30 janvier 2017

Havana curls, le baume des cheveux à la dérive

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Dr Lüderitz Havana Curls / @mademoisellebio

Depuis mon papelard sur mes cheveux à la dérive, je ne suis toujours pas passée chez le coiffe-tif.

J’en cherche un bon, celui qui comprendra « un bête carré un peu plongeant, un peu foufou, qui frôle gaiment les épaules », mais tu la connais autant que moi cette quête de la perle rare : elle roule la perlasse, mais t’en as pas foule pour l’attraper.

Anyway, je me traîne depuis des mois avec une espèce de coiffure bizarbizar, un semblant de brun naturel descendant des racines et se poursuivant sur les longueurs en châtain roux clair (même pas un beau blond vénitien, la couleur est juste étrange). On dirait vraiment une artiste à la manque qui craint du boudin, mais tant que je n’aurai pas trouvé un coiffeur en or, je serai condamnée à vivre avec une queue d’écureuil.

 

Les problèmes persistants des perruques foutues en l’air par une décoloration sont leur tendance à très vite se fragiliser au niveau des pointes, crier « sécheresse » et être totalement indomptables – tu la vois la tignasse d’hystérique qui mêle électricité statique, racine qui râle et poil qui rebique ?

L’huile de camélia a permis de déjà me faire passer du statut filandreux à un peu plus de tenue. Mais le bas arrivait encore à s’emmêler comme des spaghettis. Il y a quelques semaines, en pré-séchage, j’ai commencé à me mettre le baume Havana Curls en prenant bien soin de faire un maximum dégorger mes cheveux avant histoire qu’il y ait une meilleure accroche de la crème sur la fibre.

Puis je dégainais le séchoir et j’inondais mes lianes d’air chaud.

 

Dedans il y a : de l’eau et de la glycérine (bien, on ne commence pas sur une base huileuse), de l’huile de coco (très pénétrante et revitalisant capillaire), du beurre de karité (riche et nourrissant), un émulsifiant naturel (pour que le gras et l’aqueux cohabitent bien), du beurre de mangue (évite les fourches tant que faire se peut), de l’huile d’avocat et d’olive (brillance, nutrition), de l’extrait d’aloe vera. Ensuite, on a un alcool gras comme émollient, de l’huile de jojoba, de l’allantoin et du panthenol (pour adoucir le tif), et enfin des touches d’huile de tournesol, de soie hydrolysée (lisse les lianes comme une reine), entre autres.

Aqua, Glycerin, Cocos Nucifera (Coconut) Oil, Butyrospermum Parkii (Shea) Butter, Methyl Glucose
Sesquistearate, Mangifera Indica (Mango) Seed Butter, Persea Gratissima (Avocado) Oil, Olea Europaea (Olive) Fruit Oil, Aloe Barbadensis Leaf Extract, Cetyl Alcohol, Simmondsia Chinensis (Jojoba) Seed Oil, Allantoin, Panthenol, Fragrance (Essential Oils), Tocopherol, Benzyl Alcohol, Citric Acid, Rosmarinus Officinalis Leaf Extract, Benzoic Acid, Helianthus Annuus (Sunflower) Seed Oil, Sorbic Acid, Hydrolyzed Silk, Potassium Sorbate, Sodium Benzoate, Rosa Damascena Flower Oil, Citral, Eugenol, Geraniol, Linalool, Citronellol, Limonene

 

Ce petit soin est vraiment spécial : il en faut une lichette (voire moins encore) – ultra dur à doser la première fois, on est face à une texture à la fois épaisse et malléable, on se dit qu’on va finir avec le capillaire tellement lesté par les lipides qu’il perdra tout son volume.

Mais non.

Il est à mi-chemin entre le baume coiffant et l’huile de finition et peut à la fois s’utiliser sur cheveux essorés (ce que je fais), ou pour parfaire une coiffure en bout de route (i do that too). L’odeur est assez passe-partout, elle est un chouilla aromatique et légère et ne reste pas longtemps, donc même si vous n’aimez pas la fragrance, elle s’oublie après un moment.

 

Depuis que je l’utilise mes cheveux s’emmêlent encore moins (j’ai aussi toujours l’huile multi-usage d’elizabeth arden dans ma sacoche, celle qui sent le melon) et sont devenus encore un peu plus doux, malgré les dégâts subis il y a quelques mois.

Bon, je t’avoue qu’il y a deux jours, j’en ai quand même eu marre et j’ai coupé mes pointes un peu partout, parce que ça commençait à sérieusement me grimper sur le panard. Je ne savais même pas que je serais capable d’aérer mes tifs sans passer par le coiffeur ni l’hôpital (les ciseaux et moi, ce sont souvent des histoires de maladresse), mais j’y suis arrivée.

Du coup ce baume a encore plus de sens maintenant que j’ai un peu entretenu ma jungle, même si je sais que je bouche le trou qui cache la montagne. Mais au moins, je ressemble à quelque chose et je ne fais plus peur aux gosses dans la rue.

NB : il sera parfait pour les cheveux ondulés / afros / secs et fragilisés – et ne commandez surtout pas le pot de 150 ml à moins d’être du genre à manger les produits cosmétiques. Le modèle que j’ai est celui de 30ml, et je pense qu’il va me durer une bonne année !

 

Des bisous les Caribous !
Crème sans rinçage Havana Curls reçue par @mademoisellebio

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4 réponses à “Havana curls, le baume des cheveux à la dérive

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