10 septembre 2017

Feeling de rentrée

Hola les Caribous !

Un bail de fou qu’on ne s’est pas parlé, un bail de fifou que je ne vous ai pas donné de conseils pour couenne en ruine et cuisseau tout flappy et sans forme, MAIS DIS DONC, j’étais pas partie, juste en standby.

Le temps de retomber sur mes patounes.

 

Mes plus proches le savent, mais pas forcément les plus éloignés d’entre-vous, j’ai du faire face à un changement de taille dans mon quotidien, le genre qui te dézingue la routine ni vu ni connu sans que tu puisses vraiment savoir fissa ou poser tes pieds pour ravoir un peu de stabilité.

Bref, je vais te le donner en mille, j’ai eu une opération.

 

On ne m’a pas vraiment laissé le choix (le chirurgien m’obligeait à y passer), il fallait cela se fasse assez vite (parce que j’avais un tout nouveau boulot tout beau tout chaud qui m’attendait surtout) et que si je mettais trois plombes à me décider, he bien j’aurais pu finir par avoir un problème plus gros niveau santé.

Le doux nom de mon opération est une parotidectomie. En gros, on a tous dans la joue une glande salivaire de la taille d’un petit steak, traversée par le nerf facial, celui qui te donne tes petites mimiques, montre quand t’es grognon, te fait cligner des yeux comme une biche.

Parfois, (et parfois deux fois à 8 ans d’intervalle comme dans mon cas), une boule se développe juste là où il faut pas. On doit soulever ta joue comme un chapiteau, prendre l’intrus et remettre tout le toutim en place, en essayant de faire le moins de dégâts possibles, pour que tu puisses encore sourire et faire tes grimaces.

La première fois, j’avais eu du bol, j’avais si bien récupéré que je n’avais que peu d’effet secondaires (juste une sensation de froid par moments sur la zone alors qu’il faisait chaud).

 

Cette fois-ci le délire a atteint des sommets parce que repasser à nouveau sur un ancien champ de bataille, c’est creuser sur une cicatrice, demander à la peau d’encore plus se donner pour se reconstruire.

Et je suis dans la phase la plus chiante du processus :

  • je ne sens pas ma joue, ou très peu par endroits, l’oreille n’en parlons pas
  • ma peau me donne la sensation d’être comme un carton mal collé sur ma bibine
  • faire deux bises à quelqu’un est tendu, je ne saisis pas vraiment quand l’autre touche mon visage à gauche (donc impossible de viser)
  • les signaux sont complètement off : le froid se ressent comme du chaud, quand je mange j’ai des décharges nerveuses de la bouche à l’oreille qui rendent les premières bouchées carrément pénibles – je dois poser ma main sur la zone pour calme la « douleur »
  • j’essaie de faire attention à mon visage entier, mais c’est difficile de ressentir du plaisir tactile quand la moitié de sa bobine ne réagit à rien

Chaque soir je dois faire des exercices + massages / ne pas oublier de m’y plier, même si c’est plus une corvée qu’autre chose, parce que les nerfs ne repoussent pas vite – 1mm par jour pour les plus courageux – et qu’on est dans une rééducation lente comme un escargot de compète.

Puis même, je ne suis pas assurée de récupérer totalement, alors y a des soirs où je me tartine le cerveau « d’à quoi bon ? ».

 

J’en suis à trois mois tout pile post-op maintenant, avec des hauts, des bas, j’avais un évident problème pour écrire sur le blog jusqu’à maintenant parce que je ne pouvais pas enchaîner comme si de rien n’était sur une revue quelconque, cela ne me semblait pas logique ni naturel.

L’idée c’est surtout que si j’arrive à voir un mieux et améliorer mon quotidien avec de simples produits, ils vous aideront d’autant plus sachant que vous n’avez pas du passer sur une table d’opération. On mettra l’accent sur le cocooning extrême, tu verras, histoire de toucher le nirvana cosmétique du bout du peton.

 

Le plus réjouissant dans l’histoire, c’est que si vous me voyez parler, vous ne verrez rien de ce qui s’est passé, j’ai une mobilité au top, je peux faire toutes les grimaces que je veux sans qu’on ne se doute de quoi que ce soit – à part d’une barjitude élevée.

Un peu absurde, c’est vrai, j’ai l’impression d’être le cordonnier mal chaussé avec ma joue sans feeling.

Mais ça m’aide d’autant plus à trouver des techniques alternatives pour que le confort revienne : j’ai ressorti la Foreo luna, en espérant que les petites vibrations me redonneront un chouilla de sensations et je mets la surenchère sur les huiles pour assouplir la cicatrice.

 

J’espère que de ton côté ta rentrée se passe bien, que tu es prêt à reparler beauté et crème sur le bout du nez, parce que je suis plus que jamais à la recherche de sensation et que cela risque de se voir dans mes choix de produits.

Mais bon, tu ne viendras pas t’en plaindre hein dis ?

 

Des bisous les Caribous !

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2 juillet 2017

Coffee Scrubs X Body Boom

Bon, tu me diras si tu as les mêmes lubies qui pointent leur nez quand il commence à faire chaud mais mes routines virent au Cornetto vanille le matin – gommage le soir –  et zonage avec un spray d’eau thermale dès que ça grimpe dans les celsius.

Je m’en fous un peu du ridicule, je sors même balader le chien avec un short immonde et mes clapettes roses aux pieds qui ne ressemblent à rien de bien classe – ça ferait hurler Lagerfeld, il me jetterait des carrés haute couture pour cacher la misère.

Nan, quand il fait insupportablement chaud, je me fiche un peu de la tenue ou de mon humeur, je cherche juste le meilleur endroit où traîner mes fesses histoire de me rafraîchir un peu – probablement la douche (et aussi sur le carrelage de l’entrée pour y faire ma petite sieste).

(Avec une installation dolby surround de ventilos)

 

Là, ça a l’air d’aller, il bruine non stop depuis deux jours, donc j’ai pu arrêter ma diète de cornets de glace et mes râles de goumiche qui ne supporte pas une once de chaleur, mais, il y a une semaine, je vivais l’enfer.

Ca doit venir de l’idée de la sueur qui s’accumule, du gras, de la transpiration excessive, le bas de la nuque qui produit des litres d’eau, ça colle jusque sous les nibards, c’est désagréable. En fin de journée tu ne veux plus rien savoir, juste te râper le corporel pour être sûre d’être bien propre.

Roh oui, t’as vraiment juste envie de faire peau neuve quand tu colles de partout.

 

Body Boom Body Scrub x COCO

Le coffee scrub est le genre de popote maison qui va vite à faire, du café, du sucre et un chouilla d’huile jetés dans un bol et on est bon pour se masser le jambon.

But you know me, je faisais des tambouilles avant, quand j’avais le temps ou que devais économiser un peu d’argent. Maintenant je suis en phase « prépare-moi le bouzin et je te l’achète », même pour des choses aussi classiques que des gommages.

J’en avais déjà testé un avec la même base, le Coffee Scrub de Joik, il m’avait fait découvrir le plaisir de dessiner un carnage brun dans ma cabine de douche, était très efficace, pratique à utiliser (format pot, tope-là) et avait un prix correct.

Il manquait juste une chose : l’odeur.

Parce que c’est bien, le roulage de grains sur le body, mais rien ne vaut la sensation qui suit, quand on est enveloppé dans un doux parfum délicieux (rien de très marquant de ce côté-là avec la marque scandinave, j’avais juste le corps tout doux et une vague fragrance de café moulu).

 

Pour ça que, quand j’ai vu « COCO » sur celui de Body Boom, je me suis dit banco, je vais sentir la noix du cou aux petits petons, ça m’emballait énormément.

Dedans il y a :

Du café (olé olé, pour réveiller les cuisseaux qui tirent la tronche), du sel (ça gomme forcément), du parfum (on a donc déjà fait le tour du plus intéressant), de l’huile d’amande douce (pour la nutrition et la souplesse), de macadamia (la reine des huiles de massage, réparatrice), d’argan (histoire que ta couenne crie « velours sans ride »), de la poudre de cacao (excellent antioxydant), du sucre (encore pour un peu mieux râper ton épiderme), de l’huile (de dessous de bras, on précise pas laquelle), et un conservateur naturel.

coffea robusta seed powder, sodium choride, parfum, prunus amygdalus dulcis seed oil, macadamia integrifolia seed oil, argania spinosa kernel oil, theobroma cacao seed powder, sucrose, olus oil, tocopherol, tocopheryl acetate

J’adore les sachets hermétiques pour la conservation – ça passe très bien pour garder les arômes, mais ici c’est au détriment de la facilité de versement; chaque fois j’en perds pas mal en voulant me servir (la meilleure technique: en prendre avec une cuiller), mais je suis aussi sacrément maladroite, du coup pas douée pour viser ma paume. Sachant qu’il coûte 16 euros, ça m’a un peu emmerdée d’en voir tomber à côté de ma guibole directement sur le sol de la douche juste parce que je ne faisais pas gaffe.

Au niveau du parfum, je ne sens absolument pas de coco enivrante (elle se balade dans le fond mais elle est vachement discrète, la gueuze), pourtant c’est le troisième ingrédient de la composition.

 

FUN FACT : si, comme moi, vous oubliez parfois qu’il est plus intelligent de se raser APRES un gommage et pas AVANT pour éviter que le scrub ne rende la peau hyper réactive, je vous conseille de ne pas oublier cet ordre si vous êtes sensible. Sachant que la fragrance est haut placée, je vous conseille également de ne pas laisser poser ce gommage 5-10mn comme le suggère la marque.

NO WAY.

J’ai essayé deux fois, et deux fois je me suis retrouvée avec une folle envie de me frotter partout-partout pour que la gratouille s’en aille. A utiliser viteuf sous la douche donc, en prenant le temps de bien masser, mais sans trop traîner.

Vu ce petit inconvénient structurel (ils auraient foutu le parfum plus bas, je suis sûre que c’était nickel, et le sel aussi tant qu’on y est, le sucre est plus tolérable et hydratant), on profite peu du scrub – le temps de s’en enduire et de se frotter vigoureusement, j’ai déjà vu mieux dans le monde du cocooning.

Le rinçage, lui, est facile comme tout, rien à dire là-dessus.

 

Le gros point fort vient par après, je me suis mise à sentir le café frappé de Nescafé, je me serais bue si j’avais pu. C’est l’homme qui a détecté le truc et j’avoue que c’était assez frappant : ma peau avait l’odeur d’une bonne boisson caféinée au lait, un vrai plaisir quand on est fan de coffee.

Puis, l’étonnement aussi, parce que la texture du soin est quasiment sèche mais pourtant, la couenne est veloutée à souhait, donc il nourrit et polit comme chef.

Encore un autre super avantage, c’est la contenance : malgré les 16 euros à débourser (je l’ai eu à moitié prix), j’en ai encore et je l’ai déjà utilisé au moins 6 fois, sans me priver. Il m’en reste sûrement pour deux bons usages.

 

Je ne sais pas du tout sur quel pied danser parce que ce cocoffeescrub devient un délice pour les narines une fois rincé, mais il est très délicat à conseiller à tout le monde – moi la première, ayant une peau sèche et qui me fait des crises au moindre truc bizarre qui lui glisse dessus.

Donc, si tu veux tester, go.

Mais prévois une amie à qui le refourguer au cas où ça ne passe pas sur toi.

PS : n’espère pas dégommer ta cellulite avec ce produit, ils parlent même d’oublier les vergetures en l’utilisant, mais je ne prendrai pas ces deux promesses pour argent comptant. LE SPORT, BOIRE ET  LE PALPER ROULER, ça…ça AIDE.

 

Des bisous les Caribous

#acheté 16 euros les 200 gr, chez Di en Belgique
En France, no idea, mais y a une boutique online 

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25 juin 2017

Soft mimine – Gant de Velours, 2de Nature

Je vous parle peu de mes mains sur le blog, I know, ça fait partie de ces sujets qu’on laisse de côté, même quand on utilise beaucoup de soin pour les garder « souples et agiles ». C’est un peu du même acabit que lorsqu’on aborde le sujet du niveau d’huile de sa bagnole ou du pain de viande à prix réduit du Carrouf.

On s’en fout jusqu’à ce qu’on se retrouve confronté au même problème, d’un coup, la route s’éclaire.

 

J’ai travaillé pendant presque trois ans pour un club de fitness avec, comme boulot principal, le nettoyage de la salle. Avec des produits qui agressent, des gants en latex portés très souvent, j’avais fini par avoir les patounes en piteux état, je faisais des réactions pour un rien, c’était la cata.

Je suis la première concernée, parce que j’ai les mains aussi sèches que mes lèvres et que ça doit se jouer dans mes gènes, quelque part par-là, j’ai toujours besoin de m’en tartiner une louche, sinon je fini par entendre la peau craquer/se fendre et mes doigts se disputer la couronne de roi de la crevasse.

MASSE DE BONHEUR.

 

 

J’ai déjà eu pas mal de succès :

  • avec la crème main rêve de miel de Nuxe (le plus souvent), un vrai bonheur pour le pif surtout, à réappliquer souvent mais rend heureux
  • avec des fonds de sérums hydratants que je n’utilisais plus, paf sur les menottes, avec une goutte d’huile par-dessus pour la protection
  • ou encore le bête baume pour le corps qu’on étale jusqu’au bout du majeur

Je ne cherche donc clairement pas à trouver un soin exceptionnel dans ce domaine, juste à ne surtout pas oublier d’en mettre, tu n’imagines même pas tout ce boulot que tu demandes à tes mimines sur une seule journée.

Elles ont le droit d’être crevées et tourner de l’oeil, pas toi.

 

 

Devant ma porte magique, j’avais reçu celle-ci il y a quelque temps, d’une petite marque belge Seconde Nature (ou 2de Nature) (raaaaah, leur sérum amazonien était top ! ), un flacon airless pour ne pas se faire flouer sur le contenu, et une bonne petite odeur d’agrumes.

 

Dedans il y a

De l’eau, de l’huile de noyau d’abricot (excellent anti-âge pour les mimines fripées), du beurre de karité (nutrition wouhou), de ricin (parce que la réparation, on en veut), des émulsifiants par-ci par-là, de l’extrait de mélisse officinale (pour la bonne odeur citronnée et le côté antibactérien), de l’onagre (parce c’est aussi génial contre les rides), du bisabol (pour le soin des couenne gercées), de l’extrait de graine de chia, d’aloe vera, encore un émulsifiant, de l’extrait de grenade (pour adoucir), de l’huile de tournesol (riche en vitamine E), et de l’acide hyaluronique (pour le boost d’hydratation), entre autres.

aqua, prunus armeniaca kernel oil, butyrospermum parkii butter, ricinus communis seed oil, cetearyl alcohol, glycerin, distarch phosphate, glyceryl stearate, melissa officinalis leaf extract, oenothera biennis seed extract, bisabolol, salvia hispanica seed extract, aloe barbadensis leaf extract, glyceryl caprylate, punica granatum seed extract, p-anisic acid, cellulose gum, heliantus annus seed oil, rosmarinus officinalis leaf extract, fragrance (extrait naturels)  levulinic acid, inulin lauryl carbamate, microcrystalline cellulose, xanthan gum, schizophyllan, sodium hyaluronate, sodium hydroxyde, sodium levulinate, citral, geraniol, limonene, linalol

 

J’aime bien son nom, gant de velours, parce que ça résume un peu l’histoire, elle est riche et généreuse comme un gros plat de spaghetti, ne rend pas les menottes glissantes, elle est fabriquée par chez moi et n’as pas un prix trop excessif pour une crème main.

Mais l’idée c’est surtout de l’APPLIQUER, d’en abuser, sans ça tu retournes à la case départ d’un jour à l’autre, et frôle le désert couennal. Eté comme hiver.

 

Si tu es belge, plutôt dans le bio (pas allergisant, sans perturbateurs de glandes, que le biodégradable te rend foufou), et que tu veux prendre soin de tes 10 doigts, y à ça.

Pour les autres et ceux qui s’en foutent du local & responsable , y a celle de Nuxe, sérieusement.

 

Des bisous les Caribous ! 

#produitoffert 2de Nature, gant de velours
Code promo HELLO20 (20% sur tout le site, enjoy 🙂 )

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14 juin 2017

Oily milk – Trevarno Rose & Jojoba Cleanser

Y a des gens qui aiment trop les cases : foutre les nanas et les mecs dans des boîtes, se demander pourquoi la populasse ne suit pas l’avis général sur tous les sujets, les avis contraires les dépassent et les choquent; personnellement, ça va, je fais même parfois le grand écart entre plusieurs catégories parce que je ne rentre pas dans toutes.

Ca fait des siècles qu’on est relax du bulbe dans ma caboche et c’est pas près de changer – et si tu es plutôt tendu du genou, sache que ça s’apprend, la zenitude d’opinion, et qu’il n’est jamais trop tard pour s’y mettre.

Les ateliers « rempotage de cactus » peuvent aider, si besoin.

 

Quand je vous parle de ce sectarisme, il a lieu à TOUS les étages de la société et de la consommation, et si une broutille n’est pas au bon endroit, ça dézingue toute ta logique. Parfois tu tournes comme une toupie dans tous les rayons du supermarché parce que l’étalagiste a décider de te foutre les cornichons au rayon pampers et que la brosse à chiotte est vendue près de la poupée qui hurle « maman ».

Pas étonnant qu’on finisse par acheter des conneries, à force d’être embrouillé dans les magasins, les zigzag font perdre toute sa crédibilité à la liste de courses.

 

Bref, pour tous ceux qui veulent savoir de quoi je vais leur parler today, c’est possiblement d’un lait nettoyant. Ou d’huile. Ou un peu des deux. En tout cas, ce genre de soin qu’on aura du mal à foutre dans une case, à moins de l’avoir testé et adapté à son usage perso.

 

 

Trevarno Rose & Jojoba Cleanser

Quand on se pomponne, on utilise souvent des produits qui ont une base de lipides – notre sébum en contient, la crème, l’écran solaire, une vraie mare qui devient un cambouis collant à la fin de la journée – merci Mona pour cette image à s’en lécher les babines.

D’ailleurs, tant qu’on en cause, soyons heureuses de ne pas avoir de microscopes sous la main, parce qu’il y a pas mal de donzelles que ça effraierait (et d’autres que ça motiverait pour enfin se laver le visage – au moins une fois par jour).

 

En saison chaude, c’est très simple :

  • j’hydrate rarement ma peau le matin : question de sensation, plus que de réelle conscience de mes besoins, je suis juste beaucoup plus à l’aise sans rien sur la peau, et puis, la crème solaire Anthelios Fluide pour le visage est souvent suffisante – ne suivez pas cet exemple, il faudrait au moins que je me jette sur un sérum hydratant + une crème pour m’éviter de petits dégâts le soir
  • le passage du visage sous l’eau au soir est PRI-MOR-DIAL : j’amasse forcément plus de crasses en journée en été que par temps sec et froid (le marcassin transpire, la saison chaude ne pardonne pas)

 

D’où le : choisis bien ce que tu vas utiliser pour enlever « tout ça », le beau mélange, l’amalgame gras et luisant que tu te trimballes depuis midi après la petite montée de sueur en mâchant ton plat de spaghetti bolo avec les collègues, crois-moi, il faudra du costaud.

 

Pour le moment, j’utilise le cleanser de Trevarno, qui a l’avantage d’une texture hybride (mais qui ne me suffit pas seul en été).

 

Dedans il y a

De l’hydrolat bio de rose, de l’huile de jojoba (normalisante, convient à tous les types de peaux), de la cire émulsifiante (végétale), de l’extrait de pépin de pamplemousse et de la vitamine E (conservateurs naturels), et enfin du macérât de vanille (pour l’odeur et prendre soin des couennes sèches et sans vie)

Organically Produced* Rosa Damascena Flower Distillate* (Rose Flower Water), Simmondsia Chinensis* (Jojoba Oil), Emulsifying Wax (Vegetable-based: used to combine Flower Water and Oil), Citrus Grandis* (Grapefruit Seed Extract), Tocopherol (Vitamin E), Simmondsia Chinensis Vanilla Planifolia* (Jojoba Oil infused with Vanilla)

 

En gros, de l’eau de rose dans de l’huile bio et rien de plus. Que du bonheur végé.

Sous les doigts, on a l’impression d’un lait huileux ou d’huile lactée, c’est très étrange et assez efficace sur le mascara (le reste s’en va sans sourciller), mais il lui manque cette franche décision entre le « je démaquille ou je nettoie ? ».

A priori, il fait bien les deux mais sans vraiment se contenter d’un côté ou de l’autre de la barrière. L’eau de rose est topissime pour les rougeurs, la jojoba assouplit, on en a pour son argent quant au feeling post-nettoyage (pas de « couic-couic », c’est souple, hydraté). Même un peu trop.

Pour ça que j’enchaîne avec un bon vieux cleanser crème sans grande phase grasse pour dégommer ce qu’il reste.

Et là, oui, on est bien.

 

Je ne sais pas vraiment dire si je l’aime ou pas, même si je l’ai vidé aux deux-tiers (doit y avoir une petite addiction quand même), mais il manque un chouilla d’émulsion pour sentir un peu plus la jojoba déguerpir et laisser la peau calme, nette et sans surplus.

=> j’ai déjà utilisé des cleansing balms en été sans que cette fameuse sensation de film hydratant sur la peau ne me dérange, elle est peut-être juste un peu particulière avec ce produit-ci.

=> je peux arranger le problème en me débarbouillant avec un muslin cloth (mais c’est s’embarrasser d’un outil, I WANNA FARNIENTE), soit en utilisant mon cleanance hydra d’Avène en étape 2.

 

En soi, il est vraiment bien, je le classerais plutôt du côté des démaquillants doux qu’on fait suivre selon l’envie d’un autre soin lavant pour parfaire le nettoyage. #tuchoisis

Si tu as la peau peureuse dès qu’elle entend le mot lavabo, il laissera un feeling de protection qui pourrait aussi te convenir (surtout que parfois, on a pas le choix, il faut VRAIMENT passer par le wash-wash du minois).

 

Bref, j’aime beaucoup la marque et ai surtout adoré leur crème hydratante, qui est topissime.
Au cas où tu cherchais un produit tout en un bio pour te débarbouiller le minois, celui-ci est pas mal et basique.

De l’organic-good-qui cleanse la bouille en douceur.

 

Des bisous les Caribous !
Environ 25 euros/100ml, disponible sur Love Lula #produitoffert
PS : la marque fournit la pompe directement dans la boîte 😉

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Caribouland
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30 mai 2017

Le tapis champ de fleurs

Que ceux qui font partie de la team « mal de dos » lèvent la patoune !

Jeune ou pas d’ailleurs, c’est une petite crasse qui peut toucher tout le monde, il suffit de marcher en forme d’équerre toute la journée, d’avoir la nuque qui tire sur le mauvais os, sans parler des gens qui ont des scolioses légères (comme moi) à importantes, le « tu n’as qu’à mieux te tenir pour éviter les tensions » ne résout pas toujours tout.

Crois-moi, que tu bosses assis, debout ou en diagonale, il y aura toujours ta morphologie pour tasser des vertèbres ou te donner une jambe plus courte que l’autre (bah oui, tant qu’on y est).

Sans parler des sacs de courses qu’on porte à un bras – pour plus de fun et de crispation, du gosse qui passe sa journée agrippé à la hanche de sa mère en hurlant « je veux des gervaaaaais », la chaise trop haute ou trop basse par rapport au bureau. Et le manque de sport.

On n’est pas sorti de l’auberge, Serge, mais on essaie de se soulager comme on peut.

 

Sportivement

Quand je m’étais plus ou moins engagée à m’entraîner de manière régulière, seule chez moi avec mes haltères et le poids de mon corps, j’étais arrivée à d’excellents résultats rien qu’avec un sacré renforcement des lombaires (bonjour les deadlifts, les rowing, les planches à te faire suer l’échine). De mois en mois, c’était le jour et la nuit, j’étais bluffée d’avoir réussi à me créer une telle sangle qu’elle me permettait de ne pas finir la journée avec un dos en bouillie à cause de positions folkloriques pendant mon boulot.

D’expérience, je SAIS qu’un body sportivement entretenu résiste mieux à tous les niveaux, mais j’ai un peu baissé les bras, puis j’ai du faire face à pas mal de changements qui m’ont conduite à finalement laisser ce sujet de côté.

J’en râle, j’ai même piqué la carte de fitness de ma soeur pour pouvoir m’y remettre, on y croit les caribous !

 

Je peux donc concevoir qu’en ayant plus ou moins mal on ne voie pas l’intérêt d’aller en plus de ça pousser de la fonte avec, pour seul résultat direct, des courbatures pendant 3 jours.

On en aura, certes, mais on décroche aussi au passage une meilleure posture et moins de douleurs musculaires au quotidien – promis.

De plus, si tu as envie d’élever le débat, des exercices simples de souplesse peuvent aider à étirer les muscles et une détente générale.

 

Psychologiquement

Faut me voir, quand je suis au bout du rouleau, je me déplace lentement en mode zombie, le moindre mouvement m’arrache un râle, j’arrive souvent à être claquée sans arriver à m’endormir. On me retrouve deux heures après mon retour à la maison, toujours dans mes habits de la journée, à regarder des vidéos youtube en pensant à la douche que je devais prendre en rentrant. Soi disant.

Souvent, quand on se met dans cet état, c’est aussi parce que, dans la caboche, il y a un trop plein, qu’on a aucun moyen d’évacuer proprement son stress (non, hurler comme une truie sur l’entourage ne fait pas partie des thérapies recommandées par Caribouland) ni qu’on ne sait par où commencer.

Et comme l’adage parle d’un esprit sain dans un corps sain, si tu rumines comme une vache turque, tu passes en mode gremlin voûté, alors que si tu voyais la vie en rose Barbie, tout de suite, ça pointe la poitrine vers le monde entier.

On est dans le bête principe du vase communiquant – si l’extérieur va mal, l’intérieur en pâtit, et vice versa. Il faut alors trouver un moyen de soulager l’un des deux pour aller mieux.

Le tapis champ de fleurs

Au détour d’un mail, alors que je mordais dans ma craquotte/gelée de groseille, je vois qu’on me propose de me la jouer maso et d’étaler mon divin corps sur des pétales piquants.

Moui – j’aime bien les trucs moelleux moi, plutôt.

 

Le tapis champ de fleurs aurait des vertus miraculeuses, soulagerait des petits maux jusqu’aux sciatiques – en voilà un argument – aiderait à se déstresser, s’endormir et rendrait heureux (si si, ça stimule la production de molécule du bonheur pendant que tu souffres en silence).

Bref, de loin ça a l’air d’être la représentation parfaite du guacamole : on ne se roulerait pas dedans même si ça nous fait du bien.

 

Je reçois le colis – la poste s’en fout que je sois là, la commande traîne sur le pas de la porte à la portée de tout bossu sans que personne ne s’inquiète dans mon quartier.

J’embarque la chose dans le salon, l’ouvre, mais n’ayant pas une confiance immédiate en le tapis, je le laisse à terre un moment.

En revenant du pendouillage de linge, je retrouve l’homme couché dessus en pleine transe de la piquouille, ça a l’air de lui plaire parce que quand je me pointe au-dessus de sa bouille pour le titiller, ça réagit pas des masses.

Il reste dessus pendant une vingtaine de minutes, la peau nue percée par les picots, et une fois sa séance de relaxation terminée, il se relève, le dos quadrillé de minuscules ronds rouges en me disant que ça lui a plutôt bien détendu la couenne.

 

Chaque fleur est composée de 25 pétales, sachant qu’il y en a 208, on arrive à une caresse de 5000 cure-dents sur le corps (certains, comme celui de Nature & Découvertes, peuvent monter jusqu’à 8000 points de pression – la vache !), autant te dire qu’à cette dose-là, on s’approche du délire du fakir et sa planche à clous.

Je n’ai pas spécialement le dos sensible de base (je peux me gratter l’omoplate comme une dingue avant de sentir quoi que ce soit), mais je m’en suis toujours servie avec un fin t-shirt.

D’abord parce que j’ai des centaines de grains de beauté de toutes tailles – FUN hein dis – et que l’idée d’un bouquet pointu qui les transperce ne m’excite pas des masses.

Ensuite parce que la moindre marque peut se transformer en bleu sur moi, et que je n’ai pas d’attirance spéciale pour un  pointillé en 3D sur l’arrière de ma personne.

 

Le feeling 

Quand on passe sa main sur une rose, ça peut potentiellement griffer/servir comme repousse-cuticule, on se demande d’ailleurs comment quelque chose qui, individuellement, peut t’arracher la peau, pourrait te rendre euphorique et te faire oublier tes douleurs.

La première fois que je m’en suis servie :

  • j’ai eu une sensation bizarre pendant les 5 première minutes : un peu comme de l’inconfort agréable, je sens quelques endroits où ça picote un peu plus
  • je me suis détendue au fur et à mesure
  • après, on ne sent plus les piques une par une mais comme un tout qui appuie partout
  • il ne faut surtout pas bouger – ça risque de créer de nouveaux points inconfortablement agréables si on a la gigote
  • j’ai fini par presque m’endormir dessus après 20mn

FACT : je n’ai pas le dos droit, je suis d’ailleurs assez cambrée, ce qui fait que, même couchée de tout mon long, j’ai un espace voûté dans le bas du dos, une zone qui ne touche absolument pas le sol. Pour régler le problème j’ai, dès la deuxième séance, relevé mes jambes sur une chaise pour être bien à plat sur le tapis.

J’en profite toujours pour brancher TaoMix, je vous en avais déjà parlé ici, c’est une application qui permet de créer ses ambiances perso de relaxation et de les sauvegarder. La version numéro 2 du software propose encore plus de sons et coûte dans les 2,50 euros si on achète le pack entier (j’avais reçu le code de téléchargement via la marque, mais je me serais payé l’update de toute façon, ça m’aide à travailler aussi).

Donc, je vous conseille de ne pas vous poser dans une zone de passage, de vous créer une sorte de bulle de zenitude autour de vous pour vraiment ne plus penser à rien – et si tu as grave envie d’écouter du death metal, fort bien, fais-toi plaisir.

 

Les bénéfices

Je ne saurai pas vous donner mon avis sur des cas particuliers et assez invalidants comme la sciatique, mais ce site répertorie déjà pas mal de bénéfices histoire que vous y voyiez plus clair.

Me concernant, le soulagement dorsal est secondaire, ce qui m’a bluffée dès le début c’était le niveau de relaxation. A mon avis, mon principal problème est le stress, et rien que de m’allonger dessus 20 minutes de temps en temps me permet déjà d’un peu plus lever le pied et de moins avoir l’impression d’être une boule de nerfs.

Est-ce que ça me rend heureuse ? Stone plutôt 😀 En fait, la « douleur » toute relative va créer une diversion, un afflux sanguin conséquent et un sentiment de bien-être assez important..

Est-ce que ça influe sur la qualité de mon sommeil ? Sur mon endormissement oui, si je me pose dessus une ou deux heures avant le dodo.

Est-ce que mon petit dos va mieux ? L’effet n’est pas vraiment permanent, parce que j’arrive toujours à m’énerver entre deux séances, donc le tapis doit bosser de presque zéro chaque fois, mais j’ai clairement moins mal – peut-être parce que je suis plus relax ?

 

Il y a d’autres façons moins académiques de s’en servir, avec par exemple un coussin sous la nuque et le tapis par-dessus pour qu’il stimule aussi la base de la caboche. Ou encore directement placé sur la chaise pendant les heures de travail afin de ne pas trop souffrir en fin de journée.

Bref, tu le poses et en disposes comme tu veux, du moment que tu ne t’amuses pas à remuer dessus : une fois que tu as choisi ta position, n’en bouge PLUS.

 

Si tu souffres du mal de dos de base ou de tensions toujours mal foutues et que tu n’as pas de voisin pour venir te masser l’omoplate, m’est avis que ce petit bout de tissu piquant pourrait bien te servir.

Je sais que, de loin, on dirait un instrument de torture – faut d’ailleurs faire gaffe en le transportant – mais, et je crois que c’est ce qui choque le plus, on finit par aimer la sensation d’avoir des milliers de picots plantés dans l’échine.

=> pour les intelligents qui se poseraient la question : oui, c’est différent d’une séance juste couchée à terre sans le tapis, il y a un gros plus avec le « massage » des fleurs, ça chauffe, stimule la circulation (tu m’étonnes, on te poignardes chaque millimètre carré de couenne), ça revigore quoi !

Franchement, je ne m’attendais pas à supporter cette carpette, mais je la garde bien précieusement sous le coude quand j’ai besoin d’un petite bouffée d’air et de me sentir plus légère. 

 

Un petit mot sur le prix avant de vous laisser creuser le sujet sur google, on peut aller de 40 à 120 euros, donc il y en a pour tous les budgets. 😉

 

Des bisous les Caribous !

En réassort – Tapis d’acupression Infinisense / #produitoffert
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