1 mars 2017

Un mois sans sucre…ajouté

J’ai énormément d’addictions, comme les séries, les bouquins, les mugs uniques (même quand ils sont vendus par lots, je n’en veux qu’un), ou encore les statuettes de caribou (ça c’est nouveau), quitte à finir dingo.

Mais le sucre, le vrai, celui qui croustille sur un beignet ou se fond dans un tiramisu me fera toujours rêver.

Tout comme les éclairs au moka fourrés au café (très durs à trouver !), la mousse de cappucino qui absorbe lentement le carré blanc, le bout de chocolat sur le coin de l’assiette, le speculoos à la saint-nicolas, la bûche à noël, les œufs pralinés pour Pâques, les couques, les croissants, les kinder chokobon, les chips, la mayonnaise, les glaces du mcdo, la frite de chez burger king, les sorbets citron, ou encore la gelée de groseille étalée par paquets sur du pain grillé.

A tout ça, j’ai du dire non pendant un mois.

Du moins j’ai essayé.

 

Le sucre et mon comportement général avant ma « cure »

Je vais vous ressortir le blabla de ce que bon nombre d’études ont écrites en condensé mais : le sucre rapide ingéré en grosse quantité est mauvais pour la santé, surtout s’il est raffiné. Il envoie une bonne dose de plaisir au cerveau tout en favorisant un pic d’insuline, suivi d’un down assez rude, autant pour le corps que pour l’esprit – on en veut encore, plus, tout le temps mais on se fatigue juste après en avoir ingéré.

Il n’y a qu’à voir quelqu’un qui ouvre une boîte de Mellow Cakes pour en prendre « juste un puis c’est tout » – mon oeil, oui, on va retrouver la même personne en coma d’extase d’ici une heure.

Et qui déprimera le lendemain en traînant sur facebook.

 

En janvier, j’avais commencé un challenge sans alcool, plus par désintox et défi que par vraie volonté de ne plus y toucher (ça fait quand même un bien fou un petit verre de vin rouge non ?), mais je continuais à manger des petits gâteaux et autres cochonneries qui regorgeaient de matières transformées.

Je pouvais débarquer en vitesse au supermarché en fin d’après-midi parce que j’avais vraiment besoin d’une pâtisserie bien moelleuse; plus elle était fourrée à la crème, plus j’étais aux anges. Mais sans pour autant tomber dans la gloutonnerie sans limite, juste en restant dans une habitude du petit cake et son café l’après-midi qui avait du mal à me lâcher.

Je ne mangeais pas tellement de légumes, juste ce qu’il faut. Beaucoup de pain par contre, de pâtes (complètes ou pas), j’avais oublié le pouvoir des légumineuses et des protéines au profit de douces bouchées sucrées qui me satisfaisaient grandement.

Aussi, j’étais complètement devenue accro au beurre de cacahuètes, à étirer sur une tartine avec un filet de miel. Sauf que je m’en enfilais parfois 4, chaque jour, non stop.

Au niveau des boissons, j’étais plutôt chanceuse, c’est d’ailleurs le seul post d’alimentation qui n’a pas bougé d’un iota : je consomme du thé et de l’eau, il m’arrive rarement de me ruer sur un soda – quand ça m’arrive, je le regrette toujours dans le 1/4 d’heure, avec un mal de tête qui vient hurler dans mes oreilles comme un claquement de cymbales.

 

Les fringales & les habitudes

Les premiers jours ont été les plus rudes, parce qu’on ne sait définitivement pas quoi faire de sa bouche quand arrive la fringale. Quand on a l’habitude de s’ouvrir un petit sachet de biscuits et que d’un coup, on en est privé, on ne répond plus de soi – en tout cas, sur moi, ça décuplait tellement le manque que j’avais envie d’arracher les cheveux des gens un à un, lentement.

J’ai surtout ressenti le vide du croissant frangipane et voulu le combler en recommençant à manger TOUS les matins des flocons d’avoine (cela m’avait quitté mi-décembre, no idea why). Mais le problème le plus urgent qui s’est présenté a été la dent avide ou cet appétit soudain entre deux festins.

Dans l’absolu, je fais partie de la génération des petits oiseaux, ceux qui mangent peu mais régulièrement, qui picorent par-ci par-là et dont le repas le plus important est souvent celui du midi.

Donc du réveil jusqu’à la mi-journée, j’ai toujours eu un battement de plus de 4h pendant lequel je DEVAIS me nourrir, presque par obligation.

 

J’ai d’abord tenté les fruits, la pomme surtout, parfois la poire. J’étais privée de banane depuis que j’avais découvert son pouvoir migraineux sur moi, du coup je me tournais de temps en temps vers l’avocat (sel poivre, filet de citron et hop), les tomates cerises (c’est sympa à prendre dans une boîte au boulot), ce genre de produits faciles à transporter et qui ne nécessitent pas ou peu de préparation – parce que la faim d’ogre n’attend pas.

J’ai commencé à boire plus d’eau qu’avant, passant de moins d’un litre (un petit moineau, je vous dis) à la dose journalière recommandée sans m’en apercevoir.

Et enfin, j’ai appris à un peu mieux cuisiner mes repas pour justement être plus intelligente en choisissant ce que je mettais dans mon assiette, et m’éviter un creux à peine 10 minutes après avoir quitté la table.

 

Mon tri, pour manger sans plonger

J’ai du commencer par attaquer le problème à la source, c’est-à-dire quand j’allais faire mes courses, et totalement repenser ma façon de consommer au quotidien.

De manière générale, j’ai directement évité les plats préparés – même les bio/vegan/végé, parce qu’ils ne sont pas tous des plus sains, la plupart contenant une dose telle de sucre et de sel qu’on atteignait vite la limite des AJR avec une seule barquette.

En gros « bouffe-moi, mais je serai ton seul repas de la journée ».

 

Le rayon légumes a pris de l’importance, par défaut – tu découvres qu’il existe des poireaux, des brocolis, des poivrons et des courgettes.

Mais également celui des épices, qui permettent d’ajouter une note différente et de corser les plats (oui, il n’y a pas que les notes salées dans la vie). Des dizaines d’oignons sont passés sous le couteau, j’avais le réflexe de préparer pour le lendemain au lieu du jour le jour, en cuisinant en plus grande quantité.

Sachant que j’achetais pour moins cher au kilo en misant sur des denrées brutes, j’ai également eu un budget moins crevé au niveau de l’alimentation.

 

Je me suis aussi vite rendue compte que la plupart des produits de supermarché sont littéralement assaisonnés au sucre pour l’appétence et encourager le consommateur à se resservir. Dans des  aliments simples comme les haricots en boîte, les sauces tomates industrielles (même celles qui paraissent très nature), certains laits, fromages ou pains, on en trouvait.

Je parle bien du « DONT SUCRES ».

 

Les pâtes en contenaient également, mais j’acceptais un taux maximum de 5g/100gr, sachant qu’il est quasiment impossible d’en trouver sans et que je suis d’origine italienne avec des spaghetti qui coulent dans mes veines, donc constitutionnellement réfractaire au régime sans pasta.

J’ai retrouvé le plaisir de manger des légumineuses comme les lentilles (vertes ou corail), les pois, haricots blancs et rouges, le quinoa et toutes ces petits grains qui vont réellement remplir l’estomac sans le faire gonfler – contrairement aux repas bien riches en glucides et gras qui me donnent des crampes.

Et enfin, les oeufs sont devenus de bons vieux amis, à la coque, au plat, mais surtout mollets. 

 

Ce qui a définitivement changé et ce qui reste

Sur tout ce court mois, j’ai eu, à tout casser, 5 à 6 rechutes – et oui, je suis très fière de moi !
Je suis donc passée de 100% à 16%, j’ai vraiment fait un effort pour m’en tenir à cette nouvelle « diète », plus saine et équilibrée.

Toutes les fois où j’ai craqué, je n’ai soit pas fini la gourmandise, soit considérablement réduit sa dose.

C’est très étrange, mais au fur et à mesure des jours, j’étais parfois en manque, mais si je craquais, je n’arrivais pas à autant apprécier l’écart. Comme si la vraie attraction se trouvait ailleurs que dans les cochonneries qui trompaient ma caboche et mes papilles. J’arrivais plus vite à l’écoeurement avec un simple bout de chocolat, alors que j’aurais sûrement pu m’enfiler la tablette en début de mois.

J’ai perdu 1kg (en dehors de celui qui varie pendant le mois) même si ce n’était pas spécialement le but de la démarche, je trouve ça pas mal du tout.

 

Au niveau de ce qui reste, c’est l’aspect réconfortant du petit à-côté, la petite sucrerie qui donne effectivement du plaisir. J’en suis donc encore un peu au stade où je ne bannis pas totalement le sucre transformé, parce qu’il a une connotation rassurante très attrayante. Mais qui ne me séduit plus autant ni de la même manière.

Je pense d’ailleurs être incapable d’engloutir un McFlurry M&M’s aujourd’hui. 

 

Il faut savoir exactement quelles limites on se fixe dans ce genre de comportement alimentaire et pourquoi, sans pour autant être en déficit. Sachant que je n’ai jamais suivi de régime, mon but était surtout de mieux comprendre comment je me nourris, et j’ai vite intégré que mon plus gros problème était au niveau des en-cas, sachant que le reste de mes repas était déjà assez varié.

J’ai donc essayé le sans sucre ajouté, mais n’ai pas banni les autres forme comme le miel (peu, de temps en temps) ou encore le sirop d’agave. Ce dernier a l’avantage d’avoir un haut pouvoir sucrant mais un indice glycémique bas, donc pas d’insuline qui grimpe dans les hauteurs.

 

Un petit mot sur la glycation

Dans les informations qui circulent sur l’anti-âge, on parle souvent de stress oxydatif qui laisse apparaître les rides, la baisse d’hormones qui survient à partir de 25-30 ans, mais très peu souvent de la glycation.

Après plus de deux ans, je vais enfin aborder le sujet (non je ne le gardais pas au chaud, juste que je n’avais jamais pu le placer de manière pertinente dans un article – c’est pas comme si je peux l’évoquer entre une couenne et un caribou).

Quand on mange : il se passe une réaction entre protéine et taux de sucre dans le sang, qui va évoluer en quelques jours puis semaines vers un phénomène irréversible, la glycation.

Il y a moyen d’atténuer le phénomène en privilégiant des aliments plutôt crus, à la préparation lente, bouillis, qui ne sont pas des grillades/croûtes/gratins/au craquant qui ressemble à celui du rôti, comme sur un poulet par exemple.

 

Si vous ne faites pas attention, ce genre de plats peut encourager vos rides à s’installer plus vite (c’est ce qu’on appelle la caramélisation, quand, dans la cellule même, on fige le processus de renouvellement du collagène, elle perd donc progressivement son élasticité, d’autant plus vite si on abuse de mauvais sucre). Certaines maladies seraient d’ailleurs favorisées par la seule ingestion de nourriture trop cuite.

Je vous invite à lire cet article assez simple sur le sujet 😉 

 

Pour finir, parce qu’avant tout je pense qu’il s’agit de l’aventure d’une vie plus que d’un article, réduire le sucre est un bénéfice santé avant tout et va rapidement vous permettre de COMPRENDRE comment vous consommez réellement la nourriture : en un mois, je n’ai jamais aussi BIEN mangé. Mais je ne me suis pas non plus fixé de barrière fixe.

La preuve, j’ai mangé une ou deux pâtisseries sur le mois, mais pas par manque, juste parce qu’elles clôturaient des journées éprouvantes et que j’avais envie de coucher mes dents sur un tapis moelleux.

 

Je ne crois d’ailleurs pas du tout en la restriction pour la restriction, on n’a jamais fait avancer un boeuf en le tirant de force, vaut mieux que chacun aille à son rythme et trouve l’équilibre qui convienne – et surtout s’adapte à son style de vie.

 

Bref, je suis désolée pour la longueur de l’article, je préférais tout aborder plutôt que de vous lancer un « j’ai viré les sucres ajoutés, c’était super simple, essaie au lieu de bouffer tes chips ! ».

De un, ça n’aurait eu aucun sens, et de deux, quand t’as un boulot, tu n’as pas toujours le temps de tout préparer. Pour ça que j’ai choisi de vous présenter mon challenge dans toute sa réalité, avec ce qu’il a représenté comme engagement de mon côté.

Quoiqu’il en soit, ce sera toujours à vous de choisir, chacun son palais, chacun son assiette 😉

 

Des bisous les Caribous !

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10 réponses à “Un mois sans sucre…ajouté

  1. Lexie

    Hann non mais tu ne peux pas imaginer comme ton article tombe a pic!
    J’ai toujours consommé énormément de sucres ajoutés sans jamais voir ou étais le mal, sauf que ben avec l’âge le corps change et ben la le corps depuis qql mois, il suit plus… et c’est justement la ou (entre autres ) ma naturopathe a mis le doigts: BEAUCOUP TROP de sucres ajoutés, du p’tit dej, au dessert du lunch, puis le dessert du diner…. saletés!!!

    Alors je finis les gâteaux qui sont déjà dans mon placard et bim! je me lance aussi! :))

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    1. Mona Auteur

      gardes-en quand même, au cas où tu as justement une envie, vaut mieux la combler que l’enterrer 😀 Bon courage en tout cas, moi j’entame le deuxième mois, BAM !

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  2. CloMiKo

    Je plussoie puissance 1000 tes propos. Lorsque j’ai décidé de devenir végétarien, il a bien fallu revoir ma façon de manger, et j’ai fait un trait sur un bon nombre de mauvaises habitudes alimentaires : les collations « suprasucrées » à toute heure devaient cesser. Eh ben au début c’était loin d’être gagné, mais en se fixant des challenges comme le tien, cela a fini par s’arranger. Après je ne dis pas non à une patisserie de temps à autres (au max un millefeuille par semaine :P)

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  3. kiki Gaëlle (tit' Gael)

    J’ai tout lu Et suis d’accord

    De toute manière deja de base cuisiner est toujours mieux

    meme lé
    Ptit dej faire son propre ptit dej plutôt que des gâteaux ca cale mieux l’estomac

    Et puis Comme tu le dis penser au miel et sirop d’agave. Cnest du Bon sucre pour le miel

    Ensuite, Pour les collations tu peux prendre un petit fromage blanc et des amandes c’est le temps

    Faut pas se culpabiliser et surtout c’est NORMAl d’avoir faim â 16h 17h.
    Encore plus Quand on fait du sport’
    vaut mieux prendre Sa collation plutôt que de jeter sur Tout ce qui mange en rentrant chez soi Car lé temps de faire à manger et on a une grosse fringale

    Et pas se culpabiliser Car on englouti parfois un Bon truc Bien sucre
    exactement comme tu le dis Et ça vaut Pour Tout La restriction ca fonctionne pas

    Ce qui fonctionne cnest un équilibre alimentaire 🙂

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    1. Mona Auteur

      en fait, en te lisant, je pense que le plus dure n’est pas forcément d’arrêter les sucres, mais de surtout, recommencer à bien manger et cuisiner ^^

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  4. anahaddict

    Merci pour cet article super intéressant ! Tu as vraiment bien retranscrit ton expérience ! J’avais déjà lu des trucs similaires, sauf qu’à chaque fois c’était du genre « j’ai suivi les recommandations de telles bouquins et je m’en suis super bien sortie, aucun manque etc », ça me semblait un peu hypocrite… Par rapport à ce que tu décris, j’ai l’impression d’être un peu moins accro au sucre que toi. Mais malgré tout, sans hésitation, j’en consomme beaucoup trop, comme la majorité de la population. J’avoue que le fait que le beau-père de mon copain soit médecin et nous conseille souvent sur notre alimentation aide pas mal à faire réfléchir. J’essaie de m’éloigner de tout ces gâteaux industriels, ce sont les pires, mais ce sont des petits plaisirs qu’on a parfois du mal à s’interdire (et comme tu dis, il ne faut surtout pas se frustrer non plus). Dans tous les cas j’essaie de faire attention. De manière générale je n’utilise quasi plus de sucre raffiné au quotidien (pour sucrer un yaourt par exemple), même si j’ai toujours pas le réflexe de le remplacer dans mes préparations culinaires (c’est bête). Je ne sucre plus non plus mon thé (c’était l’hérésie), ne consomme jamais de soda (même si je craque souvent pour les jus de fruits, qui sont toujours blindé de sucre si tu les achètes pas bio machin à 7€ le litre haha). Enfin bon, peut être que comme toi je devrais faire une cure totale pour me rendre compte à quel point j’y suis accro ou non 🙂

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    1. Mona Auteur

      mais de rien 🙂
      oui je pense en fait que c’est lorsqu’on réduit ou retire un élément de son alimentation qu’on se rend compte de son impact. Quand je me suis vue après deux trois jours à mendier du sucre comme une pauvre âme en manque, j’ai vite compris que j’avais besoin de me calmer. Après, ça amène à une réflexion plus juste, je pense, que simplement se dire « j’attaque un régime X, je ne sais pas à quoi ça sert, mais je dois suivre une diète ».

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  5. toutiParis

    Bonsoir Mona.

    Je te félicite …….Sans pouvoir imaginer la torture que peuvent endurer les « sucrés » comme je nomme certain(e)s de mes amie(s)

    Chez moi y’a jamais de sucre, je suis une « épicée » « ovo- lacto-végétarienne » ( Pas radicale car j’adore les fruits de mer ) Mais pas de viande. j’en ai des haut le coeur,alors que je suis issue d’une famille de « viandards /carnassiers  » et plats en sauce.
    – je les ai fais suer dès que j’ai commencé à manger- La gosse emmerderesse de la famille.
    Y’avait mes repas et les leurs, ou je mangeais leurs légumes ….
    Je n’aime ni sucre ni alcool ( J’ai essayé pour voir, parce qu’en soirée c’est TropCon quelqu’un qui ne boit pas d’alcool
    -Aucun ne me plait, pire cela me rend nauséeuse ) A la rigueur la Suze …Mais y’en a jamais, ou le Fernet Branca XD
    Alors je suis celle qui conduit , ils mouftent plus !
    Les gateaux, gauffres, beignets, Paris-Brest, religieuses ne ne tentent pas ( Pire si je suis invitée je me force j’écrabouille , je disperse, ou je donne à mon voisin en douce)
    Quand j’ai des envies subites, c’est vers le poivre , le cucurma, le safran, la muscade le gingembre, le basilic, le piment , les graines de moutarde , la pousse d’épinard crue poivrée que je mangerais sur la tête d’un pouilleux, le navet cru épluché comme une pomme …La roquette, l’oseille
    .Bref l’acide et l’ amer , c’est pour moi.
    La saison arrive , je vais me gaver de jeunes navets direct sur le marché, j’épluche et je mange.mon régal.
    Faut voir la tête de mes collègues ( Encore une « originale » celle là pfff )

    Mon chéri est presque devenu végétarien) Je cuit SA viande … À moi la médaille ( !?) Car l’odeur me coupe l’apétit si je n’ouvre pas toutes les fenêtres, été comme hiver. Je ne bois que du thé et de l’eau, eau et jus de citron ou eau et gingembre.
    ( Beaucoup trop de thé disent certains )
    Mes amis s’y sont habitués…. Je sais cuisiner ( Tradition familiale et je retiens toutes les odeurs, je sais s’il manque une épice à quel moment l’introduire ) Je peux donc cuisiner n’importe quel plat que j’ai humé une fois, et j’en invente aussi….
    ( J’adore tambouiller, quand j’ai le temps)
    Les « graines » toutes celles que je connais équilibrent les pâtes et le riz souvent complet.( c’est important pour éviter le soi-disant manque de protéine )
    Je n’ai aucune allergie. Cest l’odorat qui dicte mes envies donc mes/nos repas ….Il faut aussi avoir de nombreuses étagères
    ( épices graines , oléagineux, noix différentes etc… ) Et un grand frigo.
    Mon péché c’est Le Pain aux graines ( Sandwiches aux pousses d’épinards crues poivre et filet d’huile d’olive YUMMMM)
    Tous les fruits de mer – Un plateau géant ne me fait pas peur-…
    Mes fruits , le citron, les groseilles, les baies acides surtout pas de confitures .
    Mais des amandes des noix et noisettes , pignons de pin OUI….Ça prend de la place tout ça.

    Je sais pour l’avoir vu faire en Indonésie, que respirer du clou de girofle coupe l’envie de sucre, ils en mettent dans un coin noué de leur mouchoir. Car le  » gula tebu  » sucre de canne ils en mâcheraient toute la journée et en ajoutent partout concassé.
    Faim de 16/17 heures une poignée d’amandes , le conseil qui t’a été donné plus haut est excellent.

    Mon petit déjeuner : Piqué aux manoeuvres indonésiens « Riz aux épices » avec un oeuf mollet , thé très fort et jus de citron.
    à 5 heures du matin ( Ça parait hard ) mais pas faim jusqu’à 13 heures, brossage intensif des dents ensuite -Cela va sans dire.

    Je ne mangerai donc jamais de caribou tu peux en être certaine. 😉
    XOXO

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