4 décembre 2017

Sheet mask

Bon j’avoue, je fais partie de ces gens que rien ne perturbe quand ils ont un masque sur la trogne.

Je peux te préparer à manger, passer l’aspi et pendre le linge, y a rien qui dézingue l’attention de la donzelle.

 

J’en ai déjà testé des bien crapougnasses, d’autres délicieux, mais j’ai toujours essayé de rester dans une logique de confort. Parce qu’après tout, on s’étale un produit sur la trogne, on ne veut pas :

  • que ça dégouline de partout
  • que ça tire
  • que ça gratte – le « souffrir pour être bonasse » c’est bon, on en a ras la tasse
  • que tout le monde se fiche de notre poire – chose à peu près foutue d’avance vu ce que le marché cosmétique se vante de produire comme idiotie (les masques qui font des bulles ou aimantés).

Bref, on a tous envie d’avoir l’air sexy, mais OMAGAD, quelle épopée.

 

Je suppose que les asiatiques ont forcément quelques secrets sous le bottillon, ils pratiquent le layering, ont une hygiène de vie impeccable et un quotidien mesuré à la baguette (bonjour les stéréotypes).

Mais une chose à laquelle je n’ai jamais pu me faire, ce sont leurs masques imbibés prédécoupés ou sheet masks.

Soyons francs, ils tiennent rarement bien sur le visage, ont parfois des encoches inadéquates pour y glisser les oreilles et les fixer, mon charme file à la poubelle en 3 secondes chrono quand je me lance un regard dans le miroir.

Ils donnent cette désagréable sensation de tissu mouillé sur le minois, comme une grosse lèche de bulldog : même en se réchauffant avec la température de couenne, ils restent humides, collants, désagréables.

Si j’en utilise de temps en temps c’est parce que le résultat est souvent très bon, et qu’effectivement, d’avoir des actifs « sous cloche » augmente leur taux de pénétration. On ne choisit pas la dose, c’est à l’épiderme de voir ce qu’il veut prendre.

Mais là où ça pèche, c’est sur le côté textile.

Quand ma peau est au maximum de sa sensibilité, qu’elle dit merde au moindre coup de vent, je ne tolère pas ces masques.

Ils augmentent la sensation d’irritation, créent une friction invisible, une obligation de peau à peau avec une matière humide qui – souvent – oblige un florilège de grimaces de dégoût.

Je préfère la bonne grosse noisette à l’air libre, dont on se sert généreusement, qu’on étale avec amour.

Ou un vrai textile aéré : le soin cosmétique appliqué et puis la serviette chaude et légèrement moite par-dessus, comme chez l’esthéticienne, ça c’est du vrai bonheur !

 

Donc, l’autre jour, m’éloignant un peu plus du paradis, je me suis emprisonnée la bouille dans une tartine d’algues, sentant la mer s’introduire dans mes naseaux, j’avais plus l’impression d’être une moule sur son rocher que la blonde en bord de plage qui hume nonchalamment l’air marin.

Ces tentacules vertes qui peuplent les fonds aquatiques (attention, voix de présentateur sérieux de documentaire BBC) ont des propriétés hydratantes excellentes, adoucissent la peau au possible et lui apportent un glow exceptionnel. On parle d’une action longue durée avec plus de 8h d’activité potentielle, autant te dire qu’avec un petit stock dans le frigo, y a moyen que tu puisse te repulper la bouille H24.

Genre la petite fringale de minuit, la tête jetée dans le bac à légume pour en profiter un max.

Elles sont bourrées en vitamine A, E, C, gros cocktail antioxydant dont raffolent celles qui cherchent à changer la trajectoire de leurs rides prématurées.

 

J’ai poliment attendu 20 minutes, et, j’avoue, ma peau était vraiment jolie après la pose.

Mais je me suis battue pendant autant de temps pour supporter la chose.

Si je peux m’éviter l’embarras d’un tissu froid qui ne tient pas et achève toute tentative de séduction parce que je ressemble à l’adorable monstre de Frankenstein, je signe direct.

Et cassos avec mes pots old school de masques dans lesquels on trempouille encore les doigts, ils me rendent mille fois plus heureuse que cette bidouille-là.

 

Des bisous les Caribous !

Masque hydratant qui sent la mer, offert part MoncornerB

 

Caribouland
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1 novembre 2017

The routine, darling

Je trouve que le mot routine est devenu un mot anodin, comme si « t’as pas de routine, quoi ? MAIS T’AS RATE TA PAELLA DE LA LIFE, DONZELLE ».

Moui.

La routine c’est du cocooning à foison, c’est la bougie, c’est l’odeur qui te met en transe, c’est se jeter sur un duvet et se laisser engloutir dedans. A heures régulières.

Du lundi jusqu’au vendredi, on essaie de garder la tête hors de l’eau, y a des soirs où l’on a pas le temps de justement prendre son temps. Puis le samedi et dimanche, on se tartine le corps entier de crèmes et de masque, « pour rattraper les dégâts de la semaine, tu vois, je me plaque les poils de genoux avec des matières collantes »

Et j’aime cette gadoue cosmétique.

Sauf que ça ne fonctionne pas comme ça; le corps, l’esprit, la peau, ces trois petites choses ont besoin d’attention constante. Pire que des chatons en pleine croissance, ça gueule « caresse mes pores, je suis là, hé ho ».

Y a des boutons qui pullulent, des mains qui s’assèchent, on dirait la mue d’une bête désertique, même quand tu marches ça fait des bruits de criquet mal huilé.

Et même si je sais qu’une routine vaut mille lingots d’or, il y a certains moments où j’oublie d’en suivre une.

 

Avoir une bonne base de vie

Je suis pour l’instant dans un entre-deux un peu désagréable – je vais bientôt déménager mais ce n’est pas encore le cas, ce qui m’empêche (m’enfin, c’est l’excuse que je me trouve) de me réinscrire à la salle et de pousser des poids avec mes petits bras de moustique.

La bonne base de vie selon moi c’est :

  • se réveiller en douceur : encore faudrait-il arriver à dormir, y a des soirs où je tourne en mode 360° dans le lit sans trouver LA position qui me met knock out en deux secondes
  • se prendre un bon petit-dèj chaque matin : je fonctionne au croissant / couque au chocolat depuis que j’ai commencé mon nouveau boulot, même mon bidou se mue en pâte à pain gonflée par le pétrissage
  • avoir 5 minutes par jour de recentrement perso : un peu dans le même genre que le Dalaï qui regarde ses orteils dans le blanc des ongles, je préfère manger du fromage sur du bon pain pour me concentrer sur mon bien-être
  • sniffer le grand air : de ce point de vue là c’est bon, j’ai un chien que je sors 3 fois par jour, j’essaie d’errer dans les rues quand je peux (mais je t’avoue que depuis que j’ai mon permis provisoire, même 1km je préfère le faire en voiture plutôt qu’à pied…shame)
  • préparer son lendemain : par exemple en étalant ses fringues et en disant « ça c’est culotte, chaussettes, pantalon, t-shirt, pull de demain », on optimise son temps, et on gagne 5 minutes – HUM, 15 minutes dans mon cas – parce que c’est déjà prêt. Je le fais jamais.
  • toujours avoir le smile et du recul sur les choses : hin hin

Une fois que tout ça est en place, il me semble que le terreau est plus que fertile pour prendre soin de soi.

 

Il y a quelques mois, il y a eu un regain d’intérêt pour le miracle morning, la fameuse théorie du lève-toi plus tôt et profite du temps que les gens passent encore à dormir pour, TOI, t’élever spirituellement et évoluer vers un Pikachu encore plus efficace chaque jour.

Je ne peux décemment pas m’imposer ce genre de régularité dans le temps, où à 5h je sortirais de mon sommeil, la bave encore tendue de la bouche au coussin; me connaissant ça finirait en une version de moi encore plus ronchon et incontrôlable.

Non, la routine n’est pas une rigueur, la routine n’est pas un canevas chiant auquel tout le monde se plie. La routine est une petite danse qui vous fait couiner parce que ça vous réconforte et vous amène là où vous vous sentez le mieux.

 

Il y a ceux qui ont le rituel du thé, l’habitude de lire la rubrique divers en sirotant un jus d’orange, celle qui se glisse directement dans son pantalon de pijama en rentrant, ceux qui vont au cinéma chaque dimanche, celle qui l’embrasse toujours sur le front, le chocolat dont on ne prend que deux carrés tous les après-midi, le chemin par les bois quand il recommence à faire beau, le pull qu’on met quand ça va mal, la personne qu’on appelle tous les matins.

C’est pour ça qu’une routine – de vie, de soin, d’envies – est importante.

C’est un doudou pour l’esprit.

 

Je recommence petit à petit à retrouver mes marques niveau soin, le fait de ne plus vraiment sentir la moitié de son visage, c’est comme de rencontrer un inconnu, ce n’est pas le ronron habituel, on se drague, on se hait, bref c’est l’extase.

Il faut bien de la patience, je vous le dis, et surtout que je recapte cette notion de plaisir d’avoir une foule de produits qui m’entourent.

Qu’ils refassent partie de mon quotidien et redeviennent mes buddies pour me sentir bien. On peut ne pas avoir le temps en rentrant chez soi, mais faut que ça devienne un rendez-vous, sinon c’est carrément la croix et la bannière pour retrouver l’équilibre.

Et là, ma peau, mazette oui, c’est bagdad et bataille de sauce tomate.

ALORS VIVE MA FUTURE ROUTINE

 

Des bisous les Caribous ! 

Caribouland
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15 octobre 2017

Isla Apothecary Immortelle Scar + Blemish Oil – La synergie cosmétique

J’ai rencontré une personne qui suit le blog depuis un petit moment et qui disait aimer le « côté bio » de la force qui régnait sur mes pages.

J’ai cette petite étiquette qui me colle au dard comme une pauvre gommette sur le bout du doigt, pourtant je n’ai jamais vraiment mis en avant mon côté nature, bobo, sans gaspi et nettoyeuse de carrelage au bicarbonate de soude.

J’aime juste savoir ce que je m’applique sur la bouille, et pour découvrir le fond des choses, BAH FAUT DECORTIQUER les compos, n’est-ce pas.

Et quand on passe par là, on observe deux catégories de gens : ceux qui regardent « ah tiens ça commence par AQUA donc c’est un bon produit » et ceux qui arrivent à prendre la mesure de la  big picture. De manière générale, les synergies de matières végétales sont souvent les plus beaux accords cosmétiques, d’où la nécessité de parfois ne pas s’arrêter sur un seul nom et baquer le reste, sous peine de passer à côté de belles surprises.

 

Une belle synergie

Quand on débute, on pense que tous les ingrédients sont des petits bonshommes qui toisent leurs camarades de compo du coin de l’oeil sans jamais se mélanger, qu’ils ont chacun un rôle mais que personne n’influe sur personne.

Grosse erreur, une synergie est une sorte de belle harmonie trouvée entre plusieurs ingrédients et qui peut potentiellement augmenter leur pouvoir (un peu comme la frange caramélisée de la gaufre de bruxelles, ça donne tout de suite une autre dimension à la dégustation), c’est une manière globale de penser un produit.

Je prends toujours l’exemple du silicone, parce que c’est le plus parlant, mais s’il est présent dans des produits ciblés « anti-acné », il permettra d’atténuer l’effet asséchant, et de ne pas se retrouver – trop vite- avec la couenne lézardée par la sécheresse – alors que tout seul, oui, il ne sert strictement à rien, pollue et est vendu plus cher que sa vraie valeur marchande au consommateur.  Donc essaie d’ouvrir les mirettes et ne t’arrête surtout pas à un élément qui te fait buguer, tu ne te rendras pas service ni à ta peau.

 

L’immortelle dans l’Isla blemish oil

En me baladant sur Love Lula, je vois passer un bête sérum à 5 ingrédients dans la fiole, de l’huile de tournesol (pour le toucher, la texture agréable), d’églantier (voir par-là ses supers effets), de l’huile essentielle d’immortelle ou Hélichryse italienne (la reine des bobos, décongestionnante et anti-inflammatoire), de romarin (tonique & purifiante) et de l’huile essentielle de zeste de citron (pour l’odeur et un chouilla éclaircir son petit épiderme).

Helianthus annuus (Sunflower) oil + Rosa canina (Rosehip) seed oil + Helichrysum italicum (Helichrysum) oil + Rosmarinus officinalis (Rosemary) leaf oil + Citrus limonium (Lemon) peel oil. Naturally occurring allergens in these essential oils: Citral, Geraniol, Limonene, Linalool.

 

L’huile essentielle d’immortelle est souvent passée sous mon radar parce que son prix crie l’endettement de mon portefeuille tout entier. Elle se vend parfois 30 euros la fiole de 3 à 5ml; me connaissant, c’est le type de flacon qui finit par me glisser des mains et se brise au ralenti sur le sol de ma salle de bain.
#teammaladroite

Et je préfère m’éviter ce genre de catastrophe de goumiche.

 

Avant de tester ce sérum pendant un certain moment, je me baladais avec une bouille post-opération plus que détestable, tu te demandes comment tout remettre à zéro sans agresser ni trop emmerder le terrain, honnêtement je ressemblais à une demoiselle d’Avignon de mon pote Picasso.

J’avais d’abord suivi un régime eau micellaire – rinçage à l’eau claire, suivi de ma petite crème Trevarno d’amour, parce que je n’avais plus vraiment de repères.

Mais j’ai commencé à y voir les limites quand la pustulette pré-automnale à débarqué avec ses guenilles.

Je me suis donc tartinée de l’Isla oil chaque soir, puis de temps en temps le matin histoire d’ajouter un petit glow avant d’appliquer le fond de teint.

 

J’ai remarqué le changement quand l’homme a constaté que ma peau allait beaucoup mieux après deux semaines. J’ai continué dans le doute, en me disant qu’on pouvait très bien mettre ça sur le compte du hasard, mais c’est allé en s’améliorant – les taches s’estompaient plus que bien, même les boutons étaient moins virulents.

A mon avis, le combo églantier et hélychrise est une petite tuerie en soi, je mettrais d’ailleurs carrément de côté l’huile de tournesol qui est plus une base neutre qu’autre chose, histoire d’amplifier les effets.

Parfois je boost même directement la pompe appliquée dans ma paume avec deux à trois gouttes de la rosehip oil de trilogy.

 

Il y a deux semaines, j’ai recommencé la loterie cosmétique, je n’avais plus vraiment de routine, le boulot a fini par avoir raison de mes petits moments doudoux, j’ai arrêté d’appliquer le sérum.

Et là ça n’a pas manqué, on est reparti pour la pustulette et les rougeurs.

 

Si tu veux te l’offrir ou à quelqu’un, sache que ce sérum est d’une belle qualité, mais qu’il doit être appliqué régulièrement sous peine de retomber dans l’ère blemishienne apocalyptique (avec son lot de cicatrices qui brillent comme un phare rouge en pleine nuit).

Bref, je suis sur une piste. Je pense investir dans l’HE d’immortelle.

Faudrait juste que je fasse plus confiance à mes mains et que rien ne glisse d’elles.

 

Des bisous les Caribous !
Isla Apothecary Immortelle Scar + Blemish Oil – environ 35 euros/30ml
Offert sur demande par Love Lula

Caribouland
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10 septembre 2017

Feeling de rentrée

Hola les Caribous !

Un bail de fou qu’on ne s’est pas parlé, un bail de fifou que je ne vous ai pas donné de conseils pour couenne en ruine et cuisseau tout flappy et sans forme, MAIS DIS DONC, j’étais pas partie, juste en standby.

Le temps de retomber sur mes patounes.

 

Mes plus proches le savent, mais pas forcément les plus éloignés d’entre-vous, j’ai du faire face à un changement de taille dans mon quotidien, le genre qui te dézingue la routine ni vu ni connu sans que tu puisses vraiment savoir fissa ou poser tes pieds pour ravoir un peu de stabilité.

Bref, je vais te le donner en mille, j’ai eu une opération.

 

On ne m’a pas vraiment laissé le choix (le chirurgien m’obligeait à y passer), il fallait cela se fasse assez vite (parce que j’avais un tout nouveau boulot tout beau tout chaud qui m’attendait surtout) et que si je mettais trois plombes à me décider, he bien j’aurais pu finir par avoir un problème plus gros niveau santé.

Le doux nom de mon opération est une parotidectomie. En gros, on a tous dans la joue une glande salivaire de la taille d’un petit steak, traversée par le nerf facial, celui qui te donne tes petites mimiques, montre quand t’es grognon, te fait cligner des yeux comme une biche.

Parfois, (et parfois deux fois à 8 ans d’intervalle comme dans mon cas), une boule se développe juste là où il faut pas. On doit soulever ta joue comme un chapiteau, prendre l’intrus et remettre tout le toutim en place, en essayant de faire le moins de dégâts possibles, pour que tu puisses encore sourire et faire tes grimaces.

La première fois, j’avais eu du bol, j’avais si bien récupéré que je n’avais que peu d’effet secondaires (juste une sensation de froid par moments sur la zone alors qu’il faisait chaud).

 

Cette fois-ci le délire a atteint des sommets parce que repasser à nouveau sur un ancien champ de bataille, c’est creuser sur une cicatrice, demander à la peau d’encore plus se donner pour se reconstruire.

Et je suis dans la phase la plus chiante du processus :

  • je ne sens pas ma joue, ou très peu par endroits, l’oreille n’en parlons pas
  • ma peau me donne la sensation d’être comme un carton mal collé sur ma bibine
  • faire deux bises à quelqu’un est tendu, je ne saisis pas vraiment quand l’autre touche mon visage à gauche (donc impossible de viser)
  • les signaux sont complètement off : le froid se ressent comme du chaud, quand je mange j’ai des décharges nerveuses de la bouche à l’oreille qui rendent les premières bouchées carrément pénibles – je dois poser ma main sur la zone pour calme la « douleur »
  • j’essaie de faire attention à mon visage entier, mais c’est difficile de ressentir du plaisir tactile quand la moitié de sa bobine ne réagit à rien

Chaque soir je dois faire des exercices + massages / ne pas oublier de m’y plier, même si c’est plus une corvée qu’autre chose, parce que les nerfs ne repoussent pas vite – 1mm par jour pour les plus courageux – et qu’on est dans une rééducation lente comme un escargot de compète.

Puis même, je ne suis pas assurée de récupérer totalement, alors y a des soirs où je me tartine le cerveau « d’à quoi bon ? ».

 

J’en suis à trois mois tout pile post-op maintenant, avec des hauts, des bas, j’avais un évident problème pour écrire sur le blog jusqu’à maintenant parce que je ne pouvais pas enchaîner comme si de rien n’était sur une revue quelconque, cela ne me semblait pas logique ni naturel.

L’idée c’est surtout que si j’arrive à voir un mieux et améliorer mon quotidien avec de simples produits, ils vous aideront d’autant plus sachant que vous n’avez pas du passer sur une table d’opération. On mettra l’accent sur le cocooning extrême, tu verras, histoire de toucher le nirvana cosmétique du bout du peton.

 

Le plus réjouissant dans l’histoire, c’est que si vous me voyez parler, vous ne verrez rien de ce qui s’est passé, j’ai une mobilité au top, je peux faire toutes les grimaces que je veux sans qu’on ne se doute de quoi que ce soit – à part d’une barjitude élevée.

Un peu absurde, c’est vrai, j’ai l’impression d’être le cordonnier mal chaussé avec ma joue sans feeling.

Mais ça m’aide d’autant plus à trouver des techniques alternatives pour que le confort revienne : j’ai ressorti la Foreo luna, en espérant que les petites vibrations me redonneront un chouilla de sensations et je mets la surenchère sur les huiles pour assouplir la cicatrice.

 

J’espère que de ton côté ta rentrée se passe bien, que tu es prêt à reparler beauté et crème sur le bout du nez, parce que je suis plus que jamais à la recherche de sensation et que cela risque de se voir dans mes choix de produits.

Mais bon, tu ne viendras pas t’en plaindre hein dis ?

 

Des bisous les Caribous !

Caribouland
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2 juillet 2017

Coffee Scrubs X Body Boom

Bon, tu me diras si tu as les mêmes lubies qui pointent leur nez quand il commence à faire chaud mais mes routines virent au Cornetto vanille le matin – gommage le soir –  et zonage avec un spray d’eau thermale dès que ça grimpe dans les celsius.

Je m’en fous un peu du ridicule, je sors même balader le chien avec un short immonde et mes clapettes roses aux pieds qui ne ressemblent à rien de bien classe – ça ferait hurler Lagerfeld, il me jetterait des carrés haute couture pour cacher la misère.

Nan, quand il fait insupportablement chaud, je me fiche un peu de la tenue ou de mon humeur, je cherche juste le meilleur endroit où traîner mes fesses histoire de me rafraîchir un peu – probablement la douche (et aussi sur le carrelage de l’entrée pour y faire ma petite sieste).

(Avec une installation dolby surround de ventilos)

 

Là, ça a l’air d’aller, il bruine non stop depuis deux jours, donc j’ai pu arrêter ma diète de cornets de glace et mes râles de goumiche qui ne supporte pas une once de chaleur, mais, il y a une semaine, je vivais l’enfer.

Ca doit venir de l’idée de la sueur qui s’accumule, du gras, de la transpiration excessive, le bas de la nuque qui produit des litres d’eau, ça colle jusque sous les nibards, c’est désagréable. En fin de journée tu ne veux plus rien savoir, juste te râper le corporel pour être sûre d’être bien propre.

Roh oui, t’as vraiment juste envie de faire peau neuve quand tu colles de partout.

 

Body Boom Body Scrub x COCO

Le coffee scrub est le genre de popote maison qui va vite à faire, du café, du sucre et un chouilla d’huile jetés dans un bol et on est bon pour se masser le jambon.

But you know me, je faisais des tambouilles avant, quand j’avais le temps ou que devais économiser un peu d’argent. Maintenant je suis en phase « prépare-moi le bouzin et je te l’achète », même pour des choses aussi classiques que des gommages.

J’en avais déjà testé un avec la même base, le Coffee Scrub de Joik, il m’avait fait découvrir le plaisir de dessiner un carnage brun dans ma cabine de douche, était très efficace, pratique à utiliser (format pot, tope-là) et avait un prix correct.

Il manquait juste une chose : l’odeur.

Parce que c’est bien, le roulage de grains sur le body, mais rien ne vaut la sensation qui suit, quand on est enveloppé dans un doux parfum délicieux (rien de très marquant de ce côté-là avec la marque scandinave, j’avais juste le corps tout doux et une vague fragrance de café moulu).

 

Pour ça que, quand j’ai vu « COCO » sur celui de Body Boom, je me suis dit banco, je vais sentir la noix du cou aux petits petons, ça m’emballait énormément.

Dedans il y a :

Du café (olé olé, pour réveiller les cuisseaux qui tirent la tronche), du sel (ça gomme forcément), du parfum (on a donc déjà fait le tour du plus intéressant), de l’huile d’amande douce (pour la nutrition et la souplesse), de macadamia (la reine des huiles de massage, réparatrice), d’argan (histoire que ta couenne crie « velours sans ride »), de la poudre de cacao (excellent antioxydant), du sucre (encore pour un peu mieux râper ton épiderme), de l’huile (de dessous de bras, on précise pas laquelle), et un conservateur naturel.

coffea robusta seed powder, sodium choride, parfum, prunus amygdalus dulcis seed oil, macadamia integrifolia seed oil, argania spinosa kernel oil, theobroma cacao seed powder, sucrose, olus oil, tocopherol, tocopheryl acetate

J’adore les sachets hermétiques pour la conservation – ça passe très bien pour garder les arômes, mais ici c’est au détriment de la facilité de versement; chaque fois j’en perds pas mal en voulant me servir (la meilleure technique: en prendre avec une cuiller), mais je suis aussi sacrément maladroite, du coup pas douée pour viser ma paume. Sachant qu’il coûte 16 euros, ça m’a un peu emmerdée d’en voir tomber à côté de ma guibole directement sur le sol de la douche juste parce que je ne faisais pas gaffe.

Au niveau du parfum, je ne sens absolument pas de coco enivrante (elle se balade dans le fond mais elle est vachement discrète, la gueuze), pourtant c’est le troisième ingrédient de la composition.

 

FUN FACT : si, comme moi, vous oubliez parfois qu’il est plus intelligent de se raser APRES un gommage et pas AVANT pour éviter que le scrub ne rende la peau hyper réactive, je vous conseille de ne pas oublier cet ordre si vous êtes sensible. Sachant que la fragrance est haut placée, je vous conseille également de ne pas laisser poser ce gommage 5-10mn comme le suggère la marque.

NO WAY.

J’ai essayé deux fois, et deux fois je me suis retrouvée avec une folle envie de me frotter partout-partout pour que la gratouille s’en aille. A utiliser viteuf sous la douche donc, en prenant le temps de bien masser, mais sans trop traîner.

Vu ce petit inconvénient structurel (ils auraient foutu le parfum plus bas, je suis sûre que c’était nickel, et le sel aussi tant qu’on y est, le sucre est plus tolérable et hydratant), on profite peu du scrub – le temps de s’en enduire et de se frotter vigoureusement, j’ai déjà vu mieux dans le monde du cocooning.

Le rinçage, lui, est facile comme tout, rien à dire là-dessus.

 

Le gros point fort vient par après, je me suis mise à sentir le café frappé de Nescafé, je me serais bue si j’avais pu. C’est l’homme qui a détecté le truc et j’avoue que c’était assez frappant : ma peau avait l’odeur d’une bonne boisson caféinée au lait, un vrai plaisir quand on est fan de coffee.

Puis, l’étonnement aussi, parce que la texture du soin est quasiment sèche mais pourtant, la couenne est veloutée à souhait, donc il nourrit et polit comme chef.

Encore un autre super avantage, c’est la contenance : malgré les 16 euros à débourser (je l’ai eu à moitié prix), j’en ai encore et je l’ai déjà utilisé au moins 6 fois, sans me priver. Il m’en reste sûrement pour deux bons usages.

 

Je ne sais pas du tout sur quel pied danser parce que ce cocoffeescrub devient un délice pour les narines une fois rincé, mais il est très délicat à conseiller à tout le monde – moi la première, ayant une peau sèche et qui me fait des crises au moindre truc bizarre qui lui glisse dessus.

Donc, si tu veux tester, go.

Mais prévois une amie à qui le refourguer au cas où ça ne passe pas sur toi.

PS : n’espère pas dégommer ta cellulite avec ce produit, ils parlent même d’oublier les vergetures en l’utilisant, mais je ne prendrai pas ces deux promesses pour argent comptant. LE SPORT, BOIRE ET  LE PALPER ROULER, ça…ça AIDE.

 

Des bisous les Caribous

#acheté 16 euros les 200 gr, chez Di en Belgique
En France, no idea, mais y a une boutique online 

Caribouland
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