5 novembre 2014

Jane Iredale et ses blushs

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Il fait un temps à se fourrer la tête dans un bronzer.

Dans un mouchoir imbibé de bronzer. Ou encore mieux, à se badigeonner d’auto-bronzant tout en mangeant une carotte en tenue de bibendum orange, à la gloire de la Hollande, une tulipe plantée entre les fesses.

Je suis clairement en train de vivre un mois éprouvant, où Mona La Pwasse dans toute sa grandeur a décidé que c’était ma fête. J’ai eu droit à un petit tour dans les toilettes d’un paki, débarquant avec ma tarte et les cheveux en bataille, parce que je n’en pouvais plus et qu’il fallait que j’évacue mon « pipi de baleine ».

Raz de marée et soulagement.

Jusqu’à la prochaine poisse, le prochain couac.

 

Chaque jour m’offre une petite misère, comme la couque aux noix de pécan dont j’ai rêvé dans mon sommeil qui n’est présente dans aucune boulangerie où je plante mes sabots, une crème main en rupture de stock, un rhume doublé d’un torticolis, des réveils en sursaut chaque matin (concerto de chien et travaux à côté), des colis qu’on laisse sur le pas de la porte, des trajets interminables.

Autant l’an passé, le mois de novembre était sûrement passé comme une feuille d’automne dans le caniveau, autant cette année, j’ai vraiment HÂTE d’être en décembre, que j’enclenche la deuxième sur 2015 et qu’on me foute la paix.

Du coup, j’en ai profité pour refaire un peu de shopping, me laisser emmerder par les gens en rue (y en a pas un pour me contourner, on dirait des obus fonçant sur leur cible) et exploser mon budget.

 

Personnellement, si je suis en mode « gros blues », il y a trois endroits où vous pouvez me trouver : dans la salle de bains, chez Kroonen & Brown, ou chez le coiffeur.
La tête dans un cappuccino est aussi valable.

 

Des blushs et copper wind

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A une époque, quand je sentais que j’avais le moral qui criait trompette, HOP, je débarquais avec ma charrette dans une boutique et tout ce qui tombait dedans était le bienvenu.

J’appelais ça la string therapy.

Je me ruais dans un magasin de lingerie et achetais des millions de culottes en sachant pertinemment que tout m’irait. Simple satisfaction de l’achat sans faille, sourire en coin, il ne m’en fallait pas plus.
Depuis que je connais le monde des cosmétiques, j’ai un peu changé de crèmerie.

Je fais des listes de ce qui me rend fofolle, et une fois que j’ai besoin de réconfort, de souffler, je plie et succombe au plaisir de la dépense.

 

C’est en allant faire un tour chez Kroonen & Brown, avec mes cernes et ma mauvaise humeur passagère, que j’ai repensé à ce blush que Sybille m’avait posé sur les bajoues, le genre de produit qui illumine une journée rien qu’en le regardant (oui oui, il y a tout ça dans une si petite boîte).

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Durant la saison chaude, j’aime énormément – au point de lui vouer un culte – le pot rouge fresh melon de Bobbi Brown, le genre de touche fraîche et peps, avec de minuscules paillettes qui illuminent tout le visage.

Puis, en recevant le magnifique cadeau de Ioana, une beauty box de Jane Iredale, j’ai découvert et adoré cotton candy : un rose froid, irisé, qui réveille instantanément le teint (comme une bonne baffe) et flatte SUPER BIEN les peaux claires.

 

Mais il restait le copper wind en toile de fond, comme une ritournelle, une chanson d’LMFAO qui ne me quittait pas (I’m Sexy & I Know It), j’avais besoin d’un entre-deux.

Ce petit nouveau est cher (36 euros pour la même quantité que le pot rouge) mat, en format poudre, et différent de mes deux favoris habituels : il est un corail orangé, plus du côté doré que rouge de la force, sans fioritures, simplement parfait.

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Haut : Fresh Melon Bobbi Brown  Milieu : Jane Iredale Copper Wind  Bas: Jane Iredale Cotton Candy

 

Je l’avais déjà évoqué, mais les blushs de Jane Iredale sont exempts de talc (souvent présent dans les matières sèches pour le teint, il rend ma peau granuleuse) : on retrouve dedans seulement du mica (minéral), du boron nitride (facilite l’application du blush, naturel), de l’extrait de pin et de grenade. Tu apprécieras la composition courte et efficace, quant au silicone, il est vraiment présent en quantité minime, et je n’ai JAMAIS eu de problèmes.

Mica, Boron Nitride, Dimethicone, Pinus Strobus (Pine) Bark Extract, Punica Granatum (Pomegranate) Extract. [+/- (May Contain) Titanium Dioxide (Ci 77891), Iron Oxides (Ci 77489, Ci 77491, Ci 77492, Ci 77499), Carmine (Ci 75470), Manganese Violet (Ci 77742), Ultramarines (Ci 77007), Red 30 Lake (Ci 73360).

 

Ce que j’adore :

  • pour le cotton candy comme le copper wind : la meilleure tenue de tous les blushs que j’ai pu avoir dans ma vie. On atteint facilement les 8h !
  • le rendu est ultra naturel pour une matière poudre : je suppose que ça tient à leur nature minérale, mais ils sont facile à poser, facile à estomper, une fois en place ils ne bougent pas, des amours de blushs
  • le prix est élevé MAIS, j’ai cotton candy depuis 3 mois, je l’utilise au moins 25 jours sur 30, et il commence à peine à se creuser, donc il va sûrement me durer 9 mois-un an (yeah, encore un produit interminable !)
  • la matière ne s’effrite pas en la prélevant
  • la couleur de copper wind me souffle, il était le petit plus qu’il me fallait pour cet automne (en supplément du thé – du plaid – la doudouce au chien)

 

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Je suis contente comme une gosse qui a eu droit à sa barbapapa au saut du manège parce que je le voulais depuis des mois, et qu’il est enfin à moi au meilleur moment de l’année.

Pas sûre qu’il m’aide à affronter le mauvais temps, le froid et la tenue statique dehors pendant des heures, mais il me fait le même effet qu’une boisson chaude, un rayon de soleil manqué coincé dans un boîtier.

Et si je pouvais, je m’en ferais une écharpe de poudre dorée.

 

Des Bisous les Caribous !
Acheté 36 euros chez Kroonen & Brown
Egalement disponible sur feelunique 

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7 réponses à “Jane Iredale et ses blushs

  1. kabukiBeauteBlog

    Ah,je commence à faire une fixette sur Jane Irédale ! je me sens prête à craquer, et voilà ton article … Je louche surtout sur le quatuor qui fait bronzer, f-à-p … Merci pour ton avis en tout cas, Bonne soirée Kabuki

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  2. Pauline

    Roooh tu me donnes envie ! Ça fait des mois, des années, que dis-je des décennies que je me trimballe mon vieux blush Lancaster ! Je suis sûre qu’il ne me va même plus mais je n’arrive pas à le jeter, pas parce-que je suis transie d’amour pour lui, juste parce-que je n’aime pas jeter les produits avant qu’ils ne soient terminés. Du coup je me le traine sur mes joues inlassablement tout en pleurant devant le pot rouge de Bobbi… Triste vie !!!!
    Sans transition, j’ai pensé à toi:
    http://fr.fashionmag.com/news/Le-Guide-des-Meilleurs-Cosmetiques-sort-son-edition-2015-2016,438987.html#utm_source=newsletter&utm_medium=email
    Allez je m’en vais me tartiner de blush pour qu’il se termine plus vite le bougre !

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  3. The Pretty Cream

    Coucou Mona,
    Ces coloris sont superbes et ton petit nouveau est très joli et délicat. J’ai longtemps hésité à m’offrir le blush crème bobbi brown et puis finalement je me suis dit que ça sera pour une prochaine fois ! J’ai délaissé mon bronzer depuis la rentrée et mise sur le blush pour une bonne mine (je suis très fan d’un blush pêche Inglot : petit prix, excellente pigmentation – que demande le peuple !). Bisou !

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  4. Séverine

    Arf, la galère de novembre. J’espère que tout passera bien vite!

    Je suis une adepte de la retail therapy aussi, j’essaye de contrôler mes dépenses au maximum comme ça, quand le coup de blues débarque, je sais que je peux me faire plaisir et que je ne devrai pas m’en vouloir pendant des mois parce que non, ça n’était vraiment pas raisonnable de s’acheter un full stock de produits chez K&B sans avoir pensé aux dépenses du mois qui devaient suivre… 😀

    Là je suis en plein rhume (le deuxième en trois semaines, qui a dit poisse?), et je dois dire qu’un petit blush me tente bien… mais je viens de craquer pour les pads Philosophy dont tu avais parlé. Une vraie tuerie d’ailleurs, malgré les rhumes et le temps dégueulasse, ma peau est au top, seulement trois boutons vite dégommés en plus de trois semaines, j’appelle ça du miracle. On dit « Merci Mona! ».

    En tous cas, courage, novembre est « presque » fini. En attendant, je te fais des bisous virtuels. C’est cool, ils sont même pas pleins de microbes.

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