14 mai 2015

Les nettoyants à part : la crème, le solide et le pudding

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Je ne sais pas pourquoi je suis aussi dure avec moi-même quand il s’agit du nettoyage du visage. On dirait une vraie maîtresse d’école, stricte jusqu’au bout du col.

Tous en rang, faut que ça envoie du lourd ce soir, demain je dois me transformer en bombasse au pore vide comme une baraque à frite après l’heure de pointe.

 

Je pense que la sensation de tout enlever pour retrouver une toile neuve est la plus jouissive, je m’amuse avec des soins, à changer les combinaisons, j’essaye cette crème-là avec ce sérum, sans me cantonner à un protocole.

Juste garder une base solide (des produits que je connais archi-bien), et envoyer du rêve à mon épiderme.

 

Il y a des jours où je n’attends que ça, rentrer le soir, me débarbouiller longuement, du front jusqu’au décolleté, voir les gouttes d’eau tomber à terre, profiter du moment.

Mais dans cette quiétude passagère, j’ai des conflits intérieurs qui me ratiboisent l’humeur : le problème du premier test qui rime avec échec.

 

Je peux ressortir de la salle de bain avec la gueule d’un gosse qui n’a pas eu sa dose de grenadine, on dirait un Caribou en manque de steppe fraîche, j’ai le moral qui touche les babouches tellement je suis au fond du gouffre cosmétique.

 

Et dans ces cas-là, soir après soir, je m’acharne.

Je retourne le produit dans tous les sens, j’expérimente. Je ne suis pas la notice, j’innove ou espace les utilisations, j’attends qu’une armée prenne place sur mon menton pour dégainer un produit adapté, je suis au taquet.

Je met tout en oeuvre pour comprendre où la marque a voulu en venir, et généralement, je ne quitte pas le navire vaincue.

 

Le pudding (celui qui fait tout)

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Entre moi et Philosophy, c’est un peu la guerre ou l’amour vache : certains de leurs produits sont de vrais miracles (comme les Peeling Pad, OH MY GOD), mais leur night in a jar était un vrai calvaire dès le départ (pas de renseignement sur le dosage de certains actifs, j’ai boutonné en trois noisettes et jeté le pot, de rage).

Je suis donc plus frileuse qu’enjouée quand je touche quoi que ce soit qui vient de leur boîte, je suis en mode « oui mais non », pas d’attente particulière, je prévois le pire pour me réjouir quand le meilleur pointe le bout de son nez.

 

Quand Purity a commencé à faire cocorico sur tous les blogs possibles et imaginables, j’ai directement battu en retraite. Toute intéressée que j’étais, je me refusais à plébisciter la même chose que le plus grand nombre (c’est mon côté ermite qui veut ça), un vrai chant en noir et blanc qui sonnait comme une cacophonie pas possible dans mes oreilles.

Je me suis donc trouvé une passion en béton (les baumes nettoyants), et j’ai laissé tout le monde jouer avec le pudding jaune de Philosophy en n’y prêtant plus attention.

 

Il y a quelques mois, je le croise dans un goodie bag, comme on bouscule une vieille connaissance qu’on n’a pas forcément prévu de revoir sitôt. La bise, comment ça va, je comptais passer mon chemin.

Sauf que c’était trop tentant d’avoir un soin sous la main sur lequel je pourrais éventuellement casser du sucre, le soir même je mettais la dose au creux de la menotte : erreur monumentale, c’était encore l’hiver – la Belgique sous givre, mes bajoues sont ressorties tellement sèches du nettoyage que je n’ai pas tout de suite été saisie par l’efficacité de fifou du flacon.

Etant donné que j’avais eu le même genre de problème avec l’hydrance d’avène, je pressentais surtout l’erreur de saison plutôt que de composition, j’ai laissé couler.

 

Il y a un mois, je retente l’aventure, et là bingo : il s’avère que ce Purity démaquille et nettoie très bien, le tout avec une texture de savon au pudding (ou l’inverse), il en faut peu pour tout le visage et surtout, vu le temps actuel, je le trouve idéal pour nettoyer sans laisser la peau desséchée.

Ceci étant dit, je le sors uniquement quand j’ai la flemme internationale et que je suis maquillée comme une voiture volée. Sur une peau sèche à normale, je l’utiliserais plutôt en été, mais pour les autres, à part en hiver, il me semble pouvoir faire l’affaire.

NB : il ne pique pas les yeux

NDLR : je pourrais utiliser le magic mitt à sa place, mais quand je suis vraiment lessivée, rien que la perspective de devoir laver le gant par après me rend chouineuse.

 

Dedans, il y a de l’eau, un tensioactif doux suivi d’un SLS (mais dont l’action est contrebalancée), de l’huile de graine de limnanthe (émolliente), de l’alcohol de coco (pas de soucis, c’est un alcool gras), de l’HE de bois de rose (tonique), de géranium (bon antiseptique), de l’extrait de guaiac (bon anti-inflammatoire), de l’huile essentielle de palmarosa (hydratante cutanée par essence) de l’extrait de rose de damas (astringent, éclat du teint), de l’HE d’amyris (adoucissant cutané), de bois de santal (adaptée aux peaux irritées), de sauge (régulatrice) et de cannelle de chine (anti-infectieuse et rend happy), du bleuet pour calmer, de la carotte pour le teint, du poivre (oh yeah) pour le parfum j’imagine, de la glycérine (hydrate).

On notera la présence de parabènes (pour ceux que ça dérange) et d’un conservateur qui n’a pas trop bonne presse, l’imidazolidinyl urea, efficace mais aussi potentiellement allergisant.

Donc comme d’habitude, je ne conseille pas ce genre de produit aux peaux ultra-sensibles ou qui font allergie sur allergie – par précaution, même s’il ne contient pas de parfum.

water (aqua), sodium lauroamphoacetate, sodium trideceth sulfate, limnanthes alba (meadowfoam) seed oil, coco-glucoside, cocos nucifera (coconut) alcohol, peg-120 methyl glucose dioleate, aniba rosaeodora (rosewood) wood oil, geranium maculatum oil, guaiac (guaiacum officinale) extract, cymbopogon martini oil, rosa damascena extract, amyris balsamifera bark oil, santalum album (sandalwood) oil, salvia officinalis (sage) oil, cinnamomum cassia leaf oil, anthemis nobilis flower oil, daucus carota sativa (carrot) seed oil, piper nigrum (pepper) seed extract, polysorbate 20, glycerin, carbomer, triethanolamine, methylparaben, propylparaben, citric acid, imidazolidinyl urea, yellow 5 (ci 19140).

 

Je ne pensais vraiment pas m’y attacher – l’odeur est collector (ne flatte pas le naseau), mais j’ai fini par le glisser dans le sac en week-end, le prendre sous la douche quand j’étais au bout de ma vie mais fort maquillée (la loque humaine pas essorée).

Ce genre de geste se remarque, on capte quelques semaines après qu’on a vidé une partie du flacon ni vu ni connu, signe que l’histoire se passe finalement très bien.

Je dirais que, pour un usage d’appoint, quand vous n’avez que de l’eau sous la main, Purity est top, il ne faut pas s’embarrasser d’un linge pour rincer les résidus – ils s’en vont très facilement, et malgré sa texture de dessert, il dissout très bien le maquillage.

La petite astuce : ne pas s’exciter à l’appliquer sur peau sèche, on humidifie légèrement le terrain avant et on rajoute de l’eau au fur et à mesure que la formule s’émulsionne, histoire d’avoir le temps d’insister sur le mascara. Tadaaam !

 

Le solide (celui qui calme)

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Dans le genre question pour un champion: « je suis rectangulaire, je suis moche, je sens la lavande mais je n’en ai pas la couleur et j’ai des grumeaux dans ma pâte, je suis, je suiiiiis ? ».

Scrogneugneu : « Fresh Farmacy de Lush ! » – bravo Scrogneugneu ! Applaudissements.

 

Je pense qu’on m’a offert ce petit bout quand j’avais été chercher mes shampoings solides en magasin, parce que je devais avoir la peau dans un sale état, ou que je me souvenais qu’il sentait bon (à lire les revues des autres).

Sauf qu’une fois à la maison, je me pointe sous la douche avec mon armada de savons en bloc pour me laver de la tête au décolleté, je masse Freshie entre mes mains pour obtenir le fameux « lait », et enfin je l’applique sur le visage comme un bête nettoyant.

Mouais. Je ressors de là avec le visage qui me tire jusqu’aux fesses, y a pas à dire, « ça arrache un chouilla » leur marchandise.

 

Je me rends sur le site, je regarde la composition pour me rassurer un peu :

Poudre de calamine (apaisante reconnue), Décoction de camomille (calme les rougeurs), Décoction de fleurs de sureau (va faire dégonfler tout ça), Huile de colza (pour la touche huileuse), Huile de noix de coco (réparatrice intense), Glycérine (hydrate), Sorbitol, Laurylsulfate de sodium (un SLS, on le sent pas), Stéarate de sodium, Eau, Huile essentielle de lavande (cicatrisante), Huile essentielle de camomille bleue (encore un bon anti-inflammatoire), Huile essentielle d’arbre à thé (pour les crises boutonneuses), Absolu de rose (respect des peaux sensibles), Chlorure de sodium, Edta tétrasodique, Hydroxyde de sodium, Limonène*, Linalol*, Parfum

Y a rien de sensiblement irritant, rien qui ne ME fâche a priori, faut que ça passe !

 

Du coup je réessaie : les matins où ma peau luit, le soir sans rien, ou après le baume démaquillant Ultrasimple.

Je me suis simplement rendue compte que sur moi, c’était surtout la gestuelle qui faisait défaut : appliqué sur le visage comme on ferait un masque minute à la calamine, il passe très bien (en faisant la pression et relâche comme pour la crème purifante Hauschka, en rajoutant de l’eau au fur et à mesure).

Alors qu’en utilisant mes mains pour nettoyer en mouvements circulaires, il fait un petit carnage.

 

C’est celui que je sors quand la peau zig-zag entre les mines, on sent que le danger n’est pas loin mais on ne sait pas quoi prendre comme arme.

En gros, quand je suis en mode boutons et qu’il me faut un petit coup de pouce, il me rend service. Il ne s’agit clairement pas d’un nettoyant doux, mais d’un efficace ponctuel qui tue les indésirables dans l’oeuf en combinaison avec une bonne routine, et puis surtout, il calme.

La peau tire à peine avec ma technique et elle est moins rouge quand elle va mal, donc finalement je l’aime bien ce foutu Fresh Farmacy.

NB : ne pas oublier qu’un nettoyant seul ne va pas venir à bout d’une crise d’acné et qu’il vaut mieux traiter en fin de routine qu’en début. Il s’agit d’un petit plus à avoir en cas de crise.

NBB (nota bene BENE) : il sent la lavande, roooh.

 

La crème (celle qui rend tout le monde d’accord)

Cleansers 3Trilogy.

C’te marque m’avait séduite quand j’avais trempé mon doigt dans le pot de leur crème essentielle hydratante en plein hiver, soulagement immédiat, odeur plaisante, texture de rêve, un vrai petit bonheur de cosmétique  bien foutu et naturel.

La vie aidant, j’avais lâché l’affaire, mais le nettoyant faisait partie de ma wishlist depuis des plombes, sans compter les lecteurs qui voulaient me pousser à l’achat, j’ai fini par le vouloir si fort que je l’ai commandé.

 

Alors, j’ai typiquement eu un épisode de scandale de salle de bains, entre la douceur de la crème à l’application et l’effet post rinçage, j’étais coite.

Autant, au niveau de la texture, c’était une réussite à tous les étages, super onctueuse, rien qu’en l’appliquant sur la peau, on aurait dit qu’elle était là pour m’obliger au sommeil et à l’apaisement. Mais pour ôter le cream cleanser, j’ai voulu la jouer old school en prenant un muslin cloth (c’est un peu ce qu’ils recommandent sur la boîte, je ne suivais que les instructions).

Mauvaise pioche.

Bizarrement, ce démaquillant crème (qui démaquille rien sur moi, ou si peu, c’est vraiment un nettoyant) fonctionne sans rien (donc juste en frotti-frotta avec les mains) et EXCELLEMMENT bien avec la clarisonic.

Dans le sens où la peau a l’air d’en profiter pour se faire un matelas tout doux, une fois sèche elle est vraiment repulpée, je la place donc ex-aequo avec la mousse Nominoë, et celle de Cattier dans les nettoyants doux à utiliser avec une brosse nettoyante.

 

Dedans il y a : de l’eau, de l’huile d’amande douce (apaise et adoucit les peaux dévitalisées), de la glycérine végétale, de l’huile d’églantier (super fruit, assouplit la peau en profondeur), un alcool gras, de l’huile d’onagre (la fameuse « qui rend la peau plus belle »), de jojoba (équilibrante), un antioxydant, de l’aloe vera (hydrate, régénère les tissus), un macérât de carotte (bonne mine naturelle), de la camomille (apaise les rougeurs), de l’HE de néroli (pour l’odeur), entre autres.

Aqua (water), Prunus amygdalus dulcis oil, Glycerin, Rosa Canina (rosehip) seed oil, Cetearyl olivate, sorbitan olivate, Cetearyl alcohol, Oenothera biennis seed oil, Simmondsia Chinensis (Jojoba) Seed Oil, Tocopheryl acetate, Aloe barbadenis leaf extract, Daucus carota sativa seed oil, Chamomilla recutita flower extract, Citrus auranitum amara flower oil, Xanthan gum, Citric acid, Dehydroacetic acid (and) benzyl alcohol, Rosmarinus officinalis leaf extract, Parfum, Citral,Geraniol, Citronellol, Limonene, Linalool

 

Je ne comprends toujours pas pourquoi ce foutu nettoyant refuse de se faire retirer avec un linge, quand je le fais j’ai d’office droit à la sensation d’un peau « trop nettoyée » à mon goût (supportable, mais je suis la reine du baume nettoyant/démaquillant, j’ai l’habitude de parader avec un résidu huileux en post-nettoyage). Du coup, c’est soit la Mia 2, soit les mimines et basta.

NB : il existe deux formats, mais seul le 200 ml est livré avec une pompe

NBB : je l’avais commandée sur le site de Bioty Lab, ET CLAIREMENT, ça devrait intéresser du monde, les FDP vers la Belgique, la France et d’autres pays Européens ne sont qu’à 3,5 euros, Woop Woop ! La livraison est rapide (en 2 jours c’était là), et le colis choupinou (y avait une carte manuscrite qui disait « merci pour la commande »).

 

 

C’est parce que je suis une psychopatate que je m’acharne.

Je crois qu’un produit n’a pas un seul mode d’emploi, même si j’insiste pour les suivre dans la mesure du possible (pas ceux écrits avec les pieds), parfois quand ça ne veut pas, j’improvise, j’essaie de trouver la parade pour qu’il m’aille.

Et j’ai de belles surprises.

 

Je dis surtout ça au cas où vous cataloguez trop vite un soin parce que la période/votre sensibilité passagère ne collait pas avec ses qualités, sa formulation, parfois un rien peut changer la donne.

A part Fresh Farmacy qui reste récalcitrant pour me donner de la douceur en bloc (en même temps Lush dit bien « contre les rougeurs », donc ils sont dans le bon de ce point de vue-là), les deux autres sont de vraies belles découvertes qui méritent le détour.

Surtout le nettoyant Trilogy – ne me râle pas dessus, je dis ça pour ton bien.

 

Des bisous les Caribous !

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8 réponses à “Les nettoyants à part : la crème, le solide et le pudding

  1. Kim

    Haaaa, tu as finalement laissé une chance au Purity! Moi aussi j’étais bof bof au début. Je l’ai utilisé sans trop y croire et en étant sûre qu’il allait me décaper la peau. Et je reste persuadée qu’il peut me décaper si je l’utilise sur ma peau quand elle pèle en fait. Mais depuis que le temps a changé, je l’utilise uniquement le matin en nettoyage et ça a changé beaucoup: peau plus nette, pores resserrés et forcément, fond de teint qui s’applique plus facilement et surtout, tient mieux puisque je regraisse moins vite de la zone T en cours de journée.
    Et le Fresh Pharmacy de Lush, j’avais pas été trop fan à l’époque non plus. C’est en te lisant que je m’en souviens mais il me tirait aussi grave la peau.
    J’aime bien quand tu fais des articles où tu rassembles plusieurs produits ayant une même fonction. C’est intéressant de connaître les différentes textures, utilisations, etc.
    Des bisous ma caille!

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    1. Mona Auteur

      j’aime pas les échecs, pour ça que je le gardais pour plus tard, et plus tard c’est maintenant et ça paaaasse 😀
      des bisous OUAIS !

      Répondre
  2. Léo

    Le purity ne m’attire pas du tout, je ne sais pas pourquoi… Peut-être le côté trop « synthétique odeur chimique attaque de l’épiderme » que j’ai expérimenté avec leurs gels douches, et dont le packaging est sensiblement le même. Pourtant je me rappelle être allée sur le site, et certains produits me faisaient bien envie !
    Le fresh pharmacy me faisait bien envie par contre, quelle déception d’apprendre qu’il est déséchant ! La xompo me paraissait au contraire très douce, et le côté apaisant avait tout pour me séduire…
    Quant au trilogy, il a l’air juste… ennuyeux >.<. La texture crème, ça ne m'attire pas tellement, j'aime soit les baumes (en passant, je viens de commencer celui d'antipodes, si tu veux un retour 😉 ), soit le combo HV + mousse (et ma toso éventuellement). Je trouve que les crèmes me permettent moins de masser, et au nettoyage, j'aime me secouer la couenne.

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    1. Mona Auteur

      ah oui, le fresh farmacy, même avec ma méthode, il est vraiment à utiliser de manière occasionnelle, suivi par une routine soin du tonnerre. Je pensais pareil que toi en lisant la compo sur le site avant de l’utiliser, mais non.

      Alors, pour le trilogy, c’est vraiment une texture crème onctueuse sur la peau, c’est pas juste « une bête crème », en massant je sens vraiment un effet enveloppant assez impressionnant.
      Et je me masse autant avec que quand j’utilise un baume. Et je vais me taire maintenant. :p

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      1. Léo

        Oui. Chut. Mon pot d’antipodes est tout neuf. Il te fait un film protecteur comme un baume d’ailleurs ?
        L’aqua marina a l’air pas mal aussi chez Lush, peut-être plus doux que le fresh pharmacy ? Raaah, j’en ai pas besoin.

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        1. Mona Auteur

          Nope, moins qu’ultrasimple, c’est claire, ça laisse la peau juste plus douce qu’avec un nettoyant basique. 🙂 (Perso j’ai toujours envie de plein de nettoyants et démaquillants, donc je comprends l’engouement 😀 )

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