Catégorie : Feel Good

1 mars 2017

Un mois sans sucre…ajouté

J’ai énormément d’addictions, comme les séries, les bouquins, les mugs uniques (même quand ils sont vendus par lots, je n’en veux qu’un), ou encore les statuettes de caribou (ça c’est nouveau), quitte à finir dingo.

Mais le sucre, le vrai, celui qui croustille sur un beignet ou se fond dans un tiramisu me fera toujours rêver.

Tout comme les éclairs au moka fourrés au café (très durs à trouver !), la mousse de cappucino qui absorbe lentement le carré blanc, le bout de chocolat sur le coin de l’assiette, le speculoos à la saint-nicolas, la bûche à noël, les œufs pralinés pour Pâques, les couques, les croissants, les kinder chokobon, les chips, la mayonnaise, les glaces du mcdo, la frite de chez burger king, les sorbets citron, ou encore la gelée de groseille étalée par paquets sur du pain grillé.

A tout ça, j’ai du dire non pendant un mois.

Du moins j’ai essayé.

 

Le sucre et mon comportement général avant ma « cure »

Je vais vous ressortir le blabla de ce que bon nombre d’études ont écrites en condensé mais : le sucre rapide ingéré en grosse quantité est mauvais pour la santé, surtout s’il est raffiné. Il envoie une bonne dose de plaisir au cerveau tout en favorisant un pic d’insuline, suivi d’un down assez rude, autant pour le corps que pour l’esprit – on en veut encore, plus, tout le temps mais on se fatigue juste après en avoir ingéré.

Il n’y a qu’à voir quelqu’un qui ouvre une boîte de Mellow Cakes pour en prendre « juste un puis c’est tout » – mon oeil, oui, on va retrouver la même personne en coma d’extase d’ici une heure.

Et qui déprimera le lendemain en traînant sur facebook.

 

En janvier, j’avais commencé un challenge sans alcool, plus par désintox et défi que par vraie volonté de ne plus y toucher (ça fait quand même un bien fou un petit verre de vin rouge non ?), mais je continuais à manger des petits gâteaux et autres cochonneries qui regorgeaient de matières transformées.

Je pouvais débarquer en vitesse au supermarché en fin d’après-midi parce que j’avais vraiment besoin d’une pâtisserie bien moelleuse; plus elle était fourrée à la crème, plus j’étais aux anges. Mais sans pour autant tomber dans la gloutonnerie sans limite, juste en restant dans une habitude du petit cake et son café l’après-midi qui avait du mal à me lâcher.

Je ne mangeais pas tellement de légumes, juste ce qu’il faut. Beaucoup de pain par contre, de pâtes (complètes ou pas), j’avais oublié le pouvoir des légumineuses et des protéines au profit de douces bouchées sucrées qui me satisfaisaient grandement.

Aussi, j’étais complètement devenue accro au beurre de cacahuètes, à étirer sur une tartine avec un filet de miel. Sauf que je m’en enfilais parfois 4, chaque jour, non stop.

Au niveau des boissons, j’étais plutôt chanceuse, c’est d’ailleurs le seul post d’alimentation qui n’a pas bougé d’un iota : je consomme du thé et de l’eau, il m’arrive rarement de me ruer sur un soda – quand ça m’arrive, je le regrette toujours dans le 1/4 d’heure, avec un mal de tête qui vient hurler dans mes oreilles comme un claquement de cymbales.

 

Les fringales & les habitudes

Les premiers jours ont été les plus rudes, parce qu’on ne sait définitivement pas quoi faire de sa bouche quand arrive la fringale. Quand on a l’habitude de s’ouvrir un petit sachet de biscuits et que d’un coup, on en est privé, on ne répond plus de soi – en tout cas, sur moi, ça décuplait tellement le manque que j’avais envie d’arracher les cheveux des gens un à un, lentement.

J’ai surtout ressenti le vide du croissant frangipane et voulu le combler en recommençant à manger TOUS les matins des flocons d’avoine (cela m’avait quitté mi-décembre, no idea why). Mais le problème le plus urgent qui s’est présenté a été la dent avide ou cet appétit soudain entre deux festins.

Dans l’absolu, je fais partie de la génération des petits oiseaux, ceux qui mangent peu mais régulièrement, qui picorent par-ci par-là et dont le repas le plus important est souvent celui du midi.

Donc du réveil jusqu’à la mi-journée, j’ai toujours eu un battement de plus de 4h pendant lequel je DEVAIS me nourrir, presque par obligation.

 

J’ai d’abord tenté les fruits, la pomme surtout, parfois la poire. J’étais privée de banane depuis que j’avais découvert son pouvoir migraineux sur moi, du coup je me tournais de temps en temps vers l’avocat (sel poivre, filet de citron et hop), les tomates cerises (c’est sympa à prendre dans une boîte au boulot), ce genre de produits faciles à transporter et qui ne nécessitent pas ou peu de préparation – parce que la faim d’ogre n’attend pas.

J’ai commencé à boire plus d’eau qu’avant, passant de moins d’un litre (un petit moineau, je vous dis) à la dose journalière recommandée sans m’en apercevoir.

Et enfin, j’ai appris à un peu mieux cuisiner mes repas pour justement être plus intelligente en choisissant ce que je mettais dans mon assiette, et m’éviter un creux à peine 10 minutes après avoir quitté la table.

 

Mon tri, pour manger sans plonger

J’ai du commencer par attaquer le problème à la source, c’est-à-dire quand j’allais faire mes courses, et totalement repenser ma façon de consommer au quotidien.

De manière générale, j’ai directement évité les plats préparés – même les bio/vegan/végé, parce qu’ils ne sont pas tous des plus sains, la plupart contenant une dose telle de sucre et de sel qu’on atteignait vite la limite des AJR avec une seule barquette.

En gros « bouffe-moi, mais je serai ton seul repas de la journée ».

 

Le rayon légumes a pris de l’importance, par défaut – tu découvres qu’il existe des poireaux, des brocolis, des poivrons et des courgettes.

Mais également celui des épices, qui permettent d’ajouter une note différente et de corser les plats (oui, il n’y a pas que les notes salées dans la vie). Des dizaines d’oignons sont passés sous le couteau, j’avais le réflexe de préparer pour le lendemain au lieu du jour le jour, en cuisinant en plus grande quantité.

Sachant que j’achetais pour moins cher au kilo en misant sur des denrées brutes, j’ai également eu un budget moins crevé au niveau de l’alimentation.

 

Je me suis aussi vite rendue compte que la plupart des produits de supermarché sont littéralement assaisonnés au sucre pour l’appétence et encourager le consommateur à se resservir. Dans des  aliments simples comme les haricots en boîte, les sauces tomates industrielles (même celles qui paraissent très nature), certains laits, fromages ou pains, on en trouvait.

Je parle bien du « DONT SUCRES ».

 

Les pâtes en contenaient également, mais j’acceptais un taux maximum de 5g/100gr, sachant qu’il est quasiment impossible d’en trouver sans et que je suis d’origine italienne avec des spaghetti qui coulent dans mes veines, donc constitutionnellement réfractaire au régime sans pasta.

J’ai retrouvé le plaisir de manger des légumineuses comme les lentilles (vertes ou corail), les pois, haricots blancs et rouges, le quinoa et toutes ces petits grains qui vont réellement remplir l’estomac sans le faire gonfler – contrairement aux repas bien riches en glucides et gras qui me donnent des crampes.

Et enfin, les oeufs sont devenus de bons vieux amis, à la coque, au plat, mais surtout mollets. 

 

Ce qui a définitivement changé et ce qui reste

Sur tout ce court mois, j’ai eu, à tout casser, 5 à 6 rechutes – et oui, je suis très fière de moi !
Je suis donc passée de 100% à 16%, j’ai vraiment fait un effort pour m’en tenir à cette nouvelle « diète », plus saine et équilibrée.

Toutes les fois où j’ai craqué, je n’ai soit pas fini la gourmandise, soit considérablement réduit sa dose.

C’est très étrange, mais au fur et à mesure des jours, j’étais parfois en manque, mais si je craquais, je n’arrivais pas à autant apprécier l’écart. Comme si la vraie attraction se trouvait ailleurs que dans les cochonneries qui trompaient ma caboche et mes papilles. J’arrivais plus vite à l’écoeurement avec un simple bout de chocolat, alors que j’aurais sûrement pu m’enfiler la tablette en début de mois.

J’ai perdu 1kg (en dehors de celui qui varie pendant le mois) même si ce n’était pas spécialement le but de la démarche, je trouve ça pas mal du tout.

 

Au niveau de ce qui reste, c’est l’aspect réconfortant du petit à-côté, la petite sucrerie qui donne effectivement du plaisir. J’en suis donc encore un peu au stade où je ne bannis pas totalement le sucre transformé, parce qu’il a une connotation rassurante très attrayante. Mais qui ne me séduit plus autant ni de la même manière.

Je pense d’ailleurs être incapable d’engloutir un McFlurry M&M’s aujourd’hui. 

 

Il faut savoir exactement quelles limites on se fixe dans ce genre de comportement alimentaire et pourquoi, sans pour autant être en déficit. Sachant que je n’ai jamais suivi de régime, mon but était surtout de mieux comprendre comment je me nourris, et j’ai vite intégré que mon plus gros problème était au niveau des en-cas, sachant que le reste de mes repas était déjà assez varié.

J’ai donc essayé le sans sucre ajouté, mais n’ai pas banni les autres forme comme le miel (peu, de temps en temps) ou encore le sirop d’agave. Ce dernier a l’avantage d’avoir un haut pouvoir sucrant mais un indice glycémique bas, donc pas d’insuline qui grimpe dans les hauteurs.

 

Un petit mot sur la glycation

Dans les informations qui circulent sur l’anti-âge, on parle souvent de stress oxydatif qui laisse apparaître les rides, la baisse d’hormones qui survient à partir de 25-30 ans, mais très peu souvent de la glycation.

Après plus de deux ans, je vais enfin aborder le sujet (non je ne le gardais pas au chaud, juste que je n’avais jamais pu le placer de manière pertinente dans un article – c’est pas comme si je peux l’évoquer entre une couenne et un caribou).

Quand on mange : il se passe une réaction entre protéine et taux de sucre dans le sang, qui va évoluer en quelques jours puis semaines vers un phénomène irréversible, la glycation.

Il y a moyen d’atténuer le phénomène en privilégiant des aliments plutôt crus, à la préparation lente, bouillis, qui ne sont pas des grillades/croûtes/gratins/au craquant qui ressemble à celui du rôti, comme sur un poulet par exemple.

 

Si vous ne faites pas attention, ce genre de plats peut encourager vos rides à s’installer plus vite (c’est ce qu’on appelle la caramélisation, quand, dans la cellule même, on fige le processus de renouvellement du collagène, elle perd donc progressivement son élasticité, d’autant plus vite si on abuse de mauvais sucre). Certaines maladies seraient d’ailleurs favorisées par la seule ingestion de nourriture trop cuite.

Je vous invite à lire cet article assez simple sur le sujet 😉 

 

Pour finir, parce qu’avant tout je pense qu’il s’agit de l’aventure d’une vie plus que d’un article, réduire le sucre est un bénéfice santé avant tout et va rapidement vous permettre de COMPRENDRE comment vous consommez réellement la nourriture : en un mois, je n’ai jamais aussi BIEN mangé. Mais je ne me suis pas non plus fixé de barrière fixe.

La preuve, j’ai mangé une ou deux pâtisseries sur le mois, mais pas par manque, juste parce qu’elles clôturaient des journées éprouvantes et que j’avais envie de coucher mes dents sur un tapis moelleux.

 

Je ne crois d’ailleurs pas du tout en la restriction pour la restriction, on n’a jamais fait avancer un boeuf en le tirant de force, vaut mieux que chacun aille à son rythme et trouve l’équilibre qui convienne – et surtout s’adapte à son style de vie.

 

Bref, je suis désolée pour la longueur de l’article, je préférais tout aborder plutôt que de vous lancer un « j’ai viré les sucres ajoutés, c’était super simple, essaie au lieu de bouffer tes chips ! ».

De un, ça n’aurait eu aucun sens, et de deux, quand t’as un boulot, tu n’as pas toujours le temps de tout préparer. Pour ça que j’ai choisi de vous présenter mon challenge dans toute sa réalité, avec ce qu’il a représenté comme engagement de mon côté.

Quoiqu’il en soit, ce sera toujours à vous de choisir, chacun son palais, chacun son assiette 😉

 

Des bisous les Caribous !

Caribouland
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25 février 2017

Mon petit déjeuner de base, les flocons d’avoine

Non je ne vais pas te barber avec un discours de nutritionniste de base du style « il faut bien manger, bouger et ne pas être stressé de la nouille », chacun démarre sa journée comme il le sent, avec une dose de bonne humeur ou un râle dès le lever, tant que cela te permet de partir en trombe et avec de la motivation collée aux fesses (oui c’est là qu’elle se trouve).

 

J’ai connu des petits-déjeuners très variés depuis que je suis gosse, avec une grosse tendance à la madeleine qui trempe dans le café et finit au fond de la tasse – le repêchage du malheureux bout était douloureux et poisseux, la plupart du temps.
Il y aussi eu ma période de corn-flakes, plus ils étaient sucrés, enrobés au miel-chocolat-soufflé, plus je sautillais sur place avant même de commencer à les déguster.

Y a des drogués qui dansent sur un pied comme ça quand ils attendent de recevoir leur dose.

 

Parfois je ne mangeais pas.

Parfois je ne m’enfilais que des tartines sans croûtes au nutella, ou encore des kinder délice. Je n’avais pas vraiment la notion des fruits + bonnes vitamines, je pensais que le lait de vache était plus que suffisant voire nécessaire à mon corps – j’ai évolué, je te rassure.

Bref, de cette période de trempouillage intensif dans mes mugs et de repas absolument déséquilibrés au réveil j’ai retenu trois choses : plus c’est mou, plus j’aime (calme-toi Jeannine), faut quand même une petit saveur sucrée – on ne me désintoxique pas comme ça des Trésor de Kellog’s,  ET que cela soit facile à préparer (c’est le matin, bordel).

Il s’agit du petit-déjeuner le plus « everybody-friendly » que je connaisse : chacun l’agrémentera à sa sauce, avec ou sans amandes, graines, copeaux de coco, poudre de cacao…

J’ai d’ailleurs pris une photo qui n’est pas du tout de l’ordre de ces superbes images de super-bowls énergétiques du matin, il ressemble à ce qui atterrit VRAIMENT dans mon assiette, sans fioritures ni rien. Mais si la déco de nourriture t’anime, amuse-toi hein.

 

Les flocons d’avoine sont bourrés de bienfaits naturels : ils ont tendance à remplir le ventre, sont riches en fibres, en protéines, en vitamines et ont un indice glycémique bas (ils ne vont pas occasionner un pic d’insuline). Ceci étant dit, leur cuisson peut influer sur cet élément-là, donc si vous voulez bien faire, laissez-les imbiber dans de l’eau ou du lait au soir – au frigo, et vous pourrez un chouilla réchauffer le tout le lendemain si vous voulez vraiment les consommer un chouilla caliente.

 

Une dernière chose : ils ont tendance à vite devenir « gluants » pendant la préparation à feu doux, il vaut donc mieux retirer la casserole quand la pâte est lisse mais pas trop compacte (comme dans mon assiette), plutôt que d’attendre que cela devienne un tas immangeable.

Après, je pense que certaines personnes les adorent très liquides, d’autres comme du béton, c’est une question de goût !

 

L’idée, c’était surtout de vous présenter mon petit-dèj de base, celui qui m’accompagne tous les matins depuis presqu’un an et ne me pose aucun problème de digestion (pas de maux de ventre – pas de ballonnements – pas de crève-la-faim à 10h du mat’). Si tu as envie d’être encore un peu plus rassasié, n’hésite pas à rajouter une petite cuiller à soupe de son d’avoine dans la popote, ça te calera bien le bidou.

Quelle que soit sa forme, n’en abusez pas trop non plus, car il s’agit de glucides avant tout, donc équilibrez le reste de votre journée en conséquence – mais si vous vous en cognez la mirette à coups de patoune de buffle, faites comme bon vous semble, et, surtout… bon appétit !

 

Des bisous les Caribous ! 

Caribouland
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16 février 2017

Ma gourde en verre Miu Color pour éviter le gaspillage

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Gourde en verre @miucolor

Il y a du bon sens dans les routines.

Quand on prépare son sac le jour d’avant, son petit tupperware, quand on dispose des fringues bien pliées et repassées sur le coin d’une chaise, prêtes à être enfilées au matin.

Mais le bon sens me passe par-dessus la couenne dans certains cas, il m’arrive de ne pas distinguer le gros éléphant en tutu qui se balade dans la pièce.

Je suis capable d’utiliser du mouchoir pour essuyer mes mains, de laisser la lumière allumée dans ma chambre quand je n’y suis pas, d’utiliser beaucoup trop le robinet pendant ma vaisselle quotidienne ou de prendre des douches qui équivalent à deux bains.

J’ai beau être petite, je suis une mini catastrophe écologique à moi toute seule.

 

Quand j’ai vu la quantité astronomique de bouteilles d’eau en plastique qui jonchaient le sol de ma chambre « parce que j’avais besoin de m’hydrater » (mais qu’en réalité, après une gorgée j’oubliais le litre entier près du lit, le laissant devenir rance et imbuvable), j’ai un peu percuté avec l’absurdité de cette routine-là, justement.

J’avais l’impression d’être un oiseau dans un océan de goudron, complètement dépité. J’ai eu un petit hoquet de déception et, après avoir erré sur Amazon pour la millionième fois, je me suis achetée une gourde.

 

Hasbeen ou pas, la gourdasse était, de mon point de vue, le meilleur moyen pour mieux me rendre compte de mon gaspillage intempestif.

La mienne vient de chez Miu Color, mais peu importe la provenance – il faut juste qu’elle soit bon marché, en verre, réutilisable à l’infini, et surtout qu’elle ne soit pas oubliée sur un bord de table de cuisine au matin.

Surtout, oui.

 

Les avantages

  • je ne jette plus mon argent par la fenêtre
    Combien de fois je ne me suis pas retrouvée en pleine ville, avec une soif de chacal et à devoir dépenser 2 euros juste pour boire
  • 0 déchets plastiques
  • elle est en verre
    donc pas de rejet bizarre de substances chimiques sans nom contenues dans du plastoc
  • Totalement transportable, elle ne coule pas au fond du sac
    sur ce point je dois avouer qu’il y a eu quelques ajustements à faire – je n’avais pas vu qu’il y avait un petit rond de silicone à fourrer dans le cul du bouchon. Une fois ce petit détail compris, je n’ai plus eu de problèmes de fuite
  • je l’utilise uniquement pour l’eau
    je ne bois pas de sodas, ça fait déjà quelques années que j’ai arrêté d’en consommer – à part de temps en temps quand il fait chaud, mais ça ne coure pas les rues en Belgique
  • elle me sert de baromètre
    je dois au moins finir deux bouteilles pour arriver à un litre, sachant qu’à côté, je consomme aussi des thés, donc j’arrive toujours à mon quota d’hydratation du jour
  • le goulot est hyper bouche-friendly
  • Ma gourde est livrée avec ses accessoires de nettoyage

 

Les inconvénients

  • elle pèse plus qu’une gourde en plastique, même vide
  • le manchon en silicone est peu pratique
    au moment de la sécher, il faudra bien essuyer tous les rebords. Aussi, c’est une matière qui a tendance à un peu attirer les poussières – better have a clean bag.

 

TOUT LE MONDE devrait avoir une bouteille en verre ou en inox dans son sac, ne serait-ce que pour éviter de gaspiller son argent chaque jour dans un contenant plutôt que dans le contenu (en soi, c’est toujours plus facile de trouver un robinet qu’un gobelet) et surtout pour mettre en place un geste quotidien plus écologique.

Je l’utilise à la maison comme au boulot, où j’oublie souvent ma tasse. Il y en a bien d’autres qui traînent mais va savoir quelles babines les ont frôlées ou si elles ont correctement été lavées depuis 10 ans.

 

J’avais déjà un thermos de chez Contigo que j’aurai pu utiliser pour continuer sur ma lancée du durable et ne pas RACHETER une énième fiole à boisson. Mais je m’en sers plutôt pour le thé, le café, toutes les boissons chaudes ou dans lesquelles je rajouter du lait, du miel; c’est plus logique pour moi.

Je ne pense pas que cela soit NECESSAIRE d’investir dans une gourde, tu trouveras toujours un petit verre à jeter après usage, ou une tasse mal essuyée par un collègue quand tu seras en phase terminale de déshydratation.

Mais avoue que d’en posséder une serait presque faire preuve de bon sens, Ginette.

 

Des bisous les Caribous !
Miu Colors, achetée 20 euros en promo sur Amazon

Caribouland
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3 février 2017

Le kakebo, ou livre de compte pour mieux gérer son budget

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Mon Kakebo 2017, Dominique Loreau / @flammarion

J’ai vraiment voulu commencer cette année sur plein de bonnes notes – et un tas de post-it. Mon agenda est respecté depuis janvier, j’ai les factures archivées et payées en temps et en heure, je ne rate pas un rendez-vous et gribouille tout ce qu’il y a à retenir/améliorer/envisager dans les mois à venir.

J’ai été jusqu’à m’offrir un énorme tableau blanc (la gigantesquitude, presqu’aussi grand que moi) juste pour organiser le planning du blog – c’est dire si j’ai une vraie volonté filofaxienne qui m’habite depuis quelques semaines.

Et bon, oui, aussi le réflexe facile sur internet quand je passe en caisse pour une connerie.

J’avais tellement de motivation à revendre que j’avais recherché un moyen pour éplucher mes revenus, entrées et sorties, voir si cela pouvait m’apporter un autre changement bénéfique, mais il faut croire que certains bouquins sur le sujet ne marchent pas de concert avec ma manière de voir les économies.

 

Fin de l’année passée, j’avais sorti les grands moyens dans l’espoir d’arriver à un mieux monétaire et de pouvoir mettre un peu de mon salaire de côté et investi dans un Kakebo.

A la base, il s’agit d’un petit livre de comptes de la ménagère japonaise dans lequel elle était censée rapporter toutes ses dépenses afin de pouvoir faire face aux imprévus et s’assurer ainsi une vie sereine, sans surprises – tout du moins sur le plan du money money money. Il paraît que c’est aussi une tradition familiale et qu’on fourre ce genre de carnet dans le sac à dos des gosses qui doivent commencer à gérer leur argent de poche, histoire de les mettre sur le droit chemin avant la fin de l’adolescence.

 

Dans l’absolu, il incite à se poser chaque jour et y noter tous les apports et reports d’argent, avec combien d’espèces on a débuté la journée et avec combien on la finit, les prévisions budgétaires du mois/de l’année, mettre des libellés pour chaque dépense (food – soirée entre potes – transports – loisirs) histoire d’évaluer le montant de chaque catégorie.

Le bouquin est divisé en semaines, dans lesquelles on va consciencieusement écrire ce que l’on a eu comme mouvements financiers pendant la journée, pourquoi, le plus en détail possible. On a une rubrique de notes, une autre pour les montants prévus – par exemple « 15 euros pour le bus toutes les deux semaines », et un résumé du total par poste de dépense.

A la fin de chaque mois, on retrouve une double-page réservée aux cartes bancaires, où l’on détaille les chèques/virements émis, les retraits comme les prélèvements, en mentionnant la date et le compte concerné.

Enfin, dans les dernières feuilles, on a un récapitulatif annuel, un général, celui des dépenses énergétiques, des crédits véhicules et immobilier, des assurances, du suivi médical, du poids, des cadeaux reçus et offerts, des repas et réceptions (avec le nombre de convives, le menu), les livres lus et films vus, les projets à venir et leur somme.

 

Chaque soir de janvier, j’ai essayé de tout noter comme une artiste de l’euro, mais j’ai très vite compris que ce genre de système n’était vraiment pas fait pour moi :

  • trop de minutie : à mon sens, il y a un grand écart entre « avoir une idée » de ce qu’on dépense et TOUT noter jusqu’au moindre cent donné à la boulangère. J’ai un mi-temps, donc je devrais plutôt être à cheval sur mes investissements quotidiens, mais les détails poussés à l’extrême m’ont refroidie
  • les relevés bancaires : je dépensais plus par carte que par monnaie, du coup la double-page des comptes en banque me paraissaient ridiculement petite. Aussi, il n’y a pas d’encart pour le total du jour écoulé, les espaces sont trop exigus pour y écrire ce que je veux
  • les envies : un mal pour un bien, mais on réfléchit à deux fois avant de s’offrir une couque au chocolat, juste parce qu’on sait qu’on devra reporter l’évènement dans le récapitulatif quotidien

Il m’a pourtant amené à avoir de nouveaux réflexes, je trouve d’ailleurs que la première partie du bouquin est de bon conseil et qu’elle permet de mettre en place quelques solutions efficaces.

Par exemple, mes dépenses pour la nourriture se font presque exclusivement en cash maintenant : je retire une somme donnée chaque lundi et l’utilise pour mes courses. Avoir de l’argent en main permet de MIEUX se rendre compte de ce qu’on achète (ça paraît con, mais en ne payant que par carte, je dépensais beaucoup plus).

Ensuite, j’ai défini un budget moyen pour la semaine et une liste des domiciliations récurrentes. Je sais donc plus ou moins de quelle somme « libre » je dispose chaque début de mois – quand tu ne l’as jamais fait, tu brûles plus facilement ton salaire dans les 15 premiers jours qui suivent la paie.

 

J’ai un « coussin financier » en devenir, qui permet de faire face aux imprévus : pas besoin de gagner des milles et des cents pour mettre de côté – si tu es limité au niveau du budget, de 1 à 2 euros par jour dans une tirelire permettent de finir l’année avec une enveloppe allant de 350 à 600 euros. Si on peut mettre plus, on économise encore davantage !

L’idée est surtout de comprendre que ce n’est pas parce qu’on a des rentrées d’argent réduites qu’on ne peut pas se permettre d’épargner. Dans le livre, Dominique Loreau évoque qu’un mode de vie économiquement sain se résume à 50% du revenu  investi dans ce qui est basique (loyer, nourriture), 25% dans les loisirs (sorties, vêtements), et 25% dans l’épargne.

Et normalement, en suivant ce genre de répartition, on doit OBLIGATOIREMENT arriver à une meilleure gestion générale de son pécule mensuel.

 

J’aurais vraiment voulu que ça marche entre ce livre de comptes et moi, mais après 15 jours de bataille, j’ai lâché prise. D’abord parce que j’ai déjà fait des économies en appliquant ce que j’ai cité ci-avant, ensuite parce que je dépense maintenant moins en espèces que par carte – et rien que ça, ça m’aide énormément.

Le design des pages m’a donné des idées pour créer mon propre kakebo, moins détaillé, plus libre et surtout plus adapté à mon mode de vie. Le problème de ce genre de bouquin étant qu’on n’a pas tous la même vision du foyer – je gère mon argent, personne n’a de regard sur ce que je branle avec mes euros – ni de ce qu’on gagne.

Et ce carnet donne l’impression d’un rapport trop inégal entre économie et plaisir de vivre.

Il avance également qu’il contribue à « une meilleure entente au sein du couple, (…) la mauvaise foi n’est plus de mise ». La confiance règne, dis-moi… 

 

Apparemment, l’auteur l’a adapté à la sauce Occidentale – nous serions plus enclins à l’usage d’une carte de crédit qu’un japonais moyen – mais je ne retrouve pas mes balises habituelles comme une case épargnes multiples, une case mouvements du compte à vue uniquement, n’ayant pas de carnet de chèque, une carte de crédit rarement utilisée. La seule page viable étant celle des dépenses en espèces.

Bref, j’ai dépensé 14 euros dans un cahier de comptes qui ne me servira à rien dans sa forme actuelle. Allez le feuilleter, voyez si sa vous correspond ou vous parle, j’aurais plutôt tendance à suivre le chemin de Laetitia avec un template basique par jour ou semaine, ou en tout cas une popote maison qui colle à mes finances et comment je joue avec.

Parce que passer trois heures juste pour essayer de dépatouiller chaque ticket de caisse me semble irraisonnable et une vraie perte de temps. Rien qu’en n’achetant pas en double et en définissant des sommes de base par poste, j’ai réussi à économiser une belle petite somme.

Cela me semble plus réaliste qu’un tableau dans lequel je devrais consigner toutes les pièces qu’il me reste dans la sacoche chaque soir.

Je suis pas Picsou, bordel de chnul.

 

Des bisous les Caribous !
Acheté 14 euros à la Fnac

Caribouland
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18 janvier 2017

Mes trois favoris tech

Qu’est-ce que je peux SAOULER le peuple avec mes « ouais alors, tu peux acheter ça, mais si tu me laisses l’aprèm, je vais écumer gougeul, et même si je vais finir naze, je te trouverai le meilleur produit dans sa catégorie ».

Quand je vous dis que c’est crevant de vous fournir de bonnes revues beauté, ce n’est pas tant le test ni la rédaction qui prennent du temps. Mais la recherche.

En 2016, j’ai appliqué ma méthode de multiplication maladive d’onglets et décroché le trio gagnant en fin d’année en me trouvant un excellent baffle bluetooth, un casque in-ear anti-bruit et la meilleure case du monde pour mon iphone (qui se balade souvent l’écran face au gravier).

Welcome to my top 3 de ces petits objets geek et pratiques qui me plaisent tellement.

 

Bluetooth technology – Libratone Zipp Mini

Je n’avais pas de station audio chez moi, jusqu’à présent. Quand je voulais écouter de la musique, je poussais le volume à fond sur mon macbook air, le pauvre souffrait en silence, et moi je vivais toujours dans cette frustration de n’avoir qu’un pauvre ordi pour profiter de spotify.

Il me manquait un appareil nomade, un bidule à emporter partout, waterproof si possible, avec une bonne batterie et un excellent rendu.

J’ai été chez Mediamarkt, à la Fnac, je diffusais mes playlists dans les magasins pour tester le son, la puissance surtout – parfois je partais deux rayons plus loin pour avoir une meilleure idée de la spatialisation, les vendeurs n’arrivaient pas à trouver la source et tournaient la tête dans tous les sens comme des hiboux à la recherche d’une proie.

J’ai essayé Bose, j’hésitais fortement chez JBL même si leurs produits crachaient un peu trop quand on montait dans les décibels, puis, l’UE Boom 2, un tout-terrain à qui il manquait justement un peu de corps.

J’ai continué à creuser online et comme d’habitude, je suis tombée sur un produit inconnu au bataillon et qui pouvait très bien s’intégrer dans un intérieur Ikea, tout en ayant ce « je-ne-sais-quoi » dans la facture qui me plaisait énormément.

 

Le Pioupiou est un excellent baffle bluetooth 360° (le son est diffusé de tous les côtés) avec lequel on peut créer une ambiance surround en le connectant à d’autres Zipp. Il a une autonomie de plus ou moins 8h quand je le mets à 60% en continu, on peut pré-programmer la radio, recevoir des appels dessus et enfin s’amuser avec l’application pour que l’expérience convienne à la situation (extérieur, sur une étagère, sur une table, sur le sol, etc.).

Honnêtement, je l’adore. Il a 60w dans le ventre – gigantesque au regard de sa taille – et nous a permis de passer une soirée de Noël en famille avec Mariah Carey qui chantait en fond sonore sans se douter que tout ce coffre venait d’un « petit » bidule pareil (je mets les guillemets parce qu’il fait 20 à 30 cm de haut quand même). Les basses sont sûrement ce que j’aime le plus, elles sont chaleureuses et présentes sans qu’elles ne mangent pour autant les aigus ni les mediums.

Etant très sensible des oreilles (paraît que j’ai l’ouïe ultra-fine selon mon ORL), cette enceinte passe comme crème.

Le dessus de l’appareil est tactile (et je l’appelle pioupiou parce que…y a un zoziau sur le bitoniau) et permet de régler le volume, mettre en pause, naviguer entre les chansons ou encore les radios favorites – toutes ces contrôles sont aussi disponibles sur l’application, pas besoin d’être près du baffle H24.

Pour ceux qui voudront pousser la personnalisation, le zipp mini est équipé… d’un zipp, pour pouvoir le déshabiller et changer les covers selon l’humeur ou le plaid du jour. Personnellement, je trouve que la tirette amène un style particulier, ça  intrigue les gens, ils veulent savoir ce qu’il y a dessous (ha, ce réflexe de vouloir regarder sous la nappe). Mais de là à ôter la housse tous les jours pour en mettre une nouvelle, on atteint ma limite geek – si ça te parle, tant mieux.

Le seul réel avantage serait de pouvoir la remplacer quand, effectivement, tu as renversé de la sauce tomate ou qu’il y a des éclaboussures de peinture dessus et que tu ne veux pas remplacer tout ton baffle, mais juste son habit.

 

Après l’avoir bien testé, je lui trouve à peine deux défauts.

Il n’est absolument pas waterproof, mais c’est assez gérable, et puis on le sait au moment de l’achat.

Et son prix est aussi élevé que pour une station Bose (pour une marque peu connue, ça intrigue). Il se situe entre 199 et 250 euros selon les sites, le mieux étant de l’acheter soit sur le site de la marque, soit sur coolblue si vous êtes belge et que vous comprenez le néerlandais; ce sont les deux seuls endroits où vous le trouverez au tarif le plus bas.

 

Listen & Protect – Sennheiser cx 5.00i & Gear4 D30 Case

Je n’avais vraiment pas besoin d’écouteurs quand j’ai acheté ceux-ci.

J’avais juste perdu ceux de chez Apple, retourné toute la maison pendant 10 minutes sans les retrouver, en mode guerrière du « mais putain de bordel de shit JE LES AVAIS Y A UNE HEURE ». Si j’avais un peu mieux cherché j’aurais pu les retrouver sous une manique dans la cuisine (tout à fait à leur place) mais comme j’ai le niveau d’attention d’un gosse en bas âge, j’ai vite oublié ce que je voulais trouver au profit d’une tablette de chocolat.

 

Fun fact, au premier test je les ai trouvé horribles niveau qualité sonore. Une impression d’entendre des cris sans boum boum m’a traversée, je sentais une panade sans contours dégouliner vers mes tympans, tu parles d’une expérience désagréable. Merde quoi, cette histoire m’avait coûté 65 euros, j’avais pourtant lu les revues, les commentaires, je m’étais renseignée, c’était censé être le meilleur rapport qualité prix AVEC microphone dans cette catégorie.

Sauf que je suis une gogole.

J’ai mis cinq minutes à comprendre qu’il fallait choisir des embouts différents pour mon oreille droite et gauche pour bien pouvoir caler les écouteurs (4 paires différentes fournies avec, tu as le choix !); et une fois que j’étais à peu près sûre des tailles, j’ai appris à les mettre correctement. Et là, magie, tout a fonctionné, je pouvais enfin écouter ma musique sans avoir l’impression que la moitié de l’orchestre avait été dézingué par un ouragan.

M’enfin tout ça n’est pas le point le plus important, c’est surtout leur capacité anti-bruit qui est dingue. J’avais pourtant déjà utilisé des intra par le passé, mais jamais je n’avais pu oublier les aboiements du chien de la voisine en bossant sur un article avec mes écouteurs.

Maintenant, quand on veut me parler quand je les porte, faut gigoter devant mes mirettes sinon je n’ai absolument pas conscience du monde qui m’entoure – ce qui les rend pas du tout ville-friendly si on est dans un espace non piétonnier, vaut mieux alors n’avoir qu’un embout coincé dans le pavillon quand on erre dans la city.

Enfin, le câble est semi-plat, du coup je vis avec des écouteurs qui ne s’emmêlent PAS – c’est un petit tip en passant, y a que les fils ronds qui s’emmêlent comme des crasses, les aplatis résistent à n’importe quel foutoir de sac.

NB : au moment de choisir le modèle, prenez les Sennheiser CX 5.00i pour iphone, et CX 5.00g pour Android

Achetés chez Coolblue

Côté case, je pense que c’est le meilleur achat de ma vie.

J’étais sur youtube, je naviguais entre les vidéos sur toutes les meilleures housses de téléphone, jusqu’à ce que je tombe sur un type pro des pirouettes sur vélo qui, entre deux acrobaties, s’amusait à jeter son gsm par terre sans qu’il ne lui arrive jamais rien.

J’ai déjà eu un samsung mort comme ça, 125 euros de réparation parce qu’un client m’avait surpris à l’ouverture du club sans que je le voie arriver. Valdingue sur le sol et le gsm n’était plus qu’une toile d’araignée de verre sur laquelle je peinais à naviguer, me prenant des échardes vitrées dans les doigts.

La poisse.

Cette protection-ci, celle de Gear4, se base sur une technologie utilisée dans différents domaines (armée, sports, industrie) : la gomme orange qui a été mise dans le bumper (la partie qui fait le tour de la case) est à l’état mou en temps normal – dès qu’un choc entre en jeu, elle l’absorbe en devenant rigide, puis reprend sa forme d’origine.

Dans l’absolu, toi, dans ta vie de tous les jours, tu ne le verras pas, mais c’est ce qui permettra à ton précieux téléphone d’amour de ne pas se briser en deux au moindre coup.

 

Depuis que je l’ai, mon Iphone a eu quatre ou 5 sérieuses chutes (sans compter les petites par milliers), dont une dans mon garage (dalles de pierre sur le sol) sans même couiner. Le contour ne bouge absolument pas, les rebords sont suffisants pour une protection optimale sur les deux faces, elle est de loin la housse la plus robuste que j’aie pu tester.

Le seul bémol étant que l’arrière prend très vite les griffes : jeté dans le sac la première heure où je l’avais reçue, la case est ressortie avec quelques traces de clef, rien de dramatique, mais si vous êtes plus perfectionniste qu’à la recherche d’une protection de foudingue, allez voir ailleurs.

Achetée ici, mais disponible sur le site GEAR 4 (y a d’autres modèles transparents, roses, plus fun) – FDP offert sur les livraisons

 

En tout, je me rends compte que j’ai quand même dépensé pour 300 balles de gadgets en moins d’un mois. Alors, soit j’avais une envie irrépressible de m’entourer de geek-tech pour le fun et la forme, soit le rewatching de Big Bang Theory a eu plus d’impact sur moi que je ne veux l’admettre.

Le jour où j’achèterai le BB8 télécommandé de star wars, je me remettrai en question, juré. Mais pas avant.

 

Des bisous les Caribous !

Caribouland
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