Catégorie : Beauté

17 juin 2019

Le mini macaron

About
@leminimacaronparis le kit manucure

Il y a un vrai problème de goumiche dont personne ne parle mais qui mérite d’être soulevé : le vernis qui s’écaille juste avant un rendez-vous ça craint. Quand il est en mode patchwork alors que tu dois sauter dans ta bagnole pour aller au boulot, ça saoule. Tu t’étais juré de penser à aller au toilettes juste avant la pose, puis tu te retrouves avec un résultat particulièrement parfait et une envie pressante d’aller aux wc. 
Le jour où tu portes un jean à trois boutons.

Quand tu as mis plus de 30 minutes à appliquer ta base + couche + deuxième couche + top coat + souffler sur les mimines pour que ça sèche plus vite, à les passer sous l’eau froide parce que t’as lu que le polish figeait mieux ainsi, tu essaies de garder ton calme. 

En espérant que tout ce travail tiendra au moins… un jour.

Mon oeil.

La découverte du kit

Ca a commencé avec une de mes collègues qui s’est pointée avec les doigts frais et l’ongle au top de sa forme, une couleur qui ne bougeait pas malgré les JOURS et les habitudes quotidiennes. Je me suis renseignée, j’ai regardé les revues, et le weekend suivant je balançais mes 30 balles à une vendeuse pour, moi aussi, pouvoir avoir de la grâce au bout des mains.

Le kit mini macaron est extrêmement bien amené, avec une notice, un repousse cuticules, une lime de la même couleur (environ) que ton vernis (aussi inclus dans le package) et un « macaron » tout cute. Celui-ci fonctionne avec un cable usb et diffuse de la chaleur et lumière led pour aider le polish à durcir et ne plus bouger d’un iota.

En pratique, c’est assez simple d’utilisation

♥ Tu mets une couche, tu mets ton doigt sous la loupiotte 30 secondes. Tu recommences une seconde fois. Tu le remets sous la lampe. Et finito !
Il m’arrive de repasser 15 secondes en finish pour être sûre.

♥ Me concernant, ça tient jusqu’à 5 gros jours, les premiers à s’écailler sont toujours l’index et le pouce.

♥ Tu peux embarquer ce macaron absolument partout (même dans la bagnole) si tu as une retouche expresse qui ne peut pas attendre ton retour à la maison.

♥ Les couleurs disponibles sont assez variées (trop hâte de recevoir la teinte meringue !) – mais manquent de peps pour mon âme qui est fan de paillettes.

♥ Ce ne sont pas des UV mais des leds dans le macaron : pas de dommage pour tes petite mimines, tu peux même utiliser d’autres gels que ceux de la marque.

♥ On peut le détourner pour un usage sur les pieds en déboîtant la partie du haut qui est aimantée et en la tournant sur le côté pour avoir la lumière directement sur le peton sans devoir introduire son gros panard dans un conduit minuscule.


J’ai juste trouvé l’adaptation au produit vraiment difficile, car la matière n’est pas comme celle d’un vernis classique : on peut la travailler pendant un certain temps avant même qu’elle ne sèche.

Du coup, la première fois que j’en ai appliqué, j’ai mis beaucoup trop de produit (en pensant que je ne pouvais pas étirer la dose mise sur l’ongle en fine couche)(alors que oui, tu peux, ça s’étale à loisir).

Bref, c’était un carnage gondolé, avec des bulles partout, on était loin de mon rêve de princesse.

Maintenant, je gère la fougère, je m’applique à ce que la première couche soit bien fine; il faut juste que réapprenne les codes des nailistas –  « jamais tu ne dépasseras, ni ne fera de coulures » – parce que j’ai encore bien du mal à peinturlurer ma patoune droite avec la gauche sans que cela finisse en une pâle copie d’un Jackson Pollock.

 

The good & the bad

Pour le retrait du vernis, tu as deux techniques : soit tu suis leur protocole en te munissant de papillottes pour tes doigts, à patienter une heure pour que tout se décolle, la peau baignant dans l’acétone. Soit tu suis ma méthode de brute, à savoir, un bon bain chaud où tu force le décollement du polish en tirant les côtés sur l’ongle jusqu’à décoller la matière. 

Comme je n’ai pas de patience, je privilégie la deuxième option, même si ce n’est pas ce qu’il y a de plus sain.

 

En parlant de santé, essayez de prendre une semaine de pause par-ci par-là pour laisser le tout respirer, prendre soin de vos nails et cuticules à coups de crème et d’huile en couche épaisse.

Tout ce qui est semi-permanent ou permanent a tendance à étouffer le toutim.  Déjà qu’on agresse un peu la surface en la limant pour que le vernis accroche bien, on voudrait pas finir avec une moitié d’ongle juste parce qu’on rêvait d’être barbie. 

Donc, petit conseil, laisse-les libérés-délivrés une fois toutes les trois pluies  😉

 

Je gagne énormément de temps parce que la formule est 3 en 1 (et briiiille !), que je peux me bichonner devant une série sans souffler comme un hippopotame en attendant que cela sèche, et surtout, parce que les retouches sont ultra-faciles.

 

Si vous recherchez de la vraie longue durée de fifou (du style 2 semaines sans accrocs), passez votre chemin, on est plutôt sur du vernis pour quotidien de femme overbookée qui ne souhaite pas dépenser trop d’argent pour se sentir belle.

Personnellement je me sens totalement concernée par le gadget vu que c’est un miracle qu’un vernis tienne plus de deux jours sur mes menottes. 


Donc si tu es dans le même cas que moi et que tu veux pimper tes ongles sans devoir te soucier d’une écaille après une nuit, c’est du tout cuit.

Et puis, qui dirait non à un bon vieux gain de temps ?

 

Des bisous les Caribous !

Kit mini macaron paris, acheté 35€ chez Di beauty
Dispo sur le mini macaron paris

 

Caribouland
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3 juin 2018

Le grand règne du déodorant naturel Schmidt’s

ABOUT
@SCHMIDT’S Deodorant Sensitive Formula – Jasmine Tea

Tu sais ce qu’on dit sur les têtes d’affiches que toutes les blogueuses s’arrachent : parfois c’est bien, souvent c’est naze.
Les agences de presse envoient des livraisons cargo qui arrivent devant quelques portes magiques, on voit passer 15 vidéos sur le même sujet, on a bien envie de succomber, mais on se dit qu’on sera qu’un mouton qui tombera dans un panneau doré.

Dans la majorité des cas, le buzz n’est pas justifié.

Comme avec…
La cellublue
, petite cup qui aiderait à casser les amas de cellulite sur les cuisseaux et qui m’a surtout laissé des bleus, elle traîne désormais dans mon placard.

Le masque glamglow tenseur (celui qui fait la tête comme un robot) et qui au final est juste un peel off argenté qui n’apporte pas plus de vigueur à ta peau qu’un splash d’eau fraîche.

Le contour des yeux all about eyes de Clinique qui m’a surtout marqué la mirette au fer rouge, me donnant l’agréable sensation d’être un lapinou albinous sous influence.

Je ne parle pas trop de ce qui me déçoit ici parce que tu pourrais n’avoir que 5 minutes à tuer sur ta journée quand tu ramènes tes fesses sur mon bloug, du coup je préfère te donner de la pépite sur laquelle casser ton dentier plutôt que de la description détaillée d’une daube.

 

Dans la catégorie JE SUIS PETIT, INDISPENSABLE ET BON POUR TON CORPS, voici le déo qu’on a tous vu passer et qui a fini par devenir un de mes petits favoris du monde entier.

 

Déodorant Schmidt’s
Sensitive Formula – Jasmine Tea

J’ai encore ce petit réflexe d’utiliser des déos chimiques, c’est comme ça, ça fait partie de ma génération, on se spraye joyeusement chaque matin dans un nuage de gaz, on se tartine de crème, on attend que ça sèche et on s’habille.

Dans tout ce toutim, il y a ce qu’on aime sans vraiment le savoir, nos très chers sels d’aluminiums.

Parce que OUI c’est ultra efficace, que lorsqu’on veut que tout se passe comme sur des roulettes, rien ne vaut un bon petit stick bourré de chimie – mon pire du pire et préféré jusqu’ici étant le Dove Maximum Protection, impossible de sentir quoique ce soit avec ce produit, il crée une couche qui bouche les glandes. Pour le nettoyer, il faut un karscher, en gros, il est à utiliser surtout pour ce genre d’occasion où l’on veut être impec jusqu’au bout des pores (entretien d’embauche, marathon de courses de Nowel, remise de prix Nobel de la plus grande emmerdeuse).

En « déo naturel » je n’avais testé que la pierre d’alun jusqu’à présent, un petit cristal passé sous l’eau qu’on passait et repassait sur la peau pour éviter les mauvaises odeurs : résultat top même si – EN FAIT – trop topitop, après quelques jours à ce rythme, il me déclenchait des plaques d’eczéma de la taille de l’Afrique, rendant l’épilation plus ardue et la vie de tout les jours très…irritante.

 

On m’a donc proposé de tester le précieux, le fameux, celui qui se glisse sous les bras du peuple depuis une éternité sans que je n’ai pu me résoudre à me le commander jusqu’ici.

Mais cette fois, j’ai dit oui (n’est bête que l’âne qui ne change pas de pâture).

Dedans il y a : du magnesium (agit sur les odeurs) , de l’huile de coco (pour rester hydraté du dessous de bras), de l’arrowroot powder (permet de rester au sec), du beurre de karité (toujours pour des aisselles doudouces), de la coco fractionnée (pour le toucher soyeux), de l’huile de jojoba (pour son action équilibrante),  de la cire de candelilla (cicatrisante), un conservateur naturel, et du parfum plantu (ça sent bien le thé au jasmin dans les naseaux !)

Tu constateras que, contrairement à d’autres déodorants cleans, celui-ci ne contient pas de bicarbonate de soude, bien qu’étant un excellent agent anti-bactérien, il a tendance à pas mal assécher cette zone fragile du corps – donc à éviter quand on fait son petit shopping et qu’on a la couenne sensible.

Magnesium hydroxide, Cocos Nucifera (coconut) Oil, Maranta arundinacea (arrowroot) powder, Butyrospermum parkii (shea butter), Caprylic/Capric, Triglyceride (fractionated coconut oil), Simmondsia Chinensis (Jojoba) Seed Oil, Euphorbia Cerifera (candelilla) Wax, Tocopherol (vitamin E), Natural fragrance

 

Au niveau de la texture c’est assez fondant, je ne me suis pas battue pour m’en étaler de grand matin, c’est aussi agréable à utiliser qu’un bête stick habituel.

L’odeur est très présente, reste toute la journée (il faut aimer le jasmin) et, pour éviter les traces blanches, je l’appliquais plutôt après avoir mis mes vêtements; en trois passages j’étais prête.

 

L’efficacité est vraiment dingue :

  • je l’ai testé en faisant du ménage hardcore, c’était impeccable
  • au quotidien, parfait
  • par grande chaleur, super !

Cela n’empêche pas de transpirer, cela permet surtout d’avoir l’aisselle fragrance free en fin de journée.

Son seul défaut est qu’il se vide à une vitesse phénoménale : en deux semaines j’avais dégommé le format voyage jusqu’à la moelle, donc on peut supposer que le grand format dure 6 à 8 semaines selon usage.

A 12 euros le déo, c’est plus cher qu’une formule classique, mais au moins c’est clean et ULTRA efficace.

 

Donc si vous êtes concentrée sur le bien-être au naturel sans prise de tête, je vous le conseille les yeux fermés – et puis si vous êtes comme moi, cela vous permettra, la majorité du temps, d’utiliser quelque chose d’un peu plus recommandé pour votre peau que ce que l’on trouve au supermarché.

Les risques de cancer du sein seraient plus importants chez les femmes qui utilisent des produits contenant des sels d’aluminium, alors, autant changer de comportement d’hygiène avant d’en avoir un n’est-ce pas ?

En tout cas, je suis bien contente d’avoir trouvé mon bonheur chez eux, ça m’évite de devoir commander 10 marques pour en trouver une bonne.
Merci Schmidt’s & la jungle végétale pour cette petite merveille, mes aisselles sont en joie.

 

Des bisous les Caribous !
Offert par moncornerB
@SCHMIDT’S Deodorant Sensitive Formula – Jasmine Tea

 Caribouland

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13 février 2017

La silidrop

ABOUT
Silidrop @silidrop

Aujourd’hui, je suis dans l’aveu un peu honteux et misérable mais surtout rageur : cela fait déjà deux mois que j’essaie de gérer la silidrop.

J’ai voulu jouer avec l’escalope comme une gosse, la presser entre mes doigts, la retourner, j’ai suivi le mode d’emploi, parfois pas, je l’ai rincée, pas rincée, pliée, dépliée, bref, j’ai vraiment eu une volonté inouïe d’épuiser le sujet.

J’ai mangé tous les tutos possibles en français, néerlandais, anglais, parce que je voulais absolument que ça marche entre elle et moi, pourtant après tout ce temps, j’ai encore l’impression d’être une handicapée de la boobie sponge.

 

La silidrop

Censé remplacer le beauty blender, c’est un accessoire en silicone qui sert à appliquer son fond de teint de manière uniforme, sans perdre une goutte de produit tout en étant hygiénique et peu cher.

La prise en main a l’air assez simple, vue de loin, mais ne te fie pas à son caractère enfantin.

J’ai encore été sur le site au moment de filmer la vidéo pour m’assurer que je tapotais bien mon fond de teint comme une pro. Mais il faut croire que même avec les meilleures instructions du monde, la goumiche a du mal.

 

Les résultats en close-up

J’ai préféré prendre la route de la prudence et tester l’éponge avec mes trois fonds de teint les plus utilisés ces derniers mois.

Parce que les connais, que je sais comment ils se comportent avec une brosse ou le beauty blender, tout comme avec les doigts. J’avais donc pris le parti de les essayer avec la silidrop en me disant qu’au moins l’un d’entre eux allait donner un résultat passable.

A une certaine distance de mon visage, le fond de teint Fit Me Matte + Poreless de Maybelline a l’air d’être le plus adapté pour ce genre d’outil, alors que j’aurais plutôt parié sur le city radiance de Bourjois (texture onctueuse, rendu naturel, un peu du style BB crème).

Quant au Teint Touche Eclat d’YSL, il a eu un rendu horrible – qui te donne envie de détester sa formule ou de le jeter. Alors que ce n’est clairement pas de sa faute.

Je trouve que les photos ne retranscrivent pas assez la réalité que j’arrive à voir se dessiner dans mon miroir depuis ce matin. Mais très honnêtement, c’est ENCORE pire que ce que vous voyez ci-dessus :

  • le teint est irrégulier, paraît moche (même sur mes joues, on obtient la même texture que sur le front)
  • complètement patchy, je n’ai jamais vu autant de plaques mal étalées, pourtant je suis les instructions (et quand j’essaie d’étaler un max, ça déplace la matière)
  • impossible de tapoter le produit dans les pores, quand une éponge y serait parvenue sans soucis
  • elle est un peu compliquée à manier pour les zones plus fines/ les coins
  • on n’obtient pas de résultat similaire chaque jour : en deux mois je n’ai jamais vu un MIEUX, j’ai toujours lâché un cri de rage à chaque essai
  • on dirait que ce qui enveloppe l’objet a tendance à se détendre un peu : d’où plus de stries si je ne fais pas gaffe
  • cela prend beaucouuuuuup plus de temps pour se maquiller. Même avec une foundation brush je ne mets pas 15 minutes juste pour le teint – je n’ai pas de temps à perdre là-dedans le matin

 

Pour moi, la beauty blender a justement l’avantage de l’hydratation, du confort et de la maniabilité que n’offre clairement pas son « concurrent ». Je peux comprendre qu’on soit un peu sur ses sous et qu’on veuille faire des économies de fond de teint, mais tu te rendrais plus service en utilisant tes doigts qu’en investissant dans une silisponge. A moins d’avoir une peau d’une autre monde, ou d’aimer le minois plâtré de makeup.

En gros, je trouve que la silidrop mime une très belle balle anti-stress (mais je ne mettrais jamais 14 euros dans ce genre d’objet, peut-être dans une peluche quoi, à la limite), mais qu’elle ne me fera très certainement pas abandonner mon éponge en forme d’oeuf.

Un accessoire de makeup demandera toujours un peu de pratique et d’effort, mais ici, je n’ai jamais eu aucun espoir d’arriver à un semblant de fini naturel – si on me zieute à une distance d’un kilomètre, peut-être, oui. Je veux bien qu’on crée de nouveaux gadgets pour ne plus gaspiller, mais là j’ai perdu deux mois à me battre avec ce bidule.

Faut pas déconner non plus.

 

Des bisous les Caribous !
Silidrop, 14 euros, reçu par la marqueCaribouland

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8 février 2017

Top Secrets Moisture Glow, my magic wand

ABOUT
Instant Moisture Glow @YSLbeauty

J’ai vécu pendant des années selon le même schéma de réveil : l’oeil croûté qui s’ouvre, la bouche pâteuse, le grognement intempestif du matin, parce que, DE BASE, la goumiche n’est pas contente.

Souvent, cela dépendait de mes nuits.

Puis j’ai un peu compris que ce que les gens me disaient dans les rêves n’était pas la réalité, et que si George m’avait tranché la gorge à la scie dans une ruelle et qu’au lendemain il me proposait un café « comme d’habitude, avec de la crème ? » ce n’était pas parce qu’il était hypocrite.

Juste que ce n’était jamais arrivé.

 

Autant te dire qu’avec ce genre de cinéma sous la caboche, j’ai, parfois, la gueule déstructurée comme un rubik’s cube mal foutu quand j’émerge – je râle bien et tout ça, et que malgré l’eau froide passée sur le visage et ma relative bonne humeur dans les premières heures du jour, j’ai parfois besoin d’un BON coup de pouce.

Ne serait-ce que pour à nouveau ressembler à un humain.

 

La lumière, je la trouve d’abord dans mes soins, mes doudous d’amour, mes petits chéris qui trônent sur mon armoire dans la salle de bain. J’ai une routine calibrée pour ne pas flancher, prendre du plaisir du lever jusqu’au coucher, mais elle est surtout là pour hydrater en ce moment, du coup, parfois je triche.

J’arrive lentement mais sûrement au bout de ma poudre ambient lightning d’Hourglass, celle qui a un sous le capot la force d’une poudre bonne mine tout en étant invisible et ultra-fine. Elle, je l’aime, et la rachèterai sans faillir même si elle coûte une blinde. Cela va faire deux ans que je l’ai et que je l’utilise quasiment sans discontinuer en touche de finition sur le teint. Parce que sans, le makeup est acceptable, mais qu’avec tout paraît tout de suite plus lisse/éclatant.

Une vraie bombe ce truc.

Aussi, j’ai craqué comme une miséreuse sur un primer qui me tournicotait le ciboulot depuis des mois : reçu en échantillon dans le fond d’un sac quand j’avais acheté le teint encre de peau d’YSL (ne choisis jamais celui-là, son packaging est une horreur), j’ai vite compris que j’étais foutue quand le petit tube ne délivrait plus que de l’air.

Je ne pensais jamais pouvoir tomber dans la fosse de celles qui balancent leur argent dans un hybride mi-soin/mi-maquillage, parce que cette catégorie est typiquement une aberration.

Mais j’admets très modestement prendre mon pied comme une licorne montée sur des roulettes en forme d’Oreos quand je l’utilise.

Le Top Secrets Moisture Glow d’YSL est un primer dans les règles, avec fini siliconé (et autant d’ingrédients de texture pour arriver à ce beau résultat flouteur) et une hydratation garantie pendant plus de 72h (ouais mais non, je me lave le visage quand même). Le plus est donc dans la matière douce et veloutée et le fini satiné sur la peau – quasiment mat, et ses microscopiques particules brillantes qui apportent un glow sans limite.

Je te rassure, on ne me prend pas pour la miss qui fricote avec une disco-ball, juste une fille bien réveillée.

 

Alors quand je le combine avec la poudre hourglass (avec une couche de fond de teint – bronzer – blush entre les deux), c’est la fête, j’ai un maquillage qui dure et ne s’affadit pas d’une miette.

Ou d’une nano-miette, allez.

 

Je l’appelle ma magic wand, la baguette qui me réconcilie avec à peu près n’importe quel fond de teint, mais tu me diras que tout primer qui se respecte aura le même résultat (m’en fous, c’est celui-ci que j’aime).

J’en ai déjà testé d’autres, mais à part le naturel de chez Jane Iredale qui était bien (sans looping quoi), aucun n’autre ne m’avait transcendé comme le Yves-Saint-Laurent.

J’ai juste énormément grincé des dents au moment de payer, la bouche tordue de douleur malgré mon bon de 25%, le bidule de 40ml se vendant aux alentours de 50 euros.

Autant te dire que je me l’offrirai une fois toutes les trois pluies, en souffrant de manque à chaque fin de tube. Je suis juste contente d’avoir trouvé un combo de la mort qui tue (expression à deux balles inc.) pour passer des matinées moins pénibles quand mon reflet me fera « coucou-bonjour » dans le fond de mon café crème.

 

Des bisous les Caribous !
Top secret Moisture glow YSL (aussi appelé hydratant éclat instantané top secrets)Caribouland

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25 mai 2016

Quick Talk : L’art de l’anti-cernes

sananas

J’aime beaucoup lire les revues sur les anti-cernes, parce que l’avant-après est toujours flagrant (on voit directement le résultat), mais surtout parce qu’il permet de mettre en évidence le rapport quantité/avis de l’utilisatrice.

En gros, si je m’étale une surdose de fond de teint sur le visage, et que je vous dis par après que « QUAND MÊME, le rendu est caky, c’est naze », il y a une distortion dans la réalité de la goumiche, son compte-rendu est comme qui dirait biaisé par sa tendance à trop en mettre.

Contrairement à Sananas qui s’en colle joyeusement jusqu’aux aisselles (cf. l’image de l’article), histoire d’avoir UN MAXIMUM de luminosité (et le cake/la génoise/les plis amplifiés avec), je préfère miser sur les pigments inclus dans la matière. En gros, si le produit n’est pas assez fort en dose réglementaire pour gérer mes bananes bleues de fatigue, c’est qu’on doit se quitter vite et bien (entendre par-là « viens jouer avec ma poubelle »).

 

Comment j’applique mon anti-cernes

Par touches. Réduites. En gros, je n’en mets pas spécialement sur le cerne, je dépasse autour, je cherche surtout à gagner en lumière sous la mirette pour transformer un regard de boeuf en regard frétillant.

Trois petits points sont suffisants, j’étale en tapotant sans utiliser de pinceau – même si parfois le beauty blender est bienvenu quand la matière est plus épaisse.

Une fois que c’est fait, il m’arrive de temps en temps de rajouter une dose de l’ambient lightning powder d’Hourglass histoire d’avoir un rendu PAR-FAIT de Cendrillon qui va traîner son lard au bal.

 

Mes préférés

Le plus facile à doser : chez Bobbi Brown, on trouve des pots de correcteur et concealer, et même si j’avais acheté les deux (et expliqué la différence), le second était mon poto de jours de merdasse. J’en ai encore dans le minuscule écrin, il dure une éternité, ne crease pas, n’est pas du genre à sécher donc plus facile à poser pour les débutantes. Un must qui coûte un pont mais si tu es économe de l’anti-cernes, tu devrais arriver à taper dans la même longévité que pour le mien.

 

Le plus crémeux/couvrant : le superstay 24h concealer de Gemey (celui-là) est sûrement celui que j’ai le plus utilisé avec plaisir parce qu’il est ultra-crémeux. Ils n’ont créé que 2 teintes (WHY MAYBELLINEKE? WHY ?) et la plus claire est tout juste pour moi – c’est-à-dire qu’elle matche mon teint et la couvrance permet d’oublier mes cernes, mais il n’a pas ce chouilla de lumière en plus vu sa tonalité. C’est plutôt celui que je dégaine quand je veux vraiment cacher la zone plus que l’illuminer (même si le rendu n’est pas du tout plat, ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit, didju).

radiance reveal

Le plus lumineux vavavoum : le Radiance Reveal de Bourjois qui porte TELLEMENT bien son nom vu la clarté qu’on a réussi à infuser dans flaconou. Il est commode à l’application quoiqu’un chouilla trop clair dans les premières minutes (d’ailleurs, c’est pareil que pour Gemey, trois teintes ne suffisent pas pour convenir à toutes les goumiches de la terre makeupienne, merci). J’ai mis une demi-semaine pour l’apprivoiser, mais maintenant c’est banco, il amène un spot direct sur les orbites sans effet de tache blanche qui donnerait un air cadavérique. Il y a plus de chance de se rater avec lui qu’avec les deux autres (rapport à sa couleur porcelaine), pour ça que j’évite d’en abuser. Il peut d’ailleurs servir pour ajouter un ou deux points de lumière ailleurs sur le visage ou par-dessus un autre concealer, un peu à la façon d’un touche éclat YSL version cheap.

 

C’est certain, je peux vaquer avec mes bananes bleues qui claquent au vent, mais quand j’enchaîne un peu trop au boulot / ou que le sommeil a du mal à trouver son chemin, je suis bien contente d’avoir ces petits tubes sous la main.

Ca me donne l’impression de m’étaler du café sur les cernes pour les réveiller, les inciter à danser la samba et prendre la porte. L’anti-cernes est une invention que j’admire et honore sans faillir, faut me voir quand je ne les retrouve pas dans mon pochon à maquillage, on dirait un boeuf mugissant bouffé par la testostérone.

Je veux pas me sentir cernée quand je sais que j’ai des bidules qui rattrapent la façade pour moi, je suis simplement très distraite quand je les utilise et oublie de les remettre systématiquement à leur place (je jongle avec, Marty s’en mêle, les elfes de maison me font des blaguounettes).

J’ai juste encore un oeuf à peler avec les goumiches qui s’en tartinent joyeusement deux litres sur les valises « pour bien avoir l’air éveillé », même si chacun se meut comme il l’entend. Ca fait partie de ces choses qui me dépassent (comme les concours du nombre de mètres de saucisse avalés en moins de 5mn). 

 

Des bisous les Caribous !
Radiance Reveal de Bourjois, acheté 11 euros chez DiCaribouland

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