Author Archives: Mona

17 juin 2019

Le mini macaron

About
@leminimacaronparis le kit manucure

Il y a un vrai problème de goumiche dont personne ne parle mais qui mérite d’être soulevé : le vernis qui s’écaille juste avant un rendez-vous ça craint. Quand il est en mode patchwork alors que tu dois sauter dans ta bagnole pour aller au boulot, ça saoule. Tu t’étais juré de penser à aller au toilettes juste avant la pose, puis tu te retrouves avec un résultat particulièrement parfait et une envie pressante d’aller aux wc. 
Le jour où tu portes un jean à trois boutons.

Quand tu as mis plus de 30 minutes à appliquer ta base + couche + deuxième couche + top coat + souffler sur les mimines pour que ça sèche plus vite, à les passer sous l’eau froide parce que t’as lu que le polish figeait mieux ainsi, tu essaies de garder ton calme. 

En espérant que tout ce travail tiendra au moins… un jour.

Mon oeil.

La découverte du kit

Ca a commencé avec une de mes collègues qui s’est pointée avec les doigts frais et l’ongle au top de sa forme, une couleur qui ne bougeait pas malgré les JOURS et les habitudes quotidiennes. Je me suis renseignée, j’ai regardé les revues, et le weekend suivant je balançais mes 30 balles à une vendeuse pour, moi aussi, pouvoir avoir de la grâce au bout des mains.

Le kit mini macaron est extrêmement bien amené, avec une notice, un repousse cuticules, une lime de la même couleur (environ) que ton vernis (aussi inclus dans le package) et un « macaron » tout cute. Celui-ci fonctionne avec un cable usb et diffuse de la chaleur et lumière led pour aider le polish à durcir et ne plus bouger d’un iota.

En pratique, c’est assez simple d’utilisation

♥ Tu mets une couche, tu mets ton doigt sous la loupiotte 30 secondes. Tu recommences une seconde fois. Tu le remets sous la lampe. Et finito !
Il m’arrive de repasser 15 secondes en finish pour être sûre.

♥ Me concernant, ça tient jusqu’à 5 gros jours, les premiers à s’écailler sont toujours l’index et le pouce.

♥ Tu peux embarquer ce macaron absolument partout (même dans la bagnole) si tu as une retouche expresse qui ne peut pas attendre ton retour à la maison.

♥ Les couleurs disponibles sont assez variées (trop hâte de recevoir la teinte meringue !) – mais manquent de peps pour mon âme qui est fan de paillettes.

♥ Ce ne sont pas des UV mais des leds dans le macaron : pas de dommage pour tes petite mimines, tu peux même utiliser d’autres gels que ceux de la marque.

♥ On peut le détourner pour un usage sur les pieds en déboîtant la partie du haut qui est aimantée et en la tournant sur le côté pour avoir la lumière directement sur le peton sans devoir introduire son gros panard dans un conduit minuscule.


J’ai juste trouvé l’adaptation au produit vraiment difficile, car la matière n’est pas comme celle d’un vernis classique : on peut la travailler pendant un certain temps avant même qu’elle ne sèche.

Du coup, la première fois que j’en ai appliqué, j’ai mis beaucoup trop de produit (en pensant que je ne pouvais pas étirer la dose mise sur l’ongle en fine couche)(alors que oui, tu peux, ça s’étale à loisir).

Bref, c’était un carnage gondolé, avec des bulles partout, on était loin de mon rêve de princesse.

Maintenant, je gère la fougère, je m’applique à ce que la première couche soit bien fine; il faut juste que réapprenne les codes des nailistas –  « jamais tu ne dépasseras, ni ne fera de coulures » – parce que j’ai encore bien du mal à peinturlurer ma patoune droite avec la gauche sans que cela finisse en une pâle copie d’un Jackson Pollock.

 

The good & the bad

Pour le retrait du vernis, tu as deux techniques : soit tu suis leur protocole en te munissant de papillottes pour tes doigts, à patienter une heure pour que tout se décolle, la peau baignant dans l’acétone. Soit tu suis ma méthode de brute, à savoir, un bon bain chaud où tu force le décollement du polish en tirant les côtés sur l’ongle jusqu’à décoller la matière. 

Comme je n’ai pas de patience, je privilégie la deuxième option, même si ce n’est pas ce qu’il y a de plus sain.

 

En parlant de santé, essayez de prendre une semaine de pause par-ci par-là pour laisser le tout respirer, prendre soin de vos nails et cuticules à coups de crème et d’huile en couche épaisse.

Tout ce qui est semi-permanent ou permanent a tendance à étouffer le toutim.  Déjà qu’on agresse un peu la surface en la limant pour que le vernis accroche bien, on voudrait pas finir avec une moitié d’ongle juste parce qu’on rêvait d’être barbie. 

Donc, petit conseil, laisse-les libérés-délivrés une fois toutes les trois pluies  😉

 

Je gagne énormément de temps parce que la formule est 3 en 1 (et briiiille !), que je peux me bichonner devant une série sans souffler comme un hippopotame en attendant que cela sèche, et surtout, parce que les retouches sont ultra-faciles.

 

Si vous recherchez de la vraie longue durée de fifou (du style 2 semaines sans accrocs), passez votre chemin, on est plutôt sur du vernis pour quotidien de femme overbookée qui ne souhaite pas dépenser trop d’argent pour se sentir belle.

Personnellement je me sens totalement concernée par le gadget vu que c’est un miracle qu’un vernis tienne plus de deux jours sur mes menottes. 


Donc si tu es dans le même cas que moi et que tu veux pimper tes ongles sans devoir te soucier d’une écaille après une nuit, c’est du tout cuit.

Et puis, qui dirait non à un bon vieux gain de temps ?

 

Des bisous les Caribous !

Kit mini macaron paris, acheté 35€ chez Di beauty
Dispo sur le mini macaron paris

 

Caribouland
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10 juin 2019

Kufu & son zéro déchet

Je n’aime vraiment pas ce qui donne un air bobo, mais pour certaines choses, je suis prête à faire des efforts. Pour l’environnement. Le porte-monnaie. Me faciliter la vie.

La première fois que le mot « coton lavable » est tombé dans mon vocabulaire, c’était à l’époque où les donzelles hurlaient cup menstruelle en se trifouillant l’oreille à l’oriculi, la grande période du renouveau du consommable. On se faisait mal voir si on jetait. On devait avoir au moins trois compost et 6 lombrics chez soi, et une parcelle participative dans la commune où on habitait.

On voulait des céréales ? On se baladait dans les vracs avec notre bocal. On ne bazardait plus les sacs de supermarché, on les usait jusqu’à la moelle. On s’éloignait du plastique, le verre brillait sur toutes nos étagères, et ça nous rendait fier.

Puis les gens ont eu d’autres problèmes. Avec la viande, les avocats qui viennent de très loin, les avions qui polluent, les bananes fairtrade, les abattages violents d’animaux, les carottes qui souffrent, le gluten qui agresse, les SLS, les OGM, les produits transformés, le jambon rose d’herta, les livres papier, les bonbons à gélatine de porc.

Le nitrate de sodium, le methylisothiazolinone, les billes des gommages, les paillettes dans les poissons, le sachet unique de l’aubergine, les lessives agressives, les médocs handicapants, les bougies toxiques, le commerce du saumon, les cancers du déo – et du barbecue, le lait de vache, le cuir porté, le cuir jeté, l’eau consommée pour produire la p**** de bouteille d’eau.

Moi dans tout ça, j’étais chez moi, à regarder le monde tourner. A découvrir les pailles recyclables du Mc Do, les coton-tiges qui n’ont plus de plastique, les gourdes pour le boulot, les couverts que tu peux planter dans la terre, les chaussures aussi.

J’essayais de me rassurer en me disant que mes petits cotons lavables, c’était au moins un problème de résolu – à mon échelle. Je ne suis pas née pour sauver le monde, sinon mon nom serait sailor moon, tu vois.

On fait ce qu’on peut avec ce qu’on a.

Les cotons Kufu

J’ai utilisé les cotons des tendances d’Emma pendant un siècle, jusqu’à mon premier déménagement, il y a deux ans. Ils étaient pratiques, il y en avait des touts doux, des plus « forts » – pour les jours de liner, j’avais un bon roulement et les passais à la lessive une fois par semaine quand je n’avais pas le temps ou oublié de les nettoyer à la main.

Ma soeur m’a fait découvrir Kufu, la petite marque française qui monte avec ses produits upcyclés.

Des sacs à vracs, des pochettes à pain, des pochons et des mouchoirs fabriqués à partir de chutes de tissus, récoltés au foyer Notre-Dame des sans abris, du travail pour ceux en réinsertion professionnelle et du zéro-déchet dans la mesure du possible.

Là où les tendances d’Emma jouent sur le strict plan du non jetable, Kufu est allé un cran au-dessus de la foule avec sa dimensions sociale / éthique / territoriale.

J’ai adoré leurs petits pochons différents, y en a pas un pareil, la sérigraphie so cute, que d’autres marques puissent leur demander des tote bag éco avec leur logo . J’ai validé le prix et le fait que TOUT vienne de France.

Les cotons Kufu en pratique

  • il n’y a pas de choix de matière, mais des disques bi-face coton + molleton bio
  • le transport pratique avec la petite bourse
  • hyper simple à nettoyer (toujours avec ma technique de savon d’alep, on passe le pain sur les deux côtés puis on frotte jusqu’à ce que le mascara et le makeup s’en aille)
  • comme je les nettoie à la main en les frictionnant un peu, ils ont une petite usure, mais cela ne change pas grand chose à l’usage
  • je n’en ai utilisé que 1 pour le moment : ils proposent un pack à 10 recharges, mais honnêtement, comme je me démaquille le soir, le coton que j’utilise est mis à sécher sur le radiateur et ready to use 24h plus tard. A ce train-là, je vais mettre trois plombes pour les dégommer et arriver au dernier du pochon
  • ils sont bien finis au niveau de la couture

Ce genre de marque s’adresse directement aux personnes qui comme moi ont besoin d’avoir du mignon et responsable pour passer le cap du réutilisable. A la maison, on a déjà pas mal de nos habitudes qui sont concentrées sur le local / le non gaspillage systématique, on fabrique notre lessive, le nettoyant maison, et les bocaux sont chargés de graines et flocons en vrac.

Avant, j’utilisais les Demak-up sensitive, les gros disques bien doux qui coûte une blinde pour 50 pièces.
Je les aimais beaucoup trop.

Mais quand tu tombes en rade un dimanche, et que tu cherches désespérément une solution, t’as l’air bien fine. Ici, tu n’as plus ce problème, c’est à dispo, ça se lave et c’est bio.

Welcome to my world.

Des bisous les Caribous !
Pochon 5 cotons acheté sur Birchbox lors d’une big promo.
A shopper sur Kufu pour les frenchies

Caribouland
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3 juin 2019

Garnier bio, c’est bien ?

Hello les caribous,
Y a comme qui dirait un petit os dans la soupe quand une marque de grande surface qui surfait déjà depuis un moment sur la vague du « je suis nature, j’ai un brin de foin dans les cheveux, oulalah » décide de te sortir une gamme qui sent l’herbe fraîche et les pâturages et crie BIO, JE SUIS BIO.

Je suis de celles qui sont ravies de tester. J’attends soit le moment de down où je vais hurler au scandale, soit celui où je serai tellement happy du pore que je vais conseiller à la mère, la soeur, l’amie de se ruer dans une GMS pour se payer le bidule.

Garnier m’a envoyé une grosse partie de la gamme. J’avais dit que je voulais bien tremper mes doigts dans un pot, ils ont compris « on va lui faire parvenir toute l’étagère du carrouf ».
Bref, je me suis retrouvée avec plein de goodies dans les bras à m’appliquer sur la bouille. Welcome to my life.

Certifié plaisir, certifié efficace

C’est Mr Garnier qui le dit. J’imagine donc qu’il y a du background, que ça s’est lancé les textures au derme aux réunions du lundi matin. S’il te certifie, c’est qu’il y a du vécu de tartinage à la pelle.

Number 1 : la Konjac

Bon, c’est de l’éponge un peu similaire à celle de kiko (qui était plus poreuse), mais tout aussi efficace. J’ai toujours eu un peu de mal avec le succès de ce genre d’accessoires, même si à l’époque c’était IN d’en parler, maintenant c’est devenu barbant d’en utiliser une. Cela me fait le même effet qu’un gars qui parlerait de l’art de la fourchette, alors qu’au final, ça sert à se mettre des aliments dans le gosier, y a pas besoin d’en parler pendant 3h.

C’est une sponge, ça marche cool à l’aise.

Number 2 : L’huile pour le faciès au lavandin régénérant

La compo est somme toute basique, avec de l’huile d’olive fractionnée (ça donne de la texture), de jojoba (équilibrante), d’argan (aaah la richesse), de lavande (pour le repos de la couenne) et de cameline (pour adoucir), de tournesol, puis un conservateur naturel.

Ca sent la lavande, donc te réconcilie avec tes démons du jour en un sniffage de paumes. J’ai juste du l’utiliser sur le décolleté plus que sur le visage parce que mes joues n’ont pas apprécié et ont rameuté les Pustules Party 4. Chouette huile au demeurant mais que je ne conseille pas aux peaux chiantes (celles qui réagissent après un bout de carré de chocolat de trop tombé par accident dans la bouche).

Number 3 : La lotion perfectrice au Thym Purifiant

J’ai passé les 31 ans tout en en ayant toujours 26 dans ma tête. J’ai une petite distortion psychologique qui me dirige toujours naturellement vers des soins d’ado anti-acné/peau mixte/décape-moi alors qu’en soi, je suis déjà occupée à perdre mon capital lipidique à grande échelle.

J’ai voulu tenter la lotion, parce que, qui ne chevauche pas un cheval ne sait pas ce que ça fait d’en tomber. J’avoue je n’ai pas aimé la balade : les lotions et moi sont deux univers qui ne se rencontrent que lorsque je vois de l’eau de rose pur jus macérée sous les aisselles de mamie. Sans cet élément distinctif, je n’ai pas ce réflexe du toner, ça m’emmerde de m’en passer sur le naseau (je le fais sans coton, des mains à peau)(tu devrais aussi). Celle de Garnier est un mélange d’eau, d’alcool dénaturé, de jus de tige d’orge, de thym et de bleuet.

Pas d’effet de ouf, parce que pas de constance, ni d’intérêt en terme de soin. J’ai une collègue qui l’adore et chez qui le flacon a atterri, tant qu’elle est heureuse, c’est parfait.

Number 4 : La crème au lavandin régénérant

Petit jeu de mot de la part de Mr Garnier, il parle du lavandin qui se régénère tout seul dans ses champs, pas de la capacité surnaturelle de ton cuir à se muer chaque année en une terre belle et lisse dépourvue de tout besoin de primer un lendemain de veille.

Dedans il y a : de l’eau, une huile neutre, de la jojoba, deux émollients, des émulsifiants, de la poudre de jus d’aloe vera (toujours mieux brut, whatever), de l’hydrolat de bleuet, de l’huile d’argan, de l’HE de lavandin (calmante et anti-inflammatoire), quelques agents d’entretien de la peau, et de l’huile de tournesol, entre autres.

Ce n’est clairement pas la crème la plus dosée de toutes celles que j’ai déjà testées, pourtant, un jour après l’autre, elle s’est imposée dans le rituel.

A l’heure où je vous parle, il reste deux sloutch, puis bye bye le pot.

Elle passe parfaitement sur peau mixte, c’est un soin hydratant généreux mais sans trop l’être (gné). A éviter en été sûrement car un peu lourde pour la saison, mais qui s’utilise sans soucis en automne ou printemps.
Pour le prix de 10€ les 50 ml, c’est une bien bonne affaire.

Number 5 : Le gel nettoyant détoxifiant

J’ai rigolé le jour où j’ai reçu le colis, parce que sur la bouteille, il y a un gros brin de citronelle avec un tag « from sri lanka ». Il aurait été écrit « from le jardin de gégé ton voisin », j’aurais sûrement été plus convaincue, parce qu’entre nous, que la plantouille ai poussé en Inde ou dans ma commune, ça ne me motive pas plus à l’achat. Et pour du bio, on aurait peut-être voulu que cela vienne de moins loin 😉

CECI ETANT, j’adore ce nettoyant.

Dedans il y a : de l’eau, une base de tensio-actifs doux, de l’HE de citronelle (rafraîchissante et assainissante), de l’hydrolat de bleuet (pour dégonfler les tensions), et des conservateurs, entre autres.

Il ne laisse pas la peau qui tiraille, il ne pique pas les yeux, il sent bon (si on aime bien le côté citronné), il dure longtemps, et ne coûte vraiment pas cher.


Je l’avais utilisé en balance avec le nuage céleste de cattier mais j’ai fini par pencher pour le Garnier, plus simple et eye-friendly quand je me débarbouillais sous la douche.

PS : ne suivez pas la notice d’application qui est mise à l’arrière du flacon : « Vaporiser à 15 cm minimum du visage ». Y a pas moyen. C’est du gel. Ou faut m’expliquer comment ça se spraye.


Si je ne devais en retenir que deux, tu l’as compris, j’embarque le cleanser sans hésiter – gros kiff estival perso rien que pour l’odeur – et la crème par défaut pour dépanner (peu riche en actifs, donc ne va pas vraiment agir sur un problème particulier, mais est un bon passe-partout ou base à mêler à un sérum).

J’imagine que l’idée était de créer des produits qui soient un peu plus responsables (on en revient quand même au sujet de la citronnelle qui aurait pu venir du jardin de Gégé, mais passons). Les contenants sont 100% recyclés et recyclables, et la gamme est vegan friendly.

Par-ci par là, de bons points si on regarde l’ensemble avec l’oeil neuf d’une jeune personne qui souhaite se tourner vers du bio mais n’a pas forcément 30€ à mettre dans un skincare.

Pour un premier essai d’une marque grand public, c’est pas mal du tout Mr Garnier.
Demandez quand même à Gégé s’il veut pas vous dépanner avec son lopin de terre.

Des Bisous Les Caribous !
Offert par Mr Garnier, bisouke merci.

Caribouland
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3 juin 2018

Le grand règne du déodorant naturel Schmidt’s

ABOUT
@SCHMIDT’S Deodorant Sensitive Formula – Jasmine Tea

Tu sais ce qu’on dit sur les têtes d’affiches que toutes les blogueuses s’arrachent : parfois c’est bien, souvent c’est naze.
Les agences de presse envoient des livraisons cargo qui arrivent devant quelques portes magiques, on voit passer 15 vidéos sur le même sujet, on a bien envie de succomber, mais on se dit qu’on sera qu’un mouton qui tombera dans un panneau doré.

Dans la majorité des cas, le buzz n’est pas justifié.

Comme avec…
La cellublue
, petite cup qui aiderait à casser les amas de cellulite sur les cuisseaux et qui m’a surtout laissé des bleus, elle traîne désormais dans mon placard.

Le masque glamglow tenseur (celui qui fait la tête comme un robot) et qui au final est juste un peel off argenté qui n’apporte pas plus de vigueur à ta peau qu’un splash d’eau fraîche.

Le contour des yeux all about eyes de Clinique qui m’a surtout marqué la mirette au fer rouge, me donnant l’agréable sensation d’être un lapinou albinous sous influence.

Je ne parle pas trop de ce qui me déçoit ici parce que tu pourrais n’avoir que 5 minutes à tuer sur ta journée quand tu ramènes tes fesses sur mon bloug, du coup je préfère te donner de la pépite sur laquelle casser ton dentier plutôt que de la description détaillée d’une daube.

 

Dans la catégorie JE SUIS PETIT, INDISPENSABLE ET BON POUR TON CORPS, voici le déo qu’on a tous vu passer et qui a fini par devenir un de mes petits favoris du monde entier.

 

Déodorant Schmidt’s
Sensitive Formula – Jasmine Tea

J’ai encore ce petit réflexe d’utiliser des déos chimiques, c’est comme ça, ça fait partie de ma génération, on se spraye joyeusement chaque matin dans un nuage de gaz, on se tartine de crème, on attend que ça sèche et on s’habille.

Dans tout ce toutim, il y a ce qu’on aime sans vraiment le savoir, nos très chers sels d’aluminiums.

Parce que OUI c’est ultra efficace, que lorsqu’on veut que tout se passe comme sur des roulettes, rien ne vaut un bon petit stick bourré de chimie – mon pire du pire et préféré jusqu’ici étant le Dove Maximum Protection, impossible de sentir quoique ce soit avec ce produit, il crée une couche qui bouche les glandes. Pour le nettoyer, il faut un karscher, en gros, il est à utiliser surtout pour ce genre d’occasion où l’on veut être impec jusqu’au bout des pores (entretien d’embauche, marathon de courses de Nowel, remise de prix Nobel de la plus grande emmerdeuse).

En « déo naturel » je n’avais testé que la pierre d’alun jusqu’à présent, un petit cristal passé sous l’eau qu’on passait et repassait sur la peau pour éviter les mauvaises odeurs : résultat top même si – EN FAIT – trop topitop, après quelques jours à ce rythme, il me déclenchait des plaques d’eczéma de la taille de l’Afrique, rendant l’épilation plus ardue et la vie de tout les jours très…irritante.

 

On m’a donc proposé de tester le précieux, le fameux, celui qui se glisse sous les bras du peuple depuis une éternité sans que je n’ai pu me résoudre à me le commander jusqu’ici.

Mais cette fois, j’ai dit oui (n’est bête que l’âne qui ne change pas de pâture).

Dedans il y a : du magnesium (agit sur les odeurs) , de l’huile de coco (pour rester hydraté du dessous de bras), de l’arrowroot powder (permet de rester au sec), du beurre de karité (toujours pour des aisselles doudouces), de la coco fractionnée (pour le toucher soyeux), de l’huile de jojoba (pour son action équilibrante),  de la cire de candelilla (cicatrisante), un conservateur naturel, et du parfum plantu (ça sent bien le thé au jasmin dans les naseaux !)

Tu constateras que, contrairement à d’autres déodorants cleans, celui-ci ne contient pas de bicarbonate de soude, bien qu’étant un excellent agent anti-bactérien, il a tendance à pas mal assécher cette zone fragile du corps – donc à éviter quand on fait son petit shopping et qu’on a la couenne sensible.

Magnesium hydroxide, Cocos Nucifera (coconut) Oil, Maranta arundinacea (arrowroot) powder, Butyrospermum parkii (shea butter), Caprylic/Capric, Triglyceride (fractionated coconut oil), Simmondsia Chinensis (Jojoba) Seed Oil, Euphorbia Cerifera (candelilla) Wax, Tocopherol (vitamin E), Natural fragrance

 

Au niveau de la texture c’est assez fondant, je ne me suis pas battue pour m’en étaler de grand matin, c’est aussi agréable à utiliser qu’un bête stick habituel.

L’odeur est très présente, reste toute la journée (il faut aimer le jasmin) et, pour éviter les traces blanches, je l’appliquais plutôt après avoir mis mes vêtements; en trois passages j’étais prête.

 

L’efficacité est vraiment dingue :

  • je l’ai testé en faisant du ménage hardcore, c’était impeccable
  • au quotidien, parfait
  • par grande chaleur, super !

Cela n’empêche pas de transpirer, cela permet surtout d’avoir l’aisselle fragrance free en fin de journée.

Son seul défaut est qu’il se vide à une vitesse phénoménale : en deux semaines j’avais dégommé le format voyage jusqu’à la moelle, donc on peut supposer que le grand format dure 6 à 8 semaines selon usage.

A 12 euros le déo, c’est plus cher qu’une formule classique, mais au moins c’est clean et ULTRA efficace.

 

Donc si vous êtes concentrée sur le bien-être au naturel sans prise de tête, je vous le conseille les yeux fermés – et puis si vous êtes comme moi, cela vous permettra, la majorité du temps, d’utiliser quelque chose d’un peu plus recommandé pour votre peau que ce que l’on trouve au supermarché.

Les risques de cancer du sein seraient plus importants chez les femmes qui utilisent des produits contenant des sels d’aluminium, alors, autant changer de comportement d’hygiène avant d’en avoir un n’est-ce pas ?

En tout cas, je suis bien contente d’avoir trouvé mon bonheur chez eux, ça m’évite de devoir commander 10 marques pour en trouver une bonne.
Merci Schmidt’s & la jungle végétale pour cette petite merveille, mes aisselles sont en joie.

 

Des bisous les Caribous !
Offert par moncornerB
@SCHMIDT’S Deodorant Sensitive Formula – Jasmine Tea

 Caribouland

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13 mai 2018

Ballot Flurin et son Gel Démaquillant

ABOUT 
@BALLOT-FLURIN GEL DEMAQUILLANT (HERE)

Je crois que je suis devenue une snob des démaquillants.

Dans le sens reine machin-machin qu’une simple tarte au sucre ne contente plus, la donzelle a besoin d’une couche de meringue à la framboise, des petits granulés multicolores par-dessus par milliers, et plus vite que ça.

En vrai, j’ai faim à l’heure où j’écris ces lignes, donc nooo comment.

 

J’ai une telle addiction au démaquillage que je possède une panoplie de soins pour m’aider à atteindre le nirvana de la peau clean qui crie « libérée, délivrée ! », j’ai même un gant qui démaquille juste à l’eau, je suis donc assez parée.

Pourtant j’ai un BESOIN réel de me démaquiller avec des textures différentes, de parfois choisir un lait, parfois une eau micellaire, souvent une huile (la DHC encore et toujours), je ne vois pas pourquoi le principe de garde-robe devrait se cantonner au placard.

On a le droit d’avoir le choix dans ses armoires et surtout de faire selon son humeur.

Quand je suis claquée, c’est la lotion au coton
Quand je veux BIEN décrasser, je dégaine le baume et le dézingue avec une petite muslin imbibée d’eau chaude
Quand je veux juste du confort et que je ne veux pas faire d’effort, la grassouillette qui devient lait

Et je ne me pose pas moult questions, ils attendent sagement dans ma salle de bains pour voir dans quel état j’aurai fini ma journée.

Et ces temps-ci, c’est la petite huilette qui gagne souvent le match.

 

Gel Démaquillant Ballot-Flurin

J’ai connu Ballot-Flurin via leur baume à lèvres sensass dégoté sur amazon, que j’ai pu utiliser pendant des mois jusqu’à le voir s’éclater sur le sol de la cuisine au boulot et le verre du pot brisé s’incruster dans la pâte. 

J’ai du tout jeter, impossible de prendre le risque de me tartiner les babines et de me couper par la même occasion. C’était un pur gâchis sans nom.

 

J’ai voulu tester ce gel parce qu’il était le trophée manquant sur mon étagère : oui j’ai du gras, oui j’ai du liquide, mais les matières gélifiées m’intriguent. Elles ont une texture un peu poisseuse, se rincent généralement bien, on aurait dit le parfait compromis.

Dedans il y a d’abord une communelle (en gros, un assemblage de plusieurs ingrédients qui viennent d’un même milieu, une synergie) composée d’eau + miel + cire d’abeille protectrice + de la propolis brute (réputée pour avoir une belle action anti-inflammatoire et réparatrice) + de la gelée royale (riche en vitamines et minéraux, elle va hydrater intensément) + du pollen (raffermit la peau et traite les peaux acnéiques). Puis encore du miel (nettoyant naturel 🙂 ), trois tensioactifs d’origine végétale, deux conservateurs et un régulateur de pH. 

Communelle d’Elixirs de la Ruche® (eau de source locale dynamisée, miel*, cire d’abeille ultrafine d’opercule*, propolis brute*, gelée royale fraîche*, pollen*),  Miel de l’Adour*,Lauryl glucoside, Cocamidopropyl betaine, Sodium lauroyl sarcosinate (tensioactifs doux d’origine végétale), Acide déhydroacétique, Alcool benzylique, Acide citrique.

Jusque-là ça va, sauf si rien que de lire la liste t’as donné une allergie saisonnière monstrueuse.

Il est peut-être inutile de le préciser mais si vous êtes de nature à être allergique aux produits de la ruche, n’utilisez pas ce produit, on est jamais trop prudent 😉

 

J’ai eu une période où j’ai pratiqué le nettoyage de minois au miel de manuka sans rien d’autre dans ma routine pendant une semaine entière. Les résultats étaient bons, j’avais une belle peau, un peu comme quand on ne l’emmerde pas avec le makeup et tout le tralala le dimanche, une bouffée d’air dans un pot doré.

J’avais vite abandonné le no care après le wash-wash, je suis une femme qui vit les choses à 100%, ma peau se prend du stress / des variations hormonales / des pleurs et des rires / du manque de sommeil / de la pollution. Je ne peux décemment pas vivre sans mes pots si je veux que mes petites bajoues ne volent pas au vent.

TOUT CA POUR DIRE que si j’avais vécu 7 jours juste avec ma petite touche d’honey pour me débarbouiller, ce gel démaquillant-ci devait passer comme crème.

 

Bah non.

La déception n’est pas dans le toucher, c’est même plutôt agréable et très mielleux sous les doigts, ça s’étale assez facilement, se masse gentiment, on rajoute un peu d’eau quand on en a marre et qu’on veut l’ôter.

  • c’est très pauvre en efficacité sur mes mirettes : et je ne porte que du mascara, je ne suis pas du genre à abuser
  • ils disent de s’en servir deux pompes : impossible, il en faut au moins 3 ou 4 pour être à l’aise
  • anti-dessèchement  : c’est mis en grand mais je suis plutôt d’avis de dire que ça gratte les mirettes et que ça tire quand c’est sec (et GRAND DIEU, je m’hydrate soir et matin à la truelle)
  • le pot est petit – vu ce que je dois m’en tartiner, le rapport qualité prix est un peu surfait

J’ai boutonné aussi, à chaque fois que je l’ai utilisé. Pas le petit bubon, mais le gros qui couine. Ce n’est pas la faute au produit en tant que tel et ça n’influe pas sur son efficacité (moyenne) mais ça vaut la peine d’être signalé.

Je mange du miel tous les jours, donc ça ne doit pas venir de là, les conservateurs je les tolères sans problème. Je vise plutôt le pollen ou la propolis, le premier me fait gonfler depuis 15 jours (y a pollen et pollen ceci étant dit, donc à voir d’où celui-ci vient), le deuxième je n’y ai jamais touché.

Dans le doute, j’éviterai ces deux composants à l’avenir pour me démaquiller, je veux pas finir bête de foire bubonesque.

 

Quoiqu’il en soit, si tu cherche un démaquillant doux, il y en a un que j’aimais bien chez Trevarno, que j’ai fini par regretter une fois la bouteille vide.

J’ai juste l’impression de toujours finir sur des résultats amers avec Ballot-Flurin, un peu comme deux amoureux qui ne cessent de se cogner en voulant s’embrasser.

Y a rien à en redire pourtant, mais on a beau essayer, quand ça matche pas, ça matche pas – autant tourner la page.

 

Des bisous les Caribous ! 
Offert par mademoiselle bio
@BALLOT-FLURIN GEL DEMAQUILLANT (HERE)Caribouland

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