27 août 2016

La brosse en bois by Tek

hair brush tek

Je connais deux catégories de gens qui se battent sans arrêt. Prenons une voiture, un camp dira « tant que ça roule, on s’en fout de la marque », l’autre camp affirmera « que ce ne sont pas quatre roues qui suffisent et que l’expertise est importante ».

J’en suis arrivée au stade où je ne sais pas me contenter d’une seule version d’un même produit, je compare sans cesse.

 

On trouve des qualités dans un panier et des différentes dans un autre, et pour contenter le peuple, on offre à la populace maintes versions d’un livre – taboulé – d’une chemise classique. On a des standards multiples, la vie est ainsi faite. Et devant tout ce choix, j’ai le réflexe naturel d’en profiter pour tremper mes mains dans toutes les mangeoires histoire de voir qui propose la meilleure bouffe.

Je suis malheureusement dans la phase maniaque de la quête du graal, où n’importe quel objet/accessoire/soin qui arrive à moi se doit d’être irréprochable. Sinon je le donne en ronchonnant sec, en mode sorcière insatisfaite.

 

Quand je parle de ma brosse à cheveux (ça m’arrive), j’engage n’importe qui dans le débat, même si je sais que je touche à un sujet futile pour certains – pourtant une donzelle à la cascade ondulée et bien entretenue aura toujours plus de compliments que celle au cheveu gras, par voie de conséquence on touche à l’ego personnel, qui a dit que c’était superficiel ?

Mon intérêt pour les belles tignasses vient sûrement de Disney, l’image de la Petite Sirène qui sort de l’eau sur ses deux gambettes avec des diamants qui lui dégoulinent sur le corps restant imprimée dans mon inconscient comme une empreinte indélébile.

Ses longs cheveux surtout.

N’importe quel expert dira qu’un brossage avec une brush pas trop merdique contribuera à « répartir le sébum, empêcher la casse », Ariel s’en branlait de tout ce toutim, elle dégainait une bonne vieille fourchette, bam bam bam, pas de laque Elnett, et finissait toujours avec un volume de fifou et une masse de poils sur la caboche.

Pas de perte. Pas de pointes fourchues.

 

J’ai longtemps cherché l’outil parfait pour ma touffe, celui qui ne crie pas « je vais passer dans tes lianes, les arracher, te faire souffrir, couiner, hurler, jusqu’à ce que tu n’ai plus un seul bulbe viable ». J’ai épuisé des modèles à 4 euros, du merdique en plastique, connu le peigne en bois The Body Shop (qui a les dents trop larges, faut le dire).

J’en avais marre de regarder cet accessoire comme un chat rencontre un bouledogue en pleine rue, je voulais me sentir en confiance, détendue de la perruque.

J’ai souvent envisagé l’achat d’une brosse en poil de sanglier, mais rien que le prix de base (40 euros facile quand on veut du luxe) me laissait coite. Sans compter que j’imaginais les chasseurs éplucher le cadavre de la pauvre bête sous la pleine lune en hurlant « hallelujah le pwal », le sourire taché par l’alcool.

En cherchant bien, je suis tombée sur la marque Tek qui semble être ce juste milieu entre écolo mais pas si haut de gamme, qui prend soin de la nature et de la touffe – un compromis sans trop de ruine financière tu vois. Et comme j’ai eu de la chance, elle est apparue par un beau matin (belge et pluvieux) devant ma porte d’entrée magique.

 

L’intérêt d’une brush en bois 

hair brush tek 2

  • on n’abîme pas la fibre
  • c’est doux : ha bah oui, ce n’est pas du bois de cure-dents, mamzelle, il est flexible pas agressif pour un sou
  • on contribue au massage délicat et nécessaire du scalp (histoire que tout pousse dans une belle harmonie)
  • on s’évite un effet barbapapa en surface de crâne comme sur les longueurs : pas d’effet statique comme avec du plastique
  • elle dure plus longtemps et se recycle mieux : je l’ai lavée 3 fois je pense, et à part quelques endroits où elle a pris le rosé de ma dernière coloration, elle est toujours aussi belle. Bois de frêne + caoutchouc naturel, un petit combo parfait
  • elle ne nique pas mon volume en racine
  • je perds moins de cheveux avec : bon là, c’est peut-être de l’enthousiasme immodéré mais comme le démêlage est beaucoup plus doux qu’avec une brosse standard (mais tout aussi efficace), j’ai moins de pwals qui tombent. Happy me
  • ma meilleure amie l’a testée sur sa touffe indomptable, et elle n’a rien eu à redire.

Il est vraiment temps que tu lâches ta tangle teezer, Giselle, sérieusement (la première fois qu’on l’a utilisée sur moi, c’était chez le coiffeur y a deux semaines, et jamais de la vie je ne veux revivre cette expérience. EVER).

 

Dans l’absolu, je pense que n’importe quelle femme peut faire l’effort d’un achat intelligent concernant sa brosse, vu qu’il s’agit typiquement d’un outil dont on a tout le temps besoin, qui doit mêler l’utile à l’agréable, rien que le fait de la prendre en matériau naturel va considérablement changer la donne pendant la routine de brossage.

Vous trouverez d’office un modèle qui combine prix et qualité selon votre budget, le mien est à 30 euros mais c’est une big size, y a bien plus de picots que sur la mini, et elle vient d’une marque reconnue.

 

En tout cas, depuis que j’ai ma petite Tek, je la trimballe partout, signe de mon dévouement futile d’égocentrique du bulbe. Je ne veux d’ailleurs plus entendre parler de plastique pour coiffer ma touffe, le bois est 1000 fois plus respectueux que le plastoc.

Mon rêve (rapport à ma quête du graal et mon insatisfaction innée) reste toujours de pouvoir m’offrir une vraie belle version en pwal de sanglier. Même si la densité des picots me fiche une petite trouille, ça ne m’empêchera pas de me l’auto-mettre dans ma hotte de nowel.

Parce qu’on attend pas la neige pour faire sa liste – la mienne est déjà prête. 

 

Des bisous les Caribous !

Brosse Tek Ovale en frêne, 29,90E, offerte par Sebio (MERCI !)

Caribouland
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25 août 2016

The Banana Cleanser, ou la panade-crumble mou

chimp cleanser

Y a des odeurs cocooning comme celles des produits pour bébé, de linge frais, un bon petit feu de bois de caribou (je sais, il fait chaud, j’en rajoute une couche) de guimauve sucrée ou de soupe crème-courgette qui me mettent tout de suite dans l’ambiance.

Puis il y a le monde des bidules qui ont un parfum improbable, que t’achètes sur un coup de tête parce que le packaging est foufoudingue alors que tu n’es toi-même pas sûre d’avoir fait preuve d’intelligence au moment de l’achat.

J’avoue tout, j’ai pété une durite en découvrant le site Love Lula, au taquet sur la commande histoire de bien remplir mon quota de « goumiche qui ne contrôle absolument pas ses pulsions donzelliennes ».

Je pourrais vous dire que c’est la faute au temps, qu’il m’a un peu dézingué le cerveau, et que depuis début juillet, je me douche à l’eau froide tout en gardant des chaussettes aux pieds pour ne pas tomber malade (madame est prévoyante).
Ou que j’avais besoin d’un peu plus de folie cosmétique.

Quoiqu’il en soit, je pense qu’avec ce nettoyant on se situe pile-poil à la frontière entre un saut dans une rivière et la crème glacée qui coule du cornet sur les doigts.

Avec un zeste de course pieds nus dans les bois.

 

THE PURE CHIMP SUPER CLEANSER

Quand j’ai aperçu la panade jaune séchée tassée dans le pot en verre, j’ai un peu hésité à ouvrir le couvercle. Je ne suis pourtant pas coquette, je me suis déjà tartinée de rhassoulavocado – et autres flocons d’avoine, mais faut croire que la Monette, ça la branche pas plus que ça les textures trop grumeleuses.


Le premier stade magique : mangez-moi, mangez-moi, mangez-moi-ha.

J’ai eu un petit frisson quand j’ai plongé mon nez dans la semoule et qu’un bonbon à la banane s’est faufilé dans mes narines. A priori, le sucré, je le préfère plutôt dans l’assiette que dans mon divin pif, mais c’est une telle réplique du bonbec qu’on en mangerait goulument sans partager une miette avec ses voisins.

 

Le deuxième stade magique : essayer de gérer la panade.

chimp 23-2

Le côté chiant quand on se démaquille à l’eau avant d’utiliser un produit sec comme le pure chimp, c’est qu’on doit d’office avoir un essuie sous la main pour se sécher les mains avant de les jeter dans le pot. Je pourrais utiliser une cuiller propre mais je suis concon du ciboulot, et je ne vais pas me trimballer mes casseroles et pelles à tarte dans le bain pour étaler les gommages et faire la vaisselle par la même occasion – je respecte les limites d’hygiène basique, tututu.

BREUF, on en prend une noisette (ou l’équivalent, parce que ça grumelle sec), on la place bien dans sa mimine, puis on rajoute de l’eau – trois larmes, ou quatre, histoire que ça soit malléable et à la limite du liquide épais, pas compact. Ensuite on commence à masser, tout en profitant d’une bouille qui pue la gourmandise et d’un mini-gommage vu la matière panade crumble mou.

 

Le troisième stade magique : c’est intelligent, ludique et doux

Dedans on trouve de la poudre d’amande (peut s’utiliser comme nettoyant quotidien, doux exfoliant), de la glycérine végétale (pour hydrater), de l’huile d’olive (émolliente), de l’argile blanche (pour également désincruster et participer à la douceur de la couenne en post-cleansing), des pétales de calendula (LA fleur des peaux sensibles, apaise et limite les rougeurs), de l’extrait de banane (pour l’éclat du teint), de l’huile d’argousier (antioxydant et cicatrisant d’enfer), et de la vitamine E (pour la conservation).

Le tout vegan, non testé sur les animaux, fait à la main par les Engloush (y a un cheveu de la Queen dans le pot) et 100% naturel

C’est intelligent parce qu’on est dans la simplicité des ingrédients (je te vois venir avec un « pourquoi j’irais payer pour ça, j’aurais pu le fabriquer maison ». Et ? Tu l’as fait ?), qu’il n’y a pas une seule chose agressive dans la formule et que ça sent sacrément bon.

Ce qui m’amène au côté ludique, vu que c’est la première fois que je vois sur un soin « convient aux enfants de 3+ », et j’imagine déjà bien les scènes de mimétisme, maman et bout’chou se massant le visage au-dessus du lavabo, appréciant l’instant ensemble, en communion totale. Avoue, c’est mignon comme tout.

 

Pas d’inquiétude pour les minois sensibles, vu la bonne balance huile d’olive – poudre d’amande, le pure chimp ne dessèche pas pour un sou, il me rappelle vaguement la crème purifiante d’Hauschka mais avec un côté moins médicinal, plus funky. Sans compter qu’il gère très bien les rougeurs et donne un côté reposé au visage.

Si tu as envie d’un nettoyant qui te donne la banane dès le matin, je te le conseille à 1000%. Et ne râle pas sur la maigre quantité dans le pot, même s’il n’y a que 80 grammes, la dilution avec l’eau augmente la longévité du soin (j’en suis à peine aux 2/3 et je l’ai depuis un petit mois)(et je suis généreuse).

Je trouve ça bien qu’il exister de beaux flacons blancs sur le marché, mais une bonne routine cocooning doit aussi amuser l’assistance de temps en temps – je te dis pas le nombre de goumiches tendues du pore tellement elles s’imposent un régime strict au niveau de l’épiderme, sans un pet de travers.

Franchement, il faut savoir lâcher du lest parfois, et avec un nettoyant comme celui-ci, tu deviendras aussi peace qu’un monkey.

 

Des bisous les Caribous !

Pure Chimp Super Cleanser, acheté 14 euros sur Love Lula
(livraison gratuite à l’international)

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1 août 2016

Plaisirs de douche

ABOUT
Coslys gel douche peaux sensibles à la figue bio
Lovea gel douche pina colada
The body shop Tahitian orchid massage oil
douche time

Je suis une grosse fan de gel douche. J’ai juste un corps qui a « ses petites préférences » et ne me laisse pas toujours le choix quand il s’agit de mes achats.

Monsieur le body veut du naturel, monsieur le body ne supporte pas trop le chimique à la longue (sinon il te fait une crise d’hystérie, se transforme en boule irritée que je gratte – bah oui, jusqu’à muter en une plaie géante)(j’avais qu’à écouter ses demandes).

Quand je suis dans les rayons de supermarché, on me retrouve en train de baver comme une limace, le nez coincé sur un goulot de wash-wash « tahiti rêve de donzelle ». Même si je sais que ça m’arrache l’épiderme. La vendeuse qui s’occupe du réassort doit se dire que j’erre seulement par-là pour sniffer comme une droguée, mais je passe outre.

Alors des fois je grimpe au-dessus de mes réticences, je tente quand même l’expérience, même si je sais que je suis sur la route du diable. Juste parce que je suis faible et que les fragrances sont un péché mignon sans limites dans mon monde de poney arc-en-ciel.

Sauf que le retour de flammes est toujours violent, faudrait voir ma bouille de « mais enfin, je voulais juste essayer une fois, pour me relaxer ». Tu parles d’un bonheur de détente, ça dure le temps que ça s’évacue dans les égouts, après commence la danse de la gratouille.

J’ai l’impression d’être une grosse nouille.

J’ai pris sur moi vers le début de l’été, la douceur est revenue dans mes tiroirs, mais croquante, avec son zeste estival, j’ai réussi à trouver trois produits qui me rendent gaga sans mordre mon divin corps.

 

Number ouane – Lovea Pina Colada

Cruche jusqu’au bout, je demande à quidam ce que sent la Pina, parce qu’au fond, en reniflant le flacon, je ne percevais qu’une franche dose de coco.

« Logique, ça baigne dans ce cocktail ».

Peut-être que tu seras plus à même de déceler le rhum et l’ananas, la lampée que je me sers sous la douche comble surtout mon envie de farniente sur une plage tropicale, le côté agrumesque en moins, avec un nuage gourmand qui reste dans la pièce bien après le wash-wash.

Ce produit a l’avantage d’un effet peau douce alors que la compo est à la limite du « chimique » pour ma couenne, mais vu que je le tolère très bien, j’en abuse.

 

Number toutouyoutou – Gel Douche Coslys à la figue 

Je l’ai siphonné comme une grosse malade, lui.

Je n’ai jamais mangé de figue de toute ma vie, ce fruit étant un des rares sur cette terre à ne pas avoir rencontré mes babines. Mais, chose étrange, j’adore le sentir en cosmétique.

Je traque son odeur, j’aimerais avoir un parfum avec ce bidule mauve pressé dedans, mêlé à un côté lacté et coulant, histoire d’en avoir pour mon argent.

Quand ce gel douche a débarqué, je l’ai tout de suite testé et approuvé. Il a ce côté « je nettoie ta peau, je prends soin de toi, je  ne sens pas trop fort, j’ai une texture simple et je suis bio » qui me plaît (moi et les produits basiques, suis mon regard).

Dedans on a de l’hydrolat de reine des prés (très bon anti-inflammatoire) AVANT les tensioactifs (doux), de l’inuline (connue pour son action hydratante intense), de l’extrait de figue bio plus bas (pour que le nom corresponde à la formule) et de la glycérine histoire d’assouplir un peu plus, entre autres.

Aqua (eau), spiraea ulmaria flower water** (eau florale de reine des prés bio), sodium coco-sulfate (tensioactif anionique issu du coco, du palmiste et de la glycine), decyl glucoside (tensioactif non ionique issu du glucose), inulin (extrait de racine de chicorée), sodium chloride (sel), cocamidopropyl betaine (tensioactif amphotère issu du coco), polyglyceryl-2 laurate (agent surgraissant issu du palme et du coco), ficus carica fruit extract** (extrait de figue bio), glycerin (glycérine végétale), parfum (parfum 100% naturel), sodium benzoate (agent de conservation), potassium sorbate (agent de conservation), citric acid (régulateur de pH), coco alcohol (alcool de coco), sodium sulfate (tensioactif anionique issu de la noix de coco).

Honnêtement, je pense que tu peux laver toute ta famille avec, le chien aussi, et tant que t’y es, achète le gros format d’ un litre, parce qu’en tube ça part trop vite.

Si tu as cette chance énorme de partir en vacances en Août, il pourrait bien combler tes épaules de homard au retour de plage, c’est un peu l’équivalent bio et sucré de mon huile lavante xeracalm d’Avène, d’où mon enthousiasme.

 

Number Threenity – L’huile de massage The Body Shop à l’orchidée tahitienne

Je cherchais un petit quelque chose pour masser l’homme Caribou, et comme d’habitude, je me retrouve à me tartiner d’huile de massage au sortir de la douche parce que la sensation de cabillaud qui glisse dans un fond de poêle grasse m’enchante.

Quand je traîne chez The Body Shop, j’essaie d’éviter tous les rayons sauf celui des grassouillettes (sérums compris). Je ne sais pas ce qu’il se passe dans leur équipe marketing, mais de tous leurs soins, il n’y a que cette catégorie-là qui donne une impression d’effort sur ce qu’on a voulu mettre dans le flacon.

L’effort étant même un peu trop poussé, tu jugeras par toi-même, BodyshopMan a pété un câble et mis toutes les huiles du marché dedans. Juste pour le fun.

huile massage

C’est aromatique, c’est enivrant (même si tout le monde n’est pas d’accord sur l’odeur de celui-ci, deux autres versions sont disponibles), ça s’écoule facilement par le goulot (MEGABRAVOHOURRA, premier flacon qui n’en met pas plus sur le sol que sur ma divine couenne), et ça assouplit sacrément fort mon corporel.

La seule chose c’est qu’on est loin des huiles sèches, ce soin sensoual se prête vraiment à une séance post-douche où l’on prend son temps pour bien palper son épiderme, ouvrir ses chakras, ses amygdales, tout ça. Mais si rien que l’idée de  toucher une goutte de grassouillette te met dans état proche de Barbapapaland, ne tente même pas l’expérience.

 

Suffit de pas grand chose pour me remettre à flots, et même avec la caboche mangée par la migraine ou la fatigue, je ne lésine jamais sur le temps que je passe dans ma salle de bain.

Parce que je n’ai pas de piscine ni pris de vacances, je fais plouf-plouf avec les moyens de bord.

Et quoi de mieux que l’été pour transformer le simple nettoyage en une cocooning party ?

 

Des bisous les Caribous !
Huile de massage Tahitian Orchid, acheté 18 euros les 170ml
Lovea Pina Colada, acheté 4 euros (il me semble) chez Di, trouvable en France chez Leclerc
Gel douche Coslys à la figue bio, reçu par Sebio (Merci !), 

Caribouland
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29 juillet 2016

The perfect mousse éclat

ABOUT
Mousse Nettoyante Flash Eclat Novexpert
mousse eclat novexpert

Je me souviens que Kim m’avait parlé d’une mousse incroyable, le genre de bidule à la rendre heureuse comme un petit faon galope dans sa forêt, sauf que je suis très longue à la détente dans certains domaines et que le franc tombe souvent tardivement.

Le style de nana systématiquement dans les derniers au courant, capable de dégoter une crème géniale dans les vieux pots mais dont tout le monde a déjà entendu parler. Ca ne me dérange pas d’être comme je suis, ça suit le cours d’une recherche de SATISFACTION PERSONNELLE – et non pas de course à « ce qui vient de sortir il y a 30 minutes chez Sepho, AGAGAH ».

En général, je me fous royal de la ruée vers la nouveauté, ce qui m’intéresse ce sont :

  • les ingrédients actifs
  • la qualité de la marque (pas trop de blabla, tu essaies et tu vois)
  • la facilité d’utilisation

Et si tout ça se retrouve dans le dernier hit parade des must have skincare de Glamour MagaCouenne, alors oui, forcément, je serai la première dans la file d’attente.

 

J’avais déjà fait un tour chez Nono il y a trois pluies, avec leur nettoyant lacté (plus doux tu meurs) et leur sérum à l’acide hyaluronique (excellent et très dosé avec cette molécule, mais j’avais préféré la sensation post-application avec celui de chez Evolve, une petite bombe moins chère et moins active).

C’est en allant gambader à un event beauté que j’ai recroisé la marque, le flash éclat glissé entre mes patounes avec un « essaie, tu m’en diras des nouvelles ».

Le soir-même je m’en suis joyeusement barbouillé et au moment du rinçage j’ai lancé un franc petit couinement de satisfaction et décidé de le placer illico dans mon top 3 niveau mousse douceur, avec celle de Nominoë (imbattable jusqu’à présent) et le nuage céleste de Cattier.

Ceci étant dit, il est un peu à part parce qu’il ne s’utilise pas d’une manière conventionnelle (et là on rejoint mon attitude de flemmarde absolument COM-BLEE avec ce soin), on ne doit pas se masser longuement la caboche pour qu’il agisse, il s’en charge tout seul.

 

Dedans il y a : de l’eau, des tensioactifs avec un rôle humectant pour la peau (tu perdras pas son hydratation en cours de route), un agent d’entretien de la couenne, un antioxydant naturel, du zinc pour encore apporter un splash cutané, de l’hydrolat d’orange douce (pour booster les peaux fatiguées, acnéiques, sensibles), de l’aloe vera pour encore adoucir le terrain au cas où ton épiderme est casse-coucougnette, et un extrait de papaye pour compléter une action d’éclat, entre autres.

Aqua, glycerin, coco-glucoside, decyl glucoside, capryl/capryl glucoside, gluconolactone,citric acid, disodim cocoyl glutamate, parfum, ascorbyl glucoside, zinc pca, citrus aurautium dulcis fruit water, glyceryl caprylate, sodium cocoyl glutamate, aloe barbadensis leaf juice, pca ethyl cocoyl arginate, phytic acid, carica papaya fruit extract

 

Ca peut paraître bizarre mais je n’ai jamais vu une composition aussi bien foutue pour un nettoyant et, pourtant, Novexpert ne se revendique pas « marque naturelle », le logo ecocert étant presque honteusement coincé en tout petit sur l’étiquette à l’arrière de la bouteille.

Ils ont plutôt le même credo que moi, à savoir des formules efficaces qui lient chimie et trou du cul d’une plante pour vous concocter les meilleurs alchimies possibles.

 

Concernant la mousse flash éclat, c’est une masterpiece.

Elle s’applique 10 secondes chrono pour un nettoyage basique, 20 pour un micro-peeling. Y a juste à se la tartiner sur le visage et danser comme un caribou pendant que le produit agit sur la bouille.

Le must de la flemmarde citadine ou des retours de soirée à ramper sur le sol.

 

En général je la laisse une vingtaine de secondes vu que rien ne picote, on entend juste les petite bulles de bonheur qui éclatent a fur et à mesure de la pose.

Au premier rinçage, j’avais déjà la peau lissée, comme sur-hydratée.

Et depuis, à force de l’utiliser, j’ai vu un gros mieux du jour au lendemain alors que je partais de loin.  Il y a un bon mois et demi, ma peau était encore passée en mode bubon-kalachnikov (« si tu me touches, je te bombarde la zone avec des z’autres potos, t’as vu »), complètement récalcitrante à toute tentative de négociation avec moi, une saloperie d’emmerdeuse.

Je sais que je vous en remet toujours une couche avec ma grande phrase du « un ingrédient ne fait pas toute la formule », mais ici, un produit a bien changé la donne tout seul, comme la bonne pièce d’un puzzle qui donne du sens au reste du tableau.

 

J’ai du mal à ne pas tarir d’éloges, ce petit tube est magique au possible parce que son utilisation est archi-simple et son effet clairement visible. Je perds juste un peu le plaisir que j’ai à me masser les bajoues pendant des heures pour « décoller la crasse », mais la souplesse que je gagne une fois que mon visage est essuyé compense tout le reste.

Quant à son efficacité en tant que zigouilleur de maquillage, je ne pourrai pas en juger. J’utilise toujours un lait nettoyant qui vient de chez les Engloush avant de passer au nettoyage, histoire de me sentir droite dans mes baskets et d’être sûre qu’après les 20 secondes, je n’aurai plus rien d’autre qu’un épiderme fringant sans trace de makeup.

Et puis de tout façon, Nono dit que sur les yeux c’est no-no, alors on ne tentera pas le diable.

 

Si tu veux te procurer ce bout de paradis qui sent les agrumes, il coûte la modique somme d’une vingtaine d’euros (grandement rentabilisée, je pense que le flacon peut tenir deux-trois mois facilement) – y en a qui paient plus cher pour se sentir vivants.

Donc oui, c’est de la bonne qui ne se prend pas pour du cosmétique de luxe, du simple et de l’efficace, c’est ce qui rend les couennes heureuses.

Juste un petit NB pour finir mon speech : a priori l’effet peeling est vraiment minimal, donc pas trop de risques avec le soleil, mais dans l’absolu, protège toujours tes petits pores avec un solaire, Big Sun s’en branle de ta routine, il cherche juste à cuire ta bouille.

 

Des bisous les Caribous !

Novexpert Flash Eclat pour la Belgique
Novexpert Flash Eclat pour la France 

Caribouland
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18 juillet 2016

Le cheveu simple

ABOUT
SANTE repair shampoo gingko & olive
Garnier Ultra-Doux masque hydratant délicatesse d’avoine
cheveu simple

Parfois faut pas chercher à se compliquer la vie.

On est déjà tellement sur une autre planète avec le makeup, les routines soins et notre tendance à nous justifier sur nos 20 paires de chaussures (une pour marcher sur le parquet, l’autre sur le béton, l’autre quand il bruine, ..) que si je me cassais la tête sous la douche, je finirais dingo-dingue en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire.

Depuis mon test du des shampoings chimiques de grande surface, j’ai voulu reprendre le chemin d’une simplicité sans fioritures avec un wash wash basique et un après-shampoing découvert cette année et qui s’intègre parfaitement dans ma besace des « petit prix/grande classe ».

Je suis en grand manque de shikakai, faut le dire, ça doit bien faire quelques mois que je n’ai plus touché à cette poudre indienne magique, rapport à mon absence conséquente dans mes magasins bio préférés sur bruxelles.

Mais je compte y remédier sous peu. Ma touffe en a bien besoin, dès que je recommence une cure de wash-wash avec cet ingrédient de fifou, j’ai le poil vigoureux, léger, qui ne demande qu’à sortir au grand air pour parader devant le peuple.

Rien que ça.

 

Du shampoing

Je remise petit à petit mes produits chimiques, que j’utilise de manière sporadique quand j’ai eu une journée absolument crade au boulot (ce sentiment d’avoir du produit ménager jusqu’au plus profond de la couenne). A ce moment-là, c’est l’Ultra-Doux à l’huile d’olive que je prends, il un effet assouplissant super puissant, pas spécialement besoin de soin par après, ce qui me ravit quand mes fins de journées ressemblent à un crawl au sol de ma personne juste pour atteindre le bac de douche.

De manière plus régulière (90% du temps), c’est un petit nouveau qui me comble : le repair shampoo au gingko & Olive de Santé. La marque est allemande, du soin à l’emballage on respecte l’environnement et les hommes, elle fait d’ailleurs partie du grand quatuor « Sante Naturkosmetik – Logona – Lavera – Weleda », des maisons vertes qui n’ont plus rien à prouver.

Ce wash-wash a vraiment tout pour plaire : un prix ultra-mini pour la contenance (9 balles pour 500ml, t’en as pour une petite année), une odeur basique et une base lavante végétale suivie d’agents nettoyants encore plus doux.

On notera la présence d’inuline, réputée pour être un adoucissant capillaire.

Aqua (Water), Sodium Coco Sulfate, Lauryl Glucoside, Coco Glucoside, Inulin, Aloe Barbadensis Leaf Juice, Citric Acid, Betaine, Maris Sal (Sea Salt), Glyceryl Oleate, PCA Glyceryl Oleate, Ginkgo Biloba Leaf Extract, Olea Europaea (Olive) Fruit Oil, Arginine, Glycerin, Potassium Sorbate, Phytic Acid, Parfum (Essential Oils), PCA Ethyl Cocoyl Arginate

 

J’ai déjà testé pas mal de shampoings bios, mais celui-ci apporte un volume considérable en racine, et, sur les cheveux ondulés à bouclés comme les miens, un manque de définition par moments (même s’ils ont un toucher velours). D’où l’usage d’un baume par après pour ne pas me donner l’air d’avoir de la barbapapa en surface crânienne.

Mais on s’en fout, parce qu’il lave bien, sans arracher, et qu’il est économique comme tout.
NB : jamais eu de problème de phase d’adaptation avec celui-ci, avec la fameuse zone des tempes qui est grasse-collante-dégueulasse. Il m’a tout de suite convenu.

 

De l’après-shampoing

L’AS délicatesse d’avoine d’Ultra-Doux est un must have plaf-plouf (tu plafes sur la touffe, tu plouffes la touffe à l’eau). Je l’adore d’un bout à l’autre, à tel point que j’en suis à mon deuxième pot sans l’avoir vu venir (à vrai dire je m’en sers à la louche, la patoune franchement plongée dans la crème blanche).

Si je l’aime autant c’est parce qu’il laisse une odeur de vacances lactée sur la perruque, parfum ni trop imposant ni trop fugace, qui arrive à rester sur ma caboche pendant 2-3 jours d’affilée.

Alors, OUI, c’est de la cosmétique conventionnelle, on ne s’en badigeonne pas jusqu’au follicule, ça passe merveilleusement bien en application sur les longueurs en évitant la racine pour ne pas la surcharger – parce qu’il y a des quats et des polymères et des machins adoucissants qui ne conviennent pas aux bulbes.

Et au rinçage, je me permets une petite danse de la joie sous la douche : il démêle, il assouplit, il fait tout ce qu’une pub aurait envie d’en dire (« à se rouler sous les cocotiers, une douche de crème onctueuse pour les lianes, envie de se parer d’une couverture de nounours ») mais sans casquer 20 balles.

De toute manière, les après-shampoings purement chimiques ne devraient pas coûter la peau du booty, sinon, sur quoi poserions-nous notre divin cul ?

 

Chaque été c’est pareil, les gels douche peuplent par millier ma salle de bains, mais au niveau de ma routine capillaire, less is more, je me contente du strict minimum. Parce qu’il fait chaud, que j’en ai ras la couenne de passer du temps sous l’eau quand je sais pertinemment qu’une fois la peau sèche, je vais recommencer à suer des gouttes de la taille d’un dindon par mes pores.

HOTNESS ISN’T FOR PRINCESSES.

Mais vraiment, je te conseille ces deux produits, parce qu’ils ont un excellent rapport qualité prix, et qu’on ne rechigne jamais sur des euros gagnés quand on est en mode playa/j’ai dépensé tout mon fric dans les solaires.

Ca te fera plus de pesetas pour t’enfiler des glaces.

 

Des bisous les Caribous !

Shampoing Sante gingko & olive reçu par Sebio (merci !)
Après-shampoing Garnier Ultra-doux délicatesse d’avoine, acheté et racheté

Caribouland
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