes.

Et comme elle est riche en bêta-carotènes, elle donne un effet bonne mine immédiat tout en préparant la bouille pour l’été qui arrive.

 

Je vous pousserai TOUJOURS à consulter un spécialiste si vous souffrez d’une acné sévère, invalidante, ou qui a vraiment trop duré. Mais, si vous n’avez que quelques boutoniaux par-ci par-là, ce sérum a vraiment tout dans son sac; depuis que je l’utilise régulièrement, je n’ai pas eu de rechute monstrueuse au « moment du mois ».

Comme si il contenait la crise.

Et pas une plaque de zone sèche non plus.

 

Si vous cherchez de l’éclat (ooouuuh, beaucoup), de la fermeté, une peau de velours (bonjour), à réduire les inflammations/ les rougeurs et booster votre peau pour qu’elle devienne une usine souple et lisse, elle peut potentiellement toucher à toutes ces demandes.

De mon point de vue, les anciennes taches d’acné étaient un problème jusqu’à présent, mais si ça continue comme ça, je ne viendrai sûrement plus râler à ce sujet ici. Et c’est tant mieux.

J’en avais vraiment marre d’avoir l’impression d’être encore bardée de pustules alors que ce n’était que le résultat de traces laissées après la bataille. Ca s’affadit en tout cas, ça se barre, et je suis contente.

En espérant continuer sur cette belle lancée, ou en aider d’autres qui avaient déjà tout essayé … sauf cette huile.

PS: les peaux sensibles vont l’adorer, vu le cocktail doux concentré dans la fiole, il n’y a pas de raison que cela « arrache ».

 

Des bisous les Caribous !
Trilogy Rosehip Oil, 20 ml – reçue sur demande via Love Lula
Environ 25 euros (existe en deux formats).
Aussi disponible sur biotylab 😉

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31 mars 2017

Invisibobble addiction

ABOUT
Pretzel Brown extra strong @invisibobble

Non mais ho.

Ca me tue d’être à chaque fois la dernière au courant quand des bidules géniaux débarquent, on dirait qu’ils s’obstinent à éviter ma planète de fifolle histoire de me laisser dans l’ignorance la plus totale. Ne m’en veux donc pas si j’aborde un sujet qui a déjà fait le tour de toutes les perruques du monde, mais la découverte est trop chouette.

Un peu comme l’eau ça mouille et le feu ça brûle.

 

Ceux qui me suivent depuis un moment ont déjà vu passer pas mal de changements capillaires par ici, mais le plus franc et récurrent a toujours été la petite crise d’automne, quand l’envie d’à nouveau tout couper me reprend pour repartir sur des pointes jeunes, fringantes et pleines de vie.

Sauf que, cette année, j’ai UN CHOUILLA failli à la règle et sauté cette case de tonte.

J’ai donc la tifaille longue, désépaissie par les changements hormonaux- et complètement crâmée par les conneries d’une « artiste capillaire ». A moins de toucher à des sprays volumisants ou qui miment la texture de la cascade de Megan Fox, je suis face à une misère sans nom.

Qui demande beaucoup d’entretien.
Le but du moment c’est d’assez laisser pousser pour pouvoir rafraîchir ma coupe en virant d’un coup les longueurs mortes et sans tonus, brûlées par les deux décolorations successives de Madame La Pro du Pwal De Tayte.

Comme ça m’emmerde quand ça virevolte et qu’au détour d’un coup de vent, je me bouffe joyeusement une mèche perdue, je les attache un peu plus souvent qu’avant. Je veux que cela tienne sans trop serrer pour ne pas finir chauve, que cela n’impacte pas sur le volume ni la super forme que j’ai obtenue au lisseur et surtout, que cela s’enlève sans couinement.

 

Mes choix sont relativement restreints au quotidien :

  • je peux me jeter sur un élastique fin : qui va absolument zigouiller le reste de dignité capillaire qui m’habite, tout en profitant pour être une horreur à enlever; on m’entend hurler dans la salle de bain à chaque bulbe arraché depuis au moins deux décennies
  • choisir une pince : ça tire mais c’est déjà moins pénible, au moins ça dégage vite fait le visage quand je suis de corvée vaisselle
  • ou encore un chouchou : pas sexy du tout, même si j’en ai un gris dans le tas, je trouve que ça n’appelle pas forcément le professionnalisme si j’en porte un en journée, mais au moins la bande qui abîme la fibre est fourrée sous un tissu en accordéon, ça adoucit une soupe amère

Les bobby pins sont pas mal aussi, j’arrive à les enlever sans trop de peine, mais ils ont le défaut d’aller se fourrer à nowhere land, là où personne ne remet la main dessus. En gros, quand tu en achètes 30, le lendemain, un vortex bourré d’humour a déjà englouti la moitié.

On ne sait où.

J’ai découvert les invisibobble au boulot, une goumiche avait laissé traîné le sien, personne n’était venu le réclamer, du coup j’étais rentrée avec à la maison.

Si le blogging n’avait pas été mon hobby, je n’aurais pas deviné qu’il s’agissait d’un élastique. Peut-être d’un bracelet un peu fancy mais sans plus.

J’ai passé une journée entière avec le tournicoti transparent calé sur le haut de ma caboche, sans vraiment me douter d’où viendrait le succès.

Mais en l’enlevant tu comprends TRES VITE le délire planétaire :

  • un plaisir à enlever – really
  • il n’y a pas de trace. None. Tu brosses et c’est good, tu peux laisser ta perruque à nouveau pendouiller à l’air libre
  • ça ne tire absolument pas – donc pas de migraine, pas de tête en forme de polygone
  • je ne perds pas le volume que j’avais avant de les attacher

Ca paraît con, mais cette spirale – au-delà de la marque même – pourrait bien plus soigner vos cheveux que ce que vous pensiez, fallait me voir le premier soir, j’en suis tombée sur le fessier.

Je crois que le point le plus important a été la non-casse et le fait que les plis ne soient pas là après plus de 10h de port, je n’avais JAMAIS eu un résultat pareil, pas même avec une pince crabe (qui est pourtant la plus aérée de tous).

 

En perdant celui que j’avais trouvé (après un mois quand même, record absolu pour un accessoire cheveux), j’ai vu qu’ils étaient vendus chez Ici Paris Xl et m’en suis repris un lot de 3.

Je n’avais pas remarqué qu’il y avait différentes « puissances » de serrage, et même si les miens sont les POWER, ils finissent par se détendre un peu et tiennent très bien sans arracher.

Je conseille quand même les ORIGINAL si vous avez plus de masse ou envie d’une coiffure un peu plus lâche. Il existe aussi des NANO pour les looks plus minimalistes ou les coupes courtes.

 

BREF, tu t’attaches la perruque avec ce que tu veux, mais l’invisibobble est une vraie réussite pour la mienne.

 

Des bisous les Caribous !
Lot de 3 POWER pretzel Brown @invisibobble ,
à dégoter chez Ici Paris Xl, 5,95 euros le lot

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24 mars 2017

6 years of blogging

Caribous, Caribous,

Cela fait déjà 6 ans qu’on traîne nos patounes ici, à parler minois, tartinage de cuisseau, peeling et hydratation du museau.

 

6 ans !

 

Je suis toujours aussi émerveillée et contente de voir qu’après tout ce temps, vous en voulez encore et que votre intérêt pour les cosmétiques n’a pas faibli – on chante tous en choeur : la couenne c’est la vie !

J’avais créé le blog pour parler des petits moments qui passent et me font du bien, de la détente de fin de journée, de la vérité derrière les pots – pas spécialement pour vous pousser à acheter bio, juste pour que vous sachiez dans quoi vous investissez votre argent quotidien.

Tout ça n’a pas changé d’un iota les gars.

Vous non plus d’ailleurs. Vous venez de France & Belgique  (avec quelques autres pays dans le panier, coucou !), vous êtes fidèles à vous-mêmes, avec vos avis aussi tranchés que les miens, vos petites recommandations pour les autres donzelles qui laissent un commentaire, ça s’aide et ça papote sec, ça fait plaisir à voir.

Je continuerai à écrire des vannes à se chatouiller le bidou avec une patte de hanneton. Pour vous décrocher un sourire – un rire – vous donner l’envie d’en savoir plus. C’est ma petite victoire à moi quand je réussis à illuminer votre matinée, que je vous aide sur un sujet, une question en particulier.

Parce qu’avant tout, ma vision du blogging est assez basique, je considère ce bloug comme un lieu de partage, une plaine de jeux de la goumiche où les crèmes volent et les idées fusent. Et j’aimerais que cela reste ainsi.

Pour tous ces échanges, votre bonne humeur sans faille, votre présence & votre soutien, du fond du coeur, MERCI.

 

 

Concours de l’amour

Je voulais vous gâter pour les 6 ans du bloug avec du big cadal de fifou. A cette occasion, Moncornerb, le coin bio & frenchie du web, a accepté de vous faire gagner 3 beaux lots choisis par mes petits soins.

Il y a du démaquillage, du skincare et du bien-être – j’ai essayé de concentrer l’univers du caribou dans tout ça, t’as vu – que des produits testés et approuvés.

Conditions de participation

* Du 24/03/2017 midi au 31/03/2017 midi

* Ouvert à la France & la Belgique (ouiiiii ) !

* Suivre les pages Instagram de Rose Cocoon et Moncornerb (sans ça votre vote n’est pas pris en compte)

* Remplir le formulaire ci-dessous pour valider votre participation

* 1 lot par gagnant

* Aucun commentaire sous cet article ne sera pris en compte comme vote

annonce des 3 gagnants le 31/03/2017  sur facebook et cet article

 

 

Un énorme merci à Moncornerb sans qui ce concours n’aurait pas pu avoir lieu. On se retrouve dans une semaine pour l’annonce du gagnant, et d’ici là, BONNE MERDE A TOUS !

EDIT : Bravo à Sandrine Pereira (gagnante LOT 1), Lisa-Luna Letist (gagnante LOT 2) et Carole Ortega (gagnante LOT 3)

Des bisous les Caribous !

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22 mars 2017

Blog, filofax, bullet journal & tips

J’ai, pendant de longues années, été une grosse pro de la procrastination. La reine du « je remets au lendemain », d’une manière tellement assidue que je me suis parfois retrouvée, des mois après, avec la même tâche à faire, le même bordel dans mon organisation et un ras-le-bol général.

La vidéo du jour parle de tout ça, de motivation, de mes carnets, mes agendas, mon bullet journal, tout ce qui m’entoure et m’aide au quotidien pour bouger mes fesses et ne pas systématiquement trouver que de zoner et ne rien faire chaque jour, c’est le must.

J’espère que ça vous plaira !

Aller directement au but

  • 1mn : les carnets
  • 1mn 50 : Filofax
  • 4mn55 : google agenda
  • 6mn20 : bullet journal
  • 13mn50 : le tableau blanc
  • 15mn : les conseils

 

Concernant la key 

Comme dit dans la vidéo, je n’ai que 4 signes récurrents que j’utilise tous les jours. Alors, bien sûr, il pourrait y en avoir d’autres comme (!) pour évoquer l’urgence, mais je considère que tout ce que je note est de toute façon une priorité, d’où la pauvreté de ma légende.

Quoiqu’il en soit, ne vous formalisez pas, faites de votre carnet ou votre planning un ami plutôt qu’un ennemi que vous auriez envie de trucider à coups de stylo bille. Toutes les formes d’organisation doivent avant tout être un gain de temps.

Pour ceux qui veulent plus d’infos, je vous invite à aller par là http://bulletjournal.com/ pour voir ce qu’y s’y passe. 

Et si vous avez des questions ou suggestions, n’hésitez pas !

 

Des bisous les Caribous ! 

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