27 octobre 2019

Un petit peeling d’automne, madame ?

About
Esthelle & Thild instant enzyme peel
Lixirskin Night switch pHA/AHA

C’est devenu hasbeen de se faire du mal, au bûcher le « souffre et souris pour être belle », il est temps de laisser la place aux produits que tu poses, qui font tout le boulot, et pendant ce temps, toi, t’as le temps de vaquer à tes occupations de goumiche.

Observer tes cuticules, mesurer la longueur de tes cils, te demander si finalement tu n’aurais pas une jambe plus courte que l’autre. Et que c’est pour ça que tu rates la marche du métro chaque matin.

Exit les gommages à gros grains, exit les brosses avec des poils qui curent le fond de tes pores, exit le peel-off et le surnettoyage. 

La femme / l’homme bien dans ses baskets a de nouveaux réflexes beauté : tout est pensé dans un ordre spécifique (du plus léger au plus gras), ça tapote – et ne tire surtout pas sur la peau, ça se roule des jade roller (hin hin, pour le prix tu penses bien que ce n’est pas de la véritable pierre de jade) pour enlever l’aspect bouffi d’un lendemain de soirée, et ça a un mini fridge JUSTE pour les soins qui doivent végéter au frais.

« You know, fresh is the new glow ».

Le skincare est devenu une bible où Jésus passe ses lundis en chaussettes doudou, les mains prises dans des gants hydratants. Honnêtement, la règle n°1, c’est le plaisir avant tout, le reste, c’est du discours de gourous qui savent tout sur tout et veulent juste être premiers de classe.

Et on aime pas les crâneurs.

 

Peeling Enzymatique

Tu connais ma grande passion pour ce qui grignote – les lapins qui mangent les carottes, ça fait des post insta très mignons.

En soin, les peelings sont le nec plus ultra quand tu vis à 200 à l’heure, que tu n’as pas le temps pour t’épiler le dessous de bras et qu’Ubereats est sur la page d’accueil de ton phone, because favorite app ever.

C’est un coussin de 8h de sommeil dans un flacon, le genre de bonheur qui n’existait pas avant, mais que tu dégaines à la sauce warrior les soirs où tu as vraiment du mal à éviter de loucher de fatigue.

Les enzymes (de fruits en général) sont des petits lapinous sympas. Pas de grands risques pour les peaux un peu fragiles et sensibles, on évite les plaques rouges, on prend un bain d’exfoliation anti-inflammatoire avec une noisette blanche étalée sur le minois. 
PS : toujours effectuer un patch test si tu as vraiment le faciès capricieux


Les avantages des enzymes

  • d’origine naturelle
  • similaires aux pHA en terme d’action – ne vont pas être aussi forts que les AHA, sur moi on est plus sur de l’entretien de façade qu’un vrai traitement de fifou 

  • ils conviennent à tous les types de peau

  • ils lissent doucement l’épiderme

 

Disons que mon amour pour les enzymes est mitigé parce que j’ai le visage qui a vu passer un paquet de guerres et de phases de paix . Et que niveau endurance épidermique, on a atteint un level 6600 sur l’échelle de la résistance. 

Celui d’Esthelle & Thild a une compo sympa, avec de la glycérine, de l’aloe vera et du gluconactone pour booster l’hydratation,  un petit ferment de pamplemousse (le lapinou prêt à grignoter tes cellules mortes), du beurre de karité et de l’huile de tournesol pour pas finir vieille loque, et de l’extrait de pomelo pour l’éclat, entre autres.

Il est à utiliser sur peau mouillée, il a une odeur agréable et ne tire pas la peau. Il est de ces masques où l’effet lissant est plutôt visible le lendemain que sur le moment même. A sortir les soirs où t’as vraiment la tête dans le coltard mais besoin de douceur.

 

Peeling aux acides de fruits 

Ici on entre dans ma catégorie favorite, c’est mon dada doudou, mes petits chouchous sur mon étagère de skincare (je vous parlerai de rétinol bientôt, parce que depuis que ma personne est passé du côté post-trentaine de la force, j’ai de nouveaux objectifs).
Petit rappel ici sur les AHA

Quand on parle de peelings aux acides, les gens ont peur, certains montent aux arbres, il n’y a pourtant pas de quoi s’agiter la nouille : il faut ce qu’il faut à la peau pour garder sa santé.


J’ai déjà passé des journées sans makeup après lesquelles j’avais l’impression que ma peau s’étouffait jusqu’aux pores, avec un feeling intense de « je dois tout passer sous l’eau, nettoyer très fort, sortir le Kärcher pour virer la pollution ».

 

Quand je prends des acides des fruits en traitement cutané c’est parce que :

  • je sais qu’ils vont atténuer mes taches récentes 

  • que ça va donner un VRAI coup de boost

  • que les boutons kystiques vont pas apprécier et se barer 

  • qu’il y a des choix de dosages selon les saisons (faut pas aller sur du 10% en plein cagnard, Josiane)

  • et qu’il en faut peu pour être heureux. Vraiment très peu

 

La marque Lixirskin est toute simplette, pas trop de produits dans la gamme, on va à l’essentiel avec des fioles d’actifs et des basiques pour prendre soin de soi.

J’avais choisi le night switch aux pHA + AHA pour éviter d’avoir trop d’ennuis, on était fin août, autant commencer mollo sachant que les rayons de soleil n’étaient pas encore des plus timides.

Les pHA ont des molécules plus grosses qui vont casser les pomortes en surface, ils sont donc mieux tolérés par les peaux sensibles ou plus adaptés à celles qui s’affinent, sont matures. Ils sont également un bon moyen d’entrer dans le monde merveilleux des acides sans y perdre son scalp.

Les AHA sont, eux, plus petits, ils vont donc pénétrer plus loin et renouveler la peau de manière plus drastique (on est plus sur le lapinou qui bidouille sa carotte, mais sur le gremlin qui a pris l’eau).


Dans cette fiole il y a (sobrement) de l’eau, du lactate de sodium (hydratant et régulateur de pH), de l’acide lactique (AHA, voir mon amour ici pour le LACM1) et de l’acide lactobionique (pHA).

Au total, on a un mélange à hauteur de 10% d’acides, sans savoir à quelle quantité pour l’un et l’autre, mais tu t’attends à avoir des résultats.

A l’usage, c’est un tube spray ultra ringard, il faut bien le garder dans le creux de paume quand on appuie sur la pompe, c’est ULTRA liquide comme de l’eau et absolument pas pratique à appliquer.

Du coup je répartis ça sur l’intérieur de mes deux mains et je les pose sur mon visage en tapotant pour en avoir partout (on évite les yeux et leur contour OF COURSE).

Il a un bel effet de boost, surtout quand il est utilisé en cure continue (2 à 3 fois par semaine). Il faut s’attendre un léger picotement, et, chose sympa, la marque propose de l’utiliser en masque à rincer si on a le minois un peu plus réactif / pas habitué aux acides de fruits.

 

Des deux produits, je suis plus fan du night switch que du masque parce que j’aime quand ça claque, ma peau réagit mieux aux mélanges violents qu’aux petits dosages gentillets. Ceci étant, quand elle ne veut rien entendre, je suis bien contente d’avoir un soin moins dosé sous la main.

L’automne est toujours un très bon moment pour se plonger dans le bain des peelings. Je vous conseille de toujours utiliser une crème de jour avec SPF pour éviter des surprises, et d’y aller mollo avec les dosages si vous commencez.

Les masques aux acides ou enzymes sont aussi une bonne alternative parce qu’ils sont généralement moins dosés que les sérums et plus agréables en texture.

Anyway, deux options, deux produits, à toi de voir si tu veux du doux ou du skincare musclé. 😉

 

Des bisous les Caribous !

Caribouland
FacebooktwitterpinterestinstagramFacebooktwitterpinterestinstagram

Une réponse à “Un petit peeling d’automne, madame ?

  1. Hélène

    Très contente de revoir du contenu sur ce blog, tu es toujours d’une très grande sagesse en matière de soin! Je vais me penché sérieusement sur la question! Belle journée 🙂

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *