17 février 2017

TriXera d’Avène, le concours !

J’ai déjà essayé d’aller voir ailleurs, mais honnêtement, Avène (comme La Roche-Posay dans certains cas) est sûrement une des rares marques de parapharmacie vers laquelle je me tourne systématiquement quand ma peau est irritée et complètement têtue de l’épiderme.

J’ai encore de temps en temps des épisodes de plaques sèches sur les cuisses (la faute aux balades à vélo), me grattant comme une folle furieuse pour faire passer l’irritation  (la douche froide aide mais t’avoueras qu’en hiver, faut du courage pour se la coltiner).

Et je ne connais qu’une seule manière de vraiment me soulager quand ça arrive : je pars m’enduire les jambons de Trixéra + comme si j’étais une tranche de bon pain prête à accueillir une lampée de Philadelphia. Ah oui, j’en ai déjà utilisé quelques litres de ce soin-là, je le connais par coeur…

J’avais, en outre, une franche préférence pour la formule la plus épaisse (ou encore le xeracalm dans un autre style), même si la crème m’accompagnait souvent en été quand la lucite se réveillait sur mes épaules et le haut du dos, sa texture étant plus fine.

 

Depuis peu, la gamme a subi un lifting, on trouve un lait et un baume, ainsi qu’un petit nouveau, le nettoyant nutri-fluide.

Il a une texture gel assez épaisse, je pense d’ailleurs que la version pompe est assez compliquée à gérer sous la douche quand on a des bras de moustique, il faut de fameux biceps pour arriver à pomper une bonne dose de produit.

Au niveau de sa base lavante, elle est vraiment douce et change un peu des listes d’ingrédients ultra-chimiques – on n’est pas dans le bio hein, ‘tention, mais c’est tout à fait le genre de produit qui rentre dans mon panier quotidien, hydratant, à la formulation soft et qui sent BON !

De loin, je préfère quand même l’huile lavante xeracalm, à laquelle j’ajouterais bien le parfum du nettoyant TriXera pour avoir le produit parfait. Mais je ne vais quand même pas tuer les formulateurs de chez Avène juste pour pouvoir utiliser leurs éprouvettes de test.

Si ?


Le concours Trixéra

Cela faisait TELLEMENT longtemps que je ne vous avais pas fait plaisir que j’ai profité de la réception des trois produits de la gamme pour aussi en demander pour vous.


Il y a 5 lots à gagner (OH YEAH), chacun comprenant 

1 baume Trixéra 200ml + 1 lait Trixéra 200ml + 1 nettoyant nutrifluide 100ml.

Concernant les conditions de participation – Important !

  • il faut résider en Belgique (SORRY LA FRANCE)
  • remplir le fabuleux formulaire qui suit – AUCUNE réponse en commentaire ne comptera comme participation au concours
  • Pas d’obligation de suivi sur mes réseaux, cela ne changera rien au moment du tirage (et puis c’est plus barbant qu’autre chose)(mais si tu as envie, TU PEUX me rejoindre évidemment, sur l’instagram, le twitter ou le facebook)

PS : les doublons de réponse seront supprimés

 

J’espère que cela vous fait plaisir en tout cas et surtout bonne merde à tous les belges qui participeront au concours !

Pour les françouillais, je ne vous oublie pas, vous êtes l’autre moitié de mon lectorat, et, de ce fait, tout aussi importants pour moi. Je vous préparerai du big cadeau pour l’anniversaire du blog en mars, promis promis promis, comme ça personne ne sera délaissé.

 

Pour en revenir au présent concours, il prendra fin le 28 février 2017 à 18h, avec les 5 gagnants annoncés dans la soirée sur la page facebook du bloug, suite à un tirage au sort – gardez un oeil ouvert là-bas.

Ca vous laisse une grosse semaine pour valider une réponse, donc ne perdez pas de temps pour remplir le questionnaire, 11 jours ça passe vite.

Je crois que j’ai tout dit, y a plus qu’à participer Cunégonde. Je vous envoie plein de bonnes ondes, et vous souhaite un bon début de week-end à tous.

 

Des bisous les Caribous !

Caribouland
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16 février 2017

Ma gourde en verre Miu Color pour éviter le gaspillage

ABOUT
Gourde en verre @miucolor

Il y a du bon sens dans les routines.

Quand on prépare son sac le jour d’avant, son petit tupperware, quand on dispose des fringues bien pliées et repassées sur le coin d’une chaise, prêtes à être enfilées au matin.

Mais le bon sens me passe par-dessus la couenne dans certains cas, il m’arrive de ne pas distinguer le gros éléphant en tutu qui se balade dans la pièce.

Je suis capable d’utiliser du mouchoir pour essuyer mes mains, de laisser la lumière allumée dans ma chambre quand je n’y suis pas, d’utiliser beaucoup trop le robinet pendant ma vaisselle quotidienne ou de prendre des douches qui équivalent à deux bains.

J’ai beau être petite, je suis une mini catastrophe écologique à moi toute seule.

 

Quand j’ai vu la quantité astronomique de bouteilles d’eau en plastique qui jonchaient le sol de ma chambre « parce que j’avais besoin de m’hydrater » (mais qu’en réalité, après une gorgée j’oubliais le litre entier près du lit, le laissant devenir rance et imbuvable), j’ai un peu percuté avec l’absurdité de cette routine-là, justement.

J’avais l’impression d’être un oiseau dans un océan de goudron, complètement dépité. J’ai eu un petit hoquet de déception et, après avoir erré sur Amazon pour la millionième fois, je me suis achetée une gourde.

 

Hasbeen ou pas, la gourdasse était, de mon point de vue, le meilleur moyen pour mieux me rendre compte de mon gaspillage intempestif.

La mienne vient de chez Miu Color, mais peut importe la provenance – il faut juste qu’elle soit bon marché, en verre, réutilisable à l’infini, et surtout qu’elle ne soit pas oubliée sur un bord de table de cuisine au matin.

Surtout, oui.

 

Les avantages

  • je ne jette plus mon argent par la fenêtre
    Combien de fois je ne me suis pas retrouvée en pleine ville, avec une soif de chacal et à devoir dépenser 2 euros juste pour boire
  • 0 déchets plastiques
  • elle est en verre
    donc pas de rejet bizarre de substances chimiques sans nom contenues dans du plastoc
  • Totalement transportable, elle ne coule pas au fond du sac
    sur ce point je dois avouer qu’il y a eu quelques ajustements à faire – je n’avais pas vu qu’il y avait un petit rond de silicone à fourrer dans le cul du bouchon. Une fois ce petit détail compris, je n’ai plus eu de problèmes de fuite
  • je l’utilise uniquement pour l’eau
    je ne bois pas de sodas, ça fait déjà quelques années que j’ai arrêté d’en consommer – à part de temps en temps quand il fait chaud, mais ça ne coure pas les rues en Belgique
  • elle me sert de baromètre
    je dois au moins finir deux bouteilles pour arriver à un litre, sachant qu’à côté, je consomme aussi des thés, donc j’arrive toujours à mon quota d’hydratation du jour
  • le goulot est hyper bouche-friendly
  • Ma gourde est livrée avec ses accessoires de nettoyage

 

Les inconvénients

  • elle pèse plus qu’une gourde en plastique, même vide
  • le manchon en silicone est peu pratique
    au moment de la sécher, il faudra bien essuyer tous les rebords. Aussi, c’est une matière qui a tendance à un peu attirer les poussières – better have a clean bag.

 

TOUT LE MONDE devrait avoir une bouteille en verre ou en inox dans son sac, ne serait-ce que pour éviter de gaspiller son argent chaque jour dans un contenant plutôt que dans le contenu (en soi, c’est toujours plus facile de trouver un robinet qu’un gobelet) et surtout pour mettre en place un geste quotidien plus écologique.

Je l’utilise à la maison comme au boulot, où j’oublie souvent ma tasse. Il y en a bien d’autres qui traînent mais va savoir quelles babines les ont frôlées ou si elles ont correctement été lavées depuis 10 ans.

 

J’avais déjà un thermos de chez Contigo que j’aurai pu utiliser pour continuer sur ma lancée du durable et ne pas RACHETER une énième fiole à boisson. Mais je m’en sers plutôt pour le thé, le café, toutes les boissons chaudes ou dans lesquelles je rajouter du lait, du miel; c’est plus logique pour moi.

Je ne pense pas que cela soit NECESSAIRE d’investir dans une gourde, tu trouveras toujours un petit verre à jeter après usage, ou une tasse mal essuyée par un collègue quand tu seras en phase terminale de déshydratation.

Mais avoue que d’en posséder une serait presque faire preuve de bon sens, Ginette.

 

Des bisous les Caribous !
Miu Colors, achetée 20 euros en promo sur Amazon

Caribouland
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13 février 2017

La silidrop

Aujourd’hui, je suis dans l’aveu un peu honteux et misérable mais surtout rageur : cela fait déjà deux mois que j’essaie de gérer la silidrop.

J’ai voulu jouer avec l’escalope comme une gosse, la presser entre mes doigts, la retourner, j’ai suivi le mode d’emploi, parfois pas, je l’ai rincée, pas rincée, pliée, dépliée, bref, j’ai vraiment eu une volonté inouïe d’épuiser le sujet.

J’ai mangé tous les tutos possibles en français, néerlandais, anglais, parce que je voulais absolument que ça marche entre elle et moi, pourtant après tout ce temps, j’ai encore l’impression d’être une handicapée de la boobie sponge.

 

La silidrop

Censé remplacer le beauty blender, c’est un accessoire en silicone qui sert à appliquer son fond de teint de manière uniforme, sans perdre une goutte de produit tout en étant hygiénique et peu cher.

La prise en main a l’air assez simple, vue de loin, mais ne te fie pas à son caractère enfantin.

J’ai encore été sur le site au moment de filmer la vidéo pour m’assurer que je tapotais bien mon fond de teint comme une pro. Mais il faut croire que même avec les meilleures instructions du monde, la goumiche a du mal.

 

Les résultats en close-up

J’ai préféré prendre la route de la prudence et tester l’éponge avec mes trois fonds de teint les plus utilisés ces derniers mois.

Parce que les connais, que je sais comment ils se comportent avec une brosse ou le beauty blender, tout comme avec les doigts. J’avais donc pris le parti de les essayer avec la silidrop en me disant qu’au moins l’un d’entre eux allait donner un résultat passable.

A une certaine distance de mon visage, le fond de teint Fit Me Matte + Poreless de Maybelline a l’air d’être le plus adapté pour ce genre d’outil, alors que j’aurais plutôt parié sur le city radiance de Bourjois (texture onctueuse, rendu naturel, un peu du style BB crème).

Quant au Teint Touche Eclat d’YSL, il a eu un rendu horrible – qui te donne envie de détester sa formule ou de le jeter. Alors que ce n’est clairement pas de sa faute.

Je trouve que les photos ne retranscrivent pas assez la réalité que j’arrive à voir se dessiner dans mon miroir depuis ce matin. Mais très honnêtement, c’est ENCORE pire que ce que vous voyez ci-dessus :

  • le teint est irrégulier, paraît moche (même sur mes joues, on obtient la même texture que sur le front)
  • complètement patchy, je n’ai jamais vu autant de plaques mal étalées, pourtant je suis les instructions (et quand j’essaie d’étaler un max, ça déplace la matière)
  • impossible de tapoter le produit dans les pores, quand une éponge y serait parvenue sans soucis
  • elle est un peu compliquée à manier pour les zones plus fines/ les coins
  • on n’obtient pas de résultat similaire chaque jour : en deux mois je n’ai jamais vu un MIEUX, j’ai toujours lâché un cri de rage à chaque essai
  • on dirait que ce qui enveloppe l’objet a tendance à se détendre un peu : d’où plus de stries si je ne fais pas gaffe
  • cela prend beaucouuuuuup plus de temps pour se maquiller. Même avec une foundation brush je ne mets pas 15 minutes juste pour le teint – je n’ai pas de temps à perdre là-dedans le matin

 

Pour moi, la beauty blender a justement l’avantage de l’hydratation, du confort et de la maniabilité que n’offre clairement pas son « concurrent ». Je peux comprendre qu’on soit un peu sur ses sous et qu’on veuille faire des économies de fond de teint, mais tu te rendrais plus service en utilisant tes doigts qu’en investissant dans une silisponge. A moins d’avoir une peau d’une autre monde, ou d’aimer le minois plâtré de makeup.

En gros, je trouve que la silidrop mime une très belle balle anti-stress (mais je ne mettrais jamais 14 euros dans ce genre d’objet, peut-être dans une peluche quoi, à la limite), mais qu’elle ne me fera très certainement pas abandonner mon éponge en forme d’oeuf.

Un accessoire de makeup demandera toujours un peu de pratique et d’effort, mais ici, je n’ai jamais eu aucun espoir d’arriver à un semblant de fini naturel – si on me zieute à une distance d’un kilomètre, peut-être, oui. Je veux bien qu’on crée de nouveaux gadgets pour ne plus gaspiller, mais là j’ai perdu deux mois à me battre avec ce bidule.

Faut pas déconner non plus.

 

Des bisous les Caribous !
Silidrop, 14 euros, reçu par la marque

Caribouland
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10 février 2017

That extra neck fluff, l’huile d’argan

J’aurais vraiment aimer vivre avec une splendide fourrure, comme un chien.

Par temps frais, avec des sapins au loin et de la neige sous mes patounes – et puis tant qu’on y est, en m’enfilant des croquettes de qualité.

Tu devrais voir tout ce qu’on sait cacher sous un épiderme poilu, je n’en reviens toujours pas; mon petit dog a compris la parade depuis le départ et a pris deux kilos dans les hanches ni vu ni connu. Nous on a mis quelques mois avant de saisir l’arnaque alors qu’on le câlinait sans limite.

Bande d’humains incrédules.

Alors, qu’on ne me dise plus que la meilleure innovation cosmétique c’est un énième machin plantu, non, il nous faudrait des plastrons velus en veux-tu en voilà pour ravir ces dames et cacher les rides naissantes.

C’est ça, la révolution, la planque des défauts sous poils.

 

Mon idée du temps qui passe est très terre à terre en soi: je m’en fous de finir avec la peau qui pendouille, quitte à me muer en voile pour bateau. Je veux juste vivre dans la couenne la plus douce du monde, sans me cacher.

De base, j’applique mes soins sur tout le corps (oui, sans exception, même les aisselles), parce que je n’imagine pas favoriser une zone, ni même finir avec un genou plus ridé que l’autre juste parce que je le contournais un peu trop chaque fois.

Tous mes membres sont donc traités de la même manière, les seuls endroits délicats étant le cou et le décolleté.

 

Je vous avais déjà parlé de ce no man’s land, où personne n’ose étaler une noisette de produit parce qu’on préfère s’arrêter à la mâchoire, pour reprendre sous les seins et poursuivre jusqu’aux pieds – leur plante aussi étant négligée.

Encore une fois, il s’agit d’un bel exemple de quadrillage corporel cosmétique où chaque aire épidermique (yeux-bouche-nez) doit soi-disant être traitée différemment. En réalité, l’épaisseur de couenne entre souvent plus en compte que sa situation corporelle. Même si l’un dans l’autre, on a effectivement tous le cuir moins épais au niveau de la poitrine, par exemple.

 

Le cou, donc, est la partie que je chouchoute en dernier lieu, au moment du coucher en général. Cela aurait pu entrer dans mon rituel au sortir de la douche mais je préfère remonter ma crème corps à ce moment-là.

Ce que je m’offre avant de dormir, c’est un massage à l’huile d’argan :

  • j’applique mes soins habituels pour le visage jusqu’au début du décolleté
  • puis je prends l’HV d’argan, une petite cuiller à café environ et je la masse d’abord dans un mouvement descendant, puis ascendant
  • si je n’en ai pas assez j’en rajoute
  • cela peut durer jusqu’à 5 minutes, tout en n’oubliant pas la nuque (obligation de s’attacher les cheveux)

Celle que j’ai achetée est une huile d’argan dont les amandons n’ont pas été torréfiés, elle est issue d’une première pression à froid ce qui permet donc une qualité supérieure sans la perte des propriétés dans une torréfaction quelconque (que l’on fait subir au fruit quand on veut obtenir la version alimentaire).

J’aurais pu prendre une autre grassouillette mais l’arganier a l’avantage d’être très fort contre la déshydratation, nourrissant au possible – avec une texture qui me plaît plus que celle de l’avocat, et d’être réputé pour son action anti-âge exceptionnelle grâce à son haut taux de vitamine E.

 

Elle est aussi très intéressante pour le dé-cou-lleté parce qu’elle va le PRO-TE-GER en formant un léger bouclier. Ces deux parties du corps sont très souvent exposées et peu promptes à produire du sébum nécessaire à leur hydratation constante, d’où la nécessité de palier à ce manque.

Moins la couche naturelle protectrice du body est disponible, plus tu vas craqueler comme une craquotte bon marché. Et tu ne veux pas de ça, on est d’accord.

A relire

 

Je sais que tout ce que je dis paraît tomber sous le sens, mais je vois trop souvent des vidéos où la bouille devient cette surface plane de laquelle personne ne dépasse.

Gribouille hors des limites seulement, le remède miracle contre les rides ou les crevasses, ce n’est pas essentiellement l’huile d’argan, mais de déjà considérer sa personne comme une surface ENTIERE à hydrater/nourrir/masser.

Et oui, ça prend un peu de temps au début, mais on a rien sans rien : c’est un peu comme la donzelle qui veut un fessier ferme et mange 300% de sa dose journalière en sucre depuis dix ans, si elle n’agit pas, elle aura beau penser très fort qu’elle aimerait reprendre le sport, on ne verra aucun changement.

Essaie au moins de descendre ta crème ne serait-ce que 3 fois par semaine, en augmentant la fréquence si besoin. De mon point de vue, c’est toujours mieux que rien.

 

PS: si ton huile d’argan pue (pas le naturel, mais qu’elle sent le crottin), pose-toi des questions sur ses véritables bénéfices, il est possible qu’elle ait d’abord voyagé dans les intestins d’une chèvre. Elle doit être assez claire aussi – pas foncée quoi.

PS2 : l’huile de camelia aussi est superbe en soin de dé-cou-lleté, plus sensuelle.

PS3 : je crée aussi mon mix crème visage inutilisée + grassouillette pour traiter mes mains, la phase hydratante du soin va permettre une pénétration plus rapide du mélange, avec des mimines douces à souhait à la clef.

 

Des bisous les Caribous !

Caribouland
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8 février 2017

Top Secrets Moisture Glow, my magic wand

J’ai vécu pendant des années selon le même schéma de réveil : l’oeil croûté qui s’ouvre, la bouche pâteuse, le grognement intempestif du matin, parce que, DE BASE, la goumiche n’est pas contente.

Souvent, cela dépendait de mes nuits.

Puis j’ai un peu compris que ce que les gens me disaient dans les rêves n’était pas la réalité, et que si George m’avait tranché la gorge à la scie dans une ruelle et qu’au lendemain il me proposait un café « comme d’habitude, avec de la crème ? » ce n’était pas parce qu’il était hypocrite.

Juste que ce n’était jamais arrivé.

 

Autant te dire qu’avec ce genre de cinéma sous la caboche, j’ai, parfois, la gueule déstructurée comme un rubik’s cube mal foutu quand j’émerge – je râle bien et tout ça, et que malgré l’eau froide passée sur le visage et ma relative bonne humeur dans les premières heures du jour, j’ai parfois besoin d’un BON coup de pouce.

Ne serait-ce que pour à nouveau ressembler à un humain.

 

La lumière, je la trouve d’abord dans mes soins, mes doudous d’amour, mes petits chéris qui trônent sur mon armoire dans la salle de bain. J’ai une routine calibrée pour ne pas flancher, prendre du plaisir du lever jusqu’au coucher, mais elle est surtout là pour hydrater en ce moment, du coup, parfois je triche.

J’arrive lentement mais sûrement au bout de ma poudre ambient lightning d’Hourglass, celle qui a un sous le capot la force d’une poudre bonne mine tout en étant invisible et ultra-fine. Elle, je l’aime, et la rachèterai sans faillir même si elle coûte une blinde. Cela va faire deux ans que je l’ai et que je l’utilise quasiment sans discontinuer en touche de finition sur le teint. Parce que sans, le makeup est acceptable, mais qu’avec tout paraît tout de suite plus lisse/éclatant.

Une vraie bombe ce truc.

Aussi, j’ai craqué comme une miséreuse sur un primer qui me tournicotait le ciboulot depuis des mois : reçu en échantillon dans le fond d’un sac quand j’avais acheté le teint encre de peau d’YSL (ne choisis jamais celui-là, son packaging est une horreur), j’ai vite compris que j’étais foutue quand le petit tube ne délivrait plus que de l’air.

Je ne pensais jamais pouvoir tomber dans la fosse de celles qui balancent leur argent dans un hybride mi-soin/mi-maquillage, parce que cette catégorie est typiquement une aberration.

Mais j’admets très modestement prendre mon pied comme une licorne montée sur des roulettes en forme d’Oreos quand je l’utilise.

Le Top Secrets Moisture Glow d’YSL est un primer dans les règles, avec fini siliconé (et autant d’ingrédients de texture pour arriver à ce beau résultat flouteur) et une hydratation garantie pendant plus de 72h (ouais mais non, je me lave le visage quand même). Le plus est donc dans la matière douce et veloutée et le fini satiné sur la peau – quasiment mat, et ses microscopiques particules brillantes qui apportent un glow sans limite.

Je te rassure, on ne me prend pas pour la miss qui fricote avec une disco-ball, juste une fille bien réveillée.

 

Alors quand je le combine avec la poudre hourglass (avec une couche de fond de teint – bronzer – blush entre les deux), c’est la fête, j’ai un maquillage qui dure et ne s’affadit pas d’une miette.

Ou d’une nano-miette, allez.

 

Je l’appelle ma magic wand, la baguette qui me réconcilie avec à peu près n’importe quel fond de teint, mais tu me diras que tout primer qui se respecte aura le même résultat (m’en fous, c’est celui-ci que j’aime).

J’en ai déjà testé d’autres, mais à part le naturel de chez Jane Iredale qui était bien (sans looping quoi), aucun n’autre ne m’avait transcendé comme le Yves-Saint-Laurent.

J’ai juste énormément grincé des dents au moment de payer, la bouche tordue de douleur malgré mon bon de 25%, le bidule de 40ml se vendant aux alentours de 50 euros.

Autant te dire que je me l’offrirai une fois toutes les trois pluies, en souffrant de manque à chaque fin de tube. Je suis juste contente d’avoir trouvé un combo de la mort qui tue (expression à deux balles inc.) pour passer des matinées moins pénibles quand mon reflet me fera « coucou-bonjour » dans le fond de mon café crème.

 

Des bisous les Caribous !
Top secret Moisture glow YSL (aussi appelé hydratant éclat instantané top secrets)

Caribouland
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